Ce jouMà, n n'y avait pas de conseiJL
LES COMMISSIONS BXTRA-PARLEBMBNTÂIRES. SS7
traire de ce qui m'a amené au pouvoir. Je vous
conseillerai d'appeler ceux qui avaient jugé la situation mieux que moi, je coiilinuerai à rester l'ami de Votre Majesté, si elle me le permet, mais je cesserai d'être son ministre. » Depuis celte explication ii ne se produisit plus aucun dissentiment entre TEmperear et moi. Jamais il ne se montrci plus affable et pins confiant avec nous, qu'après celte petite crise* Il se pencha vers moi au premier conseil et me répéta qu'il ne voyait plus iHivernois et qu'il lui avait retiré les 50000 francs par mois qu'il donnait pour le Peuple F^ançai^.