La Hustie, la Pologne et la Finlande, p
ques centaines de verstes, navigable seulement sur quelques points.
Les sources du Lovath sont aussi dans le gouvernement de Pskof, mais plus au sud, dans le district de Vélikié-Louki.
De là , il coule constamment au nord , par la partie orientale du gouvernement et par celui de Novgorod, qu’il atteint au-dessous de Kholm. Après un cours de 400 verstes, avant de se jeter dans le lac Ilmen , à peu de distance de Staraïa Rouss, célèbre par ses salines, il reçoit la Pola et le Polisth, mais se divise lui-mème en plusieurs bras.
Arrivons enfin au magniliquc cours d’eau qui s’enorgueillit de refléter dans ses ondes l’image des palais de la capitale du Nord.
Malgré sa largeur, qui varie de 200 à 400 mètres, la Néva peut à peine s’appeler un fleuve: elle est le majestueux émissaire du lac Ladoga, qu’elle met en communication avec le golfe de Finlande. Toute sa longueur se réduit à 60 verstes, bien entendu même en comptant sa courbe ; car l’isthme entre le lac et le golfe n’a, en ligne droite, que 36 à 40 verstes. Mais l’émissaire , en coulant d’abord vers le sud , jusqu’à Pella, où la Tossna vient s’y joindre par la rive gauche, comme plus loin l’Ijora , et en se retournant ensuite vers le nord, forme un arc île cercle et presque un angle droit. Des accidents de terrain provenant des coteaux de Douderof ou DuderhoP , et dont fait jrartie l'éminence sur laquelle s’élève l’observatoire de Poulkova, ne lui permettraient |>as de prolonger son cours vers le sud-ouest. Ces accidents de terrain < s’annoncent déjà près de la somptueuse résidence deTsarsko- Sélo * , et de là ils décrivent une ligne vers l’ouest dans la direction de la mer 5. Ce cours qui , comme on l'a vu plus