MALAISE DES COMMUNAUTES DE VILLAGE
lot, le paysan n'aura plus de lourdes annuités à verser au trésor*. Or, cette rançon du servage, échelonnée sur quarunle-neuf années, ne sera soldée que dans le premier quart du vingtième siècle. Il est peu probable que l'état des finances impériales permette de libérer los paysans avant l'échéance marquée lors de l'émancipation. C'est déjà beaucoup, que l'empereur Alexandre III ait pu, sans en allonger la durée, diminuer un peu le poids des annuités de rachat.
1 . Les redevances de rachat comptent en effet poar flBTiroo 60 poor 100 dans les charges qui incombent aux ancien* serfs; le reste provient des iiu- \)')[s lie l'Klat et des tiixes locales.