M. PIERRE MAGNE
feslâmes des doutes sur l'esprit des gardes mobiles, et, parce que cela se relie dans ma pensée à l'éloge que M. le général Trochu faisait du général Berthaut, M. le général Trochu a dû nous répondre que, sous le commandement de cet officier, il ne redoutait pas les mobiles.
M. Pierre Magne^, député a l'Assemblée nationale, ancien ministre
DES FINANCES, SÉNATEUR ET MEMBRE DU CoNSEIL PRIVÉ.
M. LE Président : Maître Lacliaud, voulez-vous indiquer quelles sont les questions que vous voulez adresser au témoin?
Me Lachaud : M. Magne était ministre des finances pendant que M. le général Trochu était Gouverneur de Paris. J'ai une seule question à lui adresser : je le prie de rappeler les déclarations que M. le général a pu faire au conseil des ministres et de nous dire, autant qu'il le pourra, dans quels termes il affirmait à l'Impératrice et aux ministres qu'on pouvait compter sur lui.
M. Magne : Voici ce que je retrouve dans mes souvenirs, qui sont un peu vpgues : il me serait difficile de rappeler textuellement les paroles que j'ai entendues.
Dans une certaine circonstance, M. le général Trochu raconta au conseil qu'il avait adressé une allocution aux chefs de bataillon de la garde nationale, qu'il avait cru devoir leur représenter les dangers, les privations, les souffrances auxquels ils allaient se trouver exposés; qu'il leur avait dit en même temps qu'il fallait une grande fermeté de caractère pour résister à l'émotion qu'on éprouve quand on voit ses camarades, ses amis, quelquefois ses enfants, tomber autouj: de soi. Il raconta qu'à ce moment les chefs de bataillon, qui avaient paru d'abord extrêmement résolus, avaient paru recevoir une vive impression des paroles qu'ils venaient d'entendre.
A ces mots, l'Impératrice se redressa comme mue par un ressort et dit : « Comment, général, vous leur avez dit cela ! Mais alors sur qui compter? Eh bien, si les Prussiens arrivent, j'irai moi-même sur les remparts, et là je montrerai comment une femme sait braver le danger, quand il s'agit du salut du pays ! »
Le général répondit que ses paroles avaient été mal comprises, que les chefs de bataillon étaient pleins de dévouement, et qu'on pouvait alors absolument compter sur eux. Il ajouta, — les paroles que je vais dire à la Cour ont été pour sûr prononcées dans cette circonstance ou dans une autre, — le général ajouta : « Madame, je n'ai qu'une manière de vous prouver mon dévouement, c'est de me faire tuer, s'il le faut, pour le salut de Votre Majesté et de sa dynastie. »
Voilà ce que j'ai entendu, je pense que M. le général Trochu en a lui-même gardé le souvenir.
fM. le général Trochu fait un signe d' assentiment. J
M« Lachaud : Je n'ai pas d'autre question à adresser à M. Magne.
M« Allou : Puisqu'on a parlé d'impression, je prie monsieur le Président de demander à M. Magne l'impression qu'il a conservée du dévouement du général Trochu dans les circonstances où il s'est trouvé en face de lui dans le Conseil privé, de son attitude, de sa sincérité.
M. Magne : Je ne dirai pas que le général Trochu était pris en défiance par certains de mes collègues, ce serait trop dire ; je dirai seulement qu'on attendait de lui une manifestation qui prouvât son dévouement. Les paroles qu'il prononça dans la circonstance que je viens de rappeler rassurèrent, je dois le dire, tous les membres du Conseil, moi en particulier; j'avais l'honneur de connaître M. le général Trochu, non pas dans l'intimité, mais assez pour avoir pu souvent me rendre compte de son caractère; je l'avais vu chez le maréchal Bugeaud, à une époque où il était son aide de camp. Le maréchal avait une telle estime pour lui, il faisait un tel cas de sa capacité et de son avenir, que jen avais gardé la mémoire et que j'avais moins besoin que d'autres d'être rassuré.
D'autre part, je connaissais la vie privée du général Trochu, je savais qu'il était plein de dévouement, plein de générosité, qu'il avait à sa charge dix ou douze enfants, ses neveux, manquant absolument de tout ; et lui, quoiqu'il ne fût pas riche, les avait pris généreusement dans sa maison, les nourrissait, les entretenait; voilà ce que je savais du général Trochu.
L'impression qui m'est restée des séances du Conseil dont j'ai parlé est que, dans plusieurs circonstances, le général Trochu a paru animé d'une certaine susceptibilité. Dès le premier jour, j'ai compris avec douleur que des dissidences d'opinions, des rivalités d'attributions s'établiraient entre lui et le général Palikao; je ne me trompais pas beaucoup : cela a été, suivant moi, un des malheurs de la situation.
3e dois ajouter que les différents membres du conseil, le général Palikao notamment, chaque fois qu'ils se sont aperçus de ces mouvements de mécontentement et de susceptibilité du général Trochu, ont fait tous leurs efforts pour le calmer. Je me rappelle même que, dans ce but, le lendemain ou le surlendemain de son arrivée à Paris, le général Trochu assista au Conseil; il fut question du comité de défense pour les fortifications de Paris; et on était tellement désireux de prouver au général Trochu qu'il pouvait compter et sur l'appui du ministre de la guerre et sur l'appui du Conseil entier, qu'on lui proposa d'être président du comité des fortifications. Il y avait là un maréchal de France, je crois aussi un amiral, un ministre et d'autres très-grands personnages.
Le général Trochu fit quelques difficultés pour accepter celte présidence, il dit que la présidence appartiendrait au maréchal Vaillant ijui faisait partie du comité, plutôt qu'à un simple général, et le maréchal, qui voulait comme nous prouver au général Trochu qu'il pouvait compter sur nous, lui dit : « Mon général, il ne s'agit pas en ce momont-ci de faire des façons, il faut songer au salut du pays, et j'accepte volontiers d'être présidé par vous. »
M*" Allou : La phrase : « Sur mon honneur de Breton, de catholique et de soldat « que nous avons vue dans le Figaro a-t-elle été prononcée en présence de M. Mngne?
M. Magne : Non. J'étais chargé de l'emprunt de 800 millions, j'étais obligé quelquefois de ne pas assister au Conseil, je ne lai pas entendue. J'ai vu la Bretagne figurer dans une proclamation du général Trochu,
M. BUSSON-BILLAULT. 87
qui se terminait ainsi, si je ne me trompe : « J'aurai pour devise ce mot de la Bretagne où je suis né : Dieu et la patrie » ; mais les mots : « foi de Breton», je ne les ai pas entendus.
Je prie la Cour de me permettre de me retirer, je suis appelé à Versailles à la commission du budget.
M^ Lachaud : Nous y consentons très- volontiers quant à nous.
M^ Allou : m. le général Trochu désire qu'on demande à M. Magne si, quand la catastrophe s'est produite, le général n'aurait pas dit : a Prenez garde, vous êtes à la merci de l'agitation populaire, rien au monde ne pourra l'empêcher? »
M. Magne : Je n'ai pas entendu ces paroles que rappelle M. le général Trochu. Tout ce que je sais, c'est qu'il avait l'opinion la plus triste de la situation. Je l'ai entendu dans le Conseil, dès les premiers jours, parler très-bien, comme il parle toujours, de la situation générale et en faire une peinture qui n'était rien moins qu'encourageante. Il parlait de la guerre, non pas dans Paris, mais de la guerre qui se faisait dans les départements ; il était très-inquiet des événements qui nous menaçaient. C'est la vérité.
M. LE Président : Maître Allou, avez-vous d'autres questions à adresser au témoin?
M^ Allou : Non, monsieur le Président.
M^ Grandperret : M. Magne voudrait-il donner son opinion sur M. Vitu?
M. Magne : J'ai connu M. Vitu quand j'étais au ministère des finances, je le connaissais comme étant un écrivain très-habile sur les matières financières. Personnellement, je n'ai pas eu l'honneur de le connaître intimementj'mais je n'ai eu qu'à me féliciter de tous les rapports que j'ai eus avec lui.
M. Julien-Henri BussoN-BiLLAULT, avocat, ancien ministre présidant
LE Conseil d'État.
M. LE Président : Maître Lachaud, quelles sont les questions que vous désirez adresser au témoin?
M^ Lachaud : M. Busson-Billault était président du Conseil d'Etat pendant que M. le général Trochu était Gouverneur de Paris ; il a assisté au Conseil des ministres, on y a plusieurs fois fait appeler le général Trochu, le général a demandé à y venir. Je prie M. Busson-Billault de nous dire en quels termes M. le général Trochu affirmait son dévouement au Corps législatif et à l'Impératrice, et à l'occasion de quelle observation le général Trochu a été appelé à faire cette déclaration.
M. Busson-Billault : Pendant la durée du ministère, M. le général Trochu est venu plusieurs fois pour entretenir le Conseil de différents objets; la première fois, c'était le jour de sa nomination, il est venu nous entretenir delà situation qui lui était faite; une autre fois, il est venu à propos de l'exécution d'un homme qui avait été condamné comme espion prussien. Il réclamait parce que son exécution avait été faite sans qu'il eût été consulté. Il est venu encore plusieurs fois dans le sein du Conseil, je ne me rappelle plus à quelle occasion.
Les différentes questions qui avaient amené le général Trocliu ont été traities. Au sujet des intentions du général Trochu pour le Gouvernement et pour le Corps législatif, si je ne me trompe, il y a eu deux circonstances où le général a été amené à manifester ses opinions.
Il était venu au Conseil, et des explications furent demandées par plusieurs ministres au sujet d'une lettre du général qui avait paru dans le Temps; le général Trochu parlant de l'état des esprits, d'une certaine agitation, avait parlé uniquement de la force morale à laquelle il comptait faire appel et, si je ne me trompe, à ce sujet on lui demanda s'il se contenterait de cet appel à la force morale; si, dans le cas d'une sédition contre les pouvoirs publics, on pourrait compter sur la manière dont il remplirait son devoir de Gouverneur de Paris, chargé de la sûreté intérieure et extérieure de la capitale.
Le général fut très-net, et il déclara que si une sédition se produisait il la réprimerait; il protesta de son dévouement pour les institutions et, se tournant vers l'Impératrice placée tout près de lui, il lui déclara qu'il était prêt à donner sa vie pour la défense des institutions et de la dynastie.
Une autre circonstance l'amena à manifester ses sentiments, je ne puis pas en préci'^er la date à jour fixe , mais c'est quatre ou cinq jours avant le 4 septembre. Le général Trochu était venu dans le conseil des ministres et, ce jour-là, on était préoccupé des rassemblements de plus en plus nombreux qui se formaient devant le Corps législatif et qui prenaient quelquefois un caractère assez agressif pour certaines personnes. On était pi"éoccupé ; le président du Corps législatif, qui assistait aux séances du Conseil des ministres, avait manifesté lui-même ses préoccupations. On profita de la présence du général Trochu pour lui demander si lui-même s'en, était préoccupé, et si, comme Gouverneur de Paris, il était en mesure de faire face à tout ce qui pourrait survenir. Il nous répondit par une déclaration qui me parut plus théorique que pratique, mais qui indiquait qu'il ferait son devoir complètement.
Un des membres du Conseil, si mes souvenirs sont exacts, lui dit qu'il ne s'agissait pas de son dévouement sur lequel on n'avait pas de doutes, qu'il s'agissait de dispositions à prendre pour empêcher l'Assemblée d'être enlevée par une sédition.
Le général Trochu déclara qu'en présence d'une pareille éventualité il ferait son devoir.
Un membre du Conseil insista et dit : « Il ne s'agitpas de votre devoir, comment l'cntendez-vous? » Il voulait préciser. Le général Trochu, ne saisissant pas bien, se répandit en protestations; il déclara que si des séditieux voulaient envahir la Chambre ou les Tuileries, il se ferait tuer sur les marches de ces palais.
Ce sont les deux occasions oii j'ai entendu des protestations qui me paraissaient l'expression loyale du devoir à accomplir.
M" Laciiaud : Lors du retour des gardes mobiles, ne s'est-il pas engagé une discussion dans le sein du Conseil ?
M. Busson-Billault: Le Conseil apprit, par le ministre de la guerre, le retour de dix-huit bataillons de gardes mobiles, conjposés de gardes mobiles de Paris, en môme temps qu'il apprit la nomination du général
M. BUSSON-BILLAULT. 89
Trochu comme Gouverneur de Paris. Le ministre de la guerre, en apprenant le retour de ces gardes mobiles, déclara que c'était sans son ordre, à son insu, que ces bataillons étaient ramenés, et qu'il en était désespéré. Il nous déclara que ces troupes revenaient par l'ordre du général Trochu, qu'il n'en avait pas été informé, qu'il en était désespéré, que c'était une force de quatorze mille hommes sur laquelle il comptait à Chàlons, où il avait ordonné la formation du douzième corps, dont le commandement avait ét'i déféré en Conseil au général Trochu. Il déclara qu'il voyait avec inquiétude que cette force était retirée de Chàlons pour revenir à Paris, parce qu'à Paris il craignait que les habitudes d'indiscipline de cette troupe ne fussent un élément de désordre, quand il pensait que devant l'ennemi l'ardeur de ces jeunes gens pourrait être utilisée. Il déclara que ses plans étaient déconcertés, puisque sans son ordre ces troupes étaient ramenées à Paris ; il en fit l'observation au général Trochu. Il n'y fut pas donné suite, parce que ces troupes étaient revenues; le fait était accompli.
M^ Lachaud : Monsieur le Présidant, je voudrais vous prier de demander à M. Busson-Bil.lault si, le 4 septembre, après que le Corps législatif ? été envahi, il n'a pas vu ou entendu le général Trochu au Louvre. Que peut-il dire à MM. les jurés à ce sujet?
M. BussoN-BiLLAULT : 3e puis dire à MM. les jurés un fait qui m'a très-vivement frappé, et qui depuis est resté dans mon esprit. Je suis obligé, pour arriver à préciser le moment et le fait, non pas de remonter bien loin, mais de faire quelques observations préliminaires.
Après le Conseil des ministres tenu le matin, nous nous étions rendus à la séance du Corps législatif ; nous nous y étions rendus presque tous vers midi et demi. Je ne me rappelle pas à quelle heure la séance a commencé exactement ; j'aurais voulu pouvoir préciser exactement les instants.
Au bout d'un certain laps de temps qui pourra être précisé, la foule qui était à l'entrée du Corps législatif, qui avait été convoquée par les journaux, trouva le moyen de s'introduire dans l'enceinte du Corps législatif, et nous vîmes les gardes nationaux sans armes et avec armes envahir l'assemblée. L'envahissement me parut tellement complet, que les ordres avaient été impuissants à rendre la salle des séances libre ; toute la salle était encombrée; il était évident qu'il n'était plus possible à ce moment aux députés de délibérer librement.
Par suite de quelles circonstances les troupes qui devaient être autour de la Chambre avaient-elles été éloignées, ou avaient-elles laissé passer les envahisseurs qui mettaient la main sur la représentation nationale? Je ne l'ai pas su. Mais, au moment où le désordre me parut complet, irrémédiable, l'envahissement eut lieu, pendant que les députés se rendaient dans leurs bureaux pour examiner les propositions du Gouvernement et de M. Thiers. Je me trouvais alors avec quelques collègues'de la Chambre ; la troupe ne se défendant pas et ne défendant pas la Chambre, je ne pus m'empêcher de faire observer qu'il me restait un devoir à accomplir : ne pouvant- rien pour la défense de la Chambre, il y avait à préserver l'Impératrice, qui était aux Tuileries, et qui personnifiait le Gouvernement en ce moment.
Je dis à mes collègues : « Je vous prends à témoin que je vais aux Tuileries ; je ne manque pas à mon devoir. » Ils me répondirent : <( Non, au contraire, vous le remplissez. » Je me rendis aux Tuileries. M. Jérôme David m'y avait devancé. M. Chevreau y arriva un peu après. Nous avons trouvé l'Impératrice avec quelques personnes. Sa Majesté se demandait si elle n'avait pas encore quelque devoir à remplir. Nous lui avons démontré qu'elle n'en avait plus aucun, et qu'il y avait des malheurs à éviter. Elle fut remise à des i>ersonnes qui garantissaient son départ. Si j'insiste sur ces détails, c'est à cause de l'heure.
L'Impératrice partie, nous sommes descendus sur le quai. Je voulais retourner à la Chambre pour partager le sort de mes collègues. Un de mes amis, me voyant, se mit à ma disposition. Quand je lui dis que je retournais à la Chambre, il m'assura que je ne pouvais pas y rentrer, que c'était impossible, que la Chambre était envahie, que des bandes allaient réclamer un autre Gouvernement. Je voyais passer des troupes, des gardes nationaux en armes ou sans armes, des personnes étrangères à la garde nationale se dirigeant vers l'Hôtel de ville.
Sur cette observation, que je ne pouvais plus chercher à entrer à la Chambre, je pensai à une affaire purement personnelle. Il y avait deux mois que ma famille n'était plus avec moi ; je crus devoir lui transmettre un avis, lui dire que ma personne était sauve. Je rentrai chez moi avec cet ami. Je demeure en face des Tuileries.
Pendant que j'étais à écrire cette lettre, j'ai entendu une explosion de cris d'acclamation. Cette personne, qui m'attendait, m'appela à la fenêtre. 11 y avait dix minutes que j'avais quitté l'Impératrice. Je me mis à la fenêtre, et je vis à ce moment, sortant du palais du Louvre, le général Trochu ; je le vis sortir à cheval avec plusieurs officiers, deux ou trois ; devant lui il y avait un certain nombre de gardes mobiles, qui, je crois, étaient ceux qu'il avait ramenés. Si j'ai bonne mémoire, ils portaient des drapeaux, et un certain nombre agitaient leurs képis en criant : Vive Trochu! Vive la République! Et parmi les personnes qui étaient dans la rue, un certain nombre répondaient par les mêmes cris.
Le cortège se dirigea depuis le ministère d'Etat, la place du Palais- Royal, en suivant la rue de Rivoli dans la direction de la place de la Concorde. J'eus l'espoir que le général se portait sur le Corps législatif pour le dégage.- et le délivrer de ceux qui l'avaient envahi, et rendre aux députés le lieu de leurs séances. Je fus surpris de ne pas voir d'autres troupes derrière lui qu'une vingtaine de mobiles agitant leurs képis ; mais je dois dire qu'en restant à la fenêtre, je vis qu'en arrivant dans la rue de Rivoli, à la rue Castiglione, il se dirigea vers la place Vendôme ou les boulevards, je ne sais pas.
Voilà ce que j'ai vu, il y avait un quart d'heure que nous avions quitté l'Impératrice, que nous lui avions fait nos adieux ; son départ n'était pas connu ; j'étais fort surpris de ne pas voir autre chose pour venir au secours de la Chambre envahie et des Tuileries, qui n'allaient bientôt plus être respectées.
M'" Allou : Je tiens à faire préciser Theure de cette scène à laquelle M. Busson-Rilhuill a assisté.
M. Russo.N-liiLLAULT : Je n'ai pas regardé ma montre , mais cest dix