‹ L'empire libéral; études, récits, souvenirs (volume 4)Chapitre 131 sur 173 · I. Discours de Bismarck, t. YI, p · texte numérisé non relu

I. Discours de Bismarck, t. YI, p

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au sérieux, il était rassuré contre elles par son entente avec Andrassy et les Hongrois, sans l'assentiment desquels aucune guerre n'était possible. Les dispositions de Victor-Emmanuel envers l'Empereur ne lui donnaient pas non plus d'ombrages. « L'alliance de l'Italie aveclaErance, disait-il d'après Hohenlohe, n'a pour le moment aucune valeur. Les Italiens ne marcheraient pas, même si Victor-Emmanuel, capable de tout pour de l'argent et des femmes, voulait conclure un traitée » Nigra a écrit qu' u au moment où éclata la crise qui devait aboutir à la guerre entre la Erance et la Prusse, aucune négociation n'était engagée entre la Erance et l'Italie en vue d'une alliance entre les deux pays. Les projets d'alliance discutés confidentiellement en 1868 et J869 entre les cours d'Italie, de Erance et d'Autriche-Hongrie étaient restés à l'état d'ébauche'. » Et leur reprise, leur achèvement étaient d'autant moins à redouter que ni le cabinet italien ni le cabinet français n'en soupçonnaient l'existence. En outre, il ne suffisait pas, pour qu'une campagne contre la Prusse fût entamée, d'une alliance conclue entre Paris, Vienne etElorence; il en fallait une avec Munich et Stuttgart. Or, il n'existe nulle trace d'une négociation avec ces derniers cabinets, car on n'ignorait pas que si les ministres des États du Sud défendaient leurs Etats contre l'absorption prussienne, aucun d'eux

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