MUNICIPALITÉS : CONCLUSION
vrai, mais préférable encore à la torpeuf et à la léthargie. En éveillant partout iV-spril publfc, e le le lient en haleine dans les petites comme dans les grandes alTaires; en slimulant le zèle ou l'ambition des hommes, elle hs attire à d'obscures ou d'ingrates fonctions, qui sans elle demeureraient dédaignées et délaissées. Il n'y a pas à le nier, la politique anime et féconde les institutions que parfois elle semble vicier et mettre en péril. Sans elle^ les libertés locales, peut-être les plus précieuses de toutes, courent le risque de devenir des formes vides ou un aveugle et inerte mécanisme. Les municipalités et la douma russe nous suggèrent ainsi les mêmes réflexions que les zemstvos et les institutions provinciales. Loin de toujours grandir plus sûrement à couvert de l'agilalion des parlis, le selfgovernment local ne saurait pleinement s'épanouir qu'au grand air de la liberté politique*