‹ L'empire libéral; études, récits, souvenirs (volume 2)Chapitre 115 sur 175 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

Pendant ces derniers mois de Tannée, tandis que Bismarck, assuré de la bienveillance impériale, manœuvrait en Allemagne, l'Empereur se demandait s'il admettrait quelques-unes des réformes recommandées par Morny, et que, comme une sorte d'exécuteur testamentaire, j'avais réclamées dans mon discours sur l'Adresse, ainsi que dans mes conversations privées avec lui et l'Impératrice. La mort de Morny, loin de l'éloigner de ces projets, l'en avait d'abord rapproché: (( L'Empereur, écrit le maréchal Vaillant dans son carnet, avait de la tendresse pour les idées de Morny. Ici encore le mort saisit le vif ^ » Napoléon Ilï était ombrageux, jaloux de son autorité, tenant à ce que ce qui se faisait de bien lui fût rapporté, puisqu'il acceptait la responsa--

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