I . Idem
i. Parti de Pétersbourg en passant par Paris, il arriva à Valeggio le 4 Juillet.
Palmerston, pourtant, semblait ne pas s'inquiéter des dispositions de la Prusse. En transmetlant ses appréciations 0[)timistes constamment contredites par tous les autres rapports, Persigny ajoutait : « Cette opinion n'est point partagée ici par le parti allemand; à l'air satisfait et affairé des membres des légations allemandes et autricliiennes et de tous les personnages politiques connus par leur partialité pour l'Autriche, il est évident, comme rien dans les mouvements militaires n'autorise tant de satisfaction, qu'elle ne peut et ne doit j)rovenir que de l'espérance d'être bientôt soutenu par l'Allemagne'. »
C'est donc une vérité historique aujourd'hui hors de toute contestation que continuer la guerre après le passage du Mincio et les premières excursions dans le ïyrol c'était amener en peu de jours les hostilités sur le Rhin-. Comment les iiistoricns italiens ont-ils pu le nier après la déclaration maintes fois répétée du gouvernement