et 31 décembre 18o
LES KLECÏIONS DE 1857. 9
Conception, et n'en autorisa la promulgation qu'après ua examen, examen et autorisation qui, selon la saine théorie, constituent de condamnables empiétements sur le domaine spirituel. Il infligea un appel comme d'abus, à l'évoque de Moulins, M^' de Dreux-Brézé, qui avait constitué son chapitre irrégulièrement et, manquement plus grave, exigé de chacun de ses curés inamovibles une démission en blanc, avec rengagement, s'ils étaient frappés par lui, de ne pas recourir aux pouvoirs publics. Dans ce cas la justice de la condamnation était indiscutable. Néanmoins les catholiques libéraux et autoritaires protestèrent d'accord', et reçurent également un avertissement. DucoupVeuillot grommela : — « Est-ce que par hasard son empereur chrétien, le grand homme qui avait rétabli le Vicaire de Jésus-Christ sur son trône, ne serait qu'un Louis-Philippe perfectionné? »
Les corps constitués, dans leur fonctionnenement soumis, ne donnèrent pas plus de souci sérieux que la presse, que l'Institut, que les catholiques libéraux, que l'opinion publique. Le Conseil d'Etat dirigé par un homme d'affaires consommé, Uaroche , par des vice-présidents tels que Bonjean, Boinvillicrs, le général Al-