Cavour à Castelli, avril
Dieu soit béni du retour de la paix ; mais partout on ne la regarde que comme la fin de la première guerre punique, c'est-à-dire cosaque; le théâtre de la seconde sera Tltalie. Je suis sûr que Napoléon y est décidé déjà. Avec de la sagesse et de la modération TAutriche et ses clients italiens auraient pu détourner le coup^ mais ils sont trop aveugles *. »
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