‹ L'empire libéral; études, récits, souvenirs (volume 2)Chapitre 49 sur 175 · A Napoléon II F, 30 octobre · texte numérisé non relu

A Napoléon II F, 30 octobre

habitants des provinces ont plus d'intelligence, de noblesse et me sont plus patriotiquement dévoués que ceux de la capitale qui, malheureusement, onl subi la mauvaise influence de l'élément étranger habitué depuis trop longtemps à profiter du désordre et des révolutions pour faire fortune. Je crois au dévouement de la majorité du peuple mexicain et je pense qu'avec la coopération dévouée du maréchal, je parviendrai à attendre avec calme la réalisation d'un emprunt que M. Fould me fait espérer pour le printemps prochain et qui assurera l'avenir^ »

Une autre lettre, adressée à son ministre de l'Intérieur, montre qu'il n'avait pas non plus été si pleinement satisfait des provinces (3 novembre 1864) : « Si jusqu'à présent, le gouvernement a usé d'indulgence pour ses adversaires, afin de laisser le temps et l'occasion de reconnaître la volonté nationale et de s'incliner devant elle, il est maintenant de son devoir impérieux de les combattre, car leur bannière ne porte aucun credo politique et n'a d'autre but que le vol et l'assassinat. Mes devoirs de souverain m'obligent à protéger le peuple avec un bras de fer, et pour répondre aux désirs hautement exprimés par tous, nous déclarons, comme chef de la nation, en pleine connaissance de cause de notre mission sacrée et du devoir que nous avons accepté, çiw toutes les guérillas armées qui parcourent encore quelques points de notre belle patrie, doivent être

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