Murcliison, p. 37, note
3. Tableau de la Pologne ancienne et moderne , édition do M. L. Çhodzko, U , p. 27.
■t. C'ost-A-dire , Prusse de Kœnigsherg , ou Prusse orientale.
avec la montagne de la Sainte-Croix), et ces éminences atteignent jusqu’à la hauteur de 60 à 70 mètres.
Les formations primitives ne sont pas tout à fait étrangères à ce pays bas et formé d’alluvions. «Partout , dit encore Malte- Brun , on trouve dans cette région des blocs plus ou moins gros de granité rouge et gris, des pouddings quartzeux, dés cristaux qui jouent les pierres fines, de l’ambre jaune plus ou moins abondant, des pétrifications, surtout agatisées, des madrépores
«Ces grandes plaines aquatiques à l’est et au sud de la mer Baltique, continue-t-il (plaines qu’on a, non sans quelque raison , comparées à l’Egypte pour la fertilité , et qui ont été de fait pendant longtemps un des greniers de l’Europe), atteignent et dépassent même les points qui marquent le partage des eaux entre les diverses mers. Ce partage , loin de présenter une crête (comme l’avait rêvé un écrivain), n’offre, au contraire , dans sa plus grande étendue que des marais et des étangs.'»
Parmi ces marais figure celui dit Pulwy Bloto* sur la rive gauche du Narew, dans le voisinage de Pullusk , et qui a près de 20 kilom. de long; mais les plus importants sont ceux de la Polésie ( gouvernements de Grodno et de Mirîsk ; districts de Kobryne et de Pinsk) , où ils couvrent une étendue de plus de 80,000 kilom. carrés. La ville de Pinsk est située dans un immense marécage , dont le fond consiste , il est vrai , de sable mêlé d’un bon terreau noir, mais où l’eau couvre tout et forme des étangs , des lacs , des mers ; partout le sol est défoncé, et, dans les prairies basses, les étangs, les rivières, les lacs, deviennent de plus en plus fréquents. Sur ce point, le
1. Voir cependant ce que le professeur Eicliwald dit du plateau d'Avratync , Nalurhiiloritche Ski t te von Lithauen , Volhynien uni! Podolien , p. 3.