‹ L'empire libéral; études, récits, souvenirs (volume 3)Chapitre 62 sur 165 · novembre · texte numérisé non relu

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3. Ou avait signé, avec cette maison Godillot, des traités de dix ans pour la chaussure (30 novembre 1859); d'autres pour la fourniture de 3 millions de vêtements (23 mars 1859) ; de cent mille paires de guêtres (1860). Les compagnies hors rang avaient été réduites au nombre d'hommes nécessaires

L'EMPEREUR ET L'ARMEE. 2'il

divers fonctionnements des services administratifs, afin de suppléer à leurs lacunes. Mais il ne prit aucune mesure efficace pour organiser les équipages de train, le service de santé et surtout pour faire sortir rapidement des magasins et amener aux troupes les objets emmagasinés, ni pour établir l'embrigadement des corps d'armée et donner par là une utilité pratique à son institution des grands commandements ^ tl eut fallu pour cela un esprit très résolu d'initiative et de l'argent : on manquait des deux. Il s'en tint donc à des palliatifs insuffisants, et d'autres purent lui dire avec reproche : Puisque vous reconnaissez que nous ne sommes jamais prêts à passer du pied de paix au pied de guerre, pourquoi n'avezvous pas exigé de vos ministres qu'ils fissent cesser cette déplorable imperfection?

pour faire les réparations urgentes à la troupe en marche et les ajustages d'effets.

i. Voir Empire libéral, t. Y.

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