‹ L'empire du milieuChapitre 31 sur 157 · DU BASSIN DU HOANG HO · texte numérisé non relu

DU BASSIN DU HOANG HO

I. TSING LING OU MONTAGNES BLEUES. Il II. MONTS DU KANSOU. Il III. IN CHAN, ALA CHAX, PAYS DES ORDOS. Il IV. LA GRANDE MURAILLE. Il V. MONTS DU CHANSI : l'OUTAÏ.

LES monts et les plateaux qui ont fourni des alluvions au Fleuve Jaune, et dont les débris TsiNG LING ont rejoiut les massifs insulaires du Chantoung ou à la terre ferme, sont encore assez hauts pour

MONTAGNES qu'une dénudation superficielle de leurs roches BLEUES suffise à combler la mer Jaune et peut-être à transformer en péninsule l'archipel du Japon. De puissantes chaînes de montagnes, qui s'enracinent à l'ouest dans les plateaux et les grands massifs tibétains, constituent le faîte de séparation des bassins du Hoang ho et du Yangtze kiang, et plus au nord se succèdent d'autres arêtes moins élevées, degrés extérieurs des terrasses de la Mongolie.

La chaîne maîtresse, qui peut être considéi'ée comme le prolongement oriental du Kouenlun, est séparée des montagnes du Koukou nor par la profonde gorge dans laquelle passe le torrent qui deviendra le Hoang ho. Connue sous divers noms, suivant les rivières qui en découlent, les populations qui en habitent les vallées, les villes que l'on a bâties à sa base, cette crête est généralement désignée, au sud-ouest de la ville de Lantcheou, à sa sortie du Tibet, sous les noms de Siking chan et de Minchan.

Interrompue ensuite par une brèche où court le Tao ho,

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