‹ L'empire libéral; études, réits, souvenirsChapitre 81 sur 155 · Cavour à Villamarina, novembre · texte numérisé non relu

Cavour à Villamarina, novembre

2. A Villamarina, 13 novembre 18o6 : « J'espère que clans cette circonstance vous aurez obtenu la promesse que la France fera ses efforts pour nous faire jouer le rôle de conciliateur en amenant l'Angleterre à consentir, sur notre proposition^ à une concession quelconque en faveur de la Russie, qui, lors même qu'elle n'aurait aucune importance réelle, aurait l'immense avantage de satisfaire l'amour-propre de la Russie. » Dans une autre lettre à Villamarina (8 décembre 1856), Cavour parle de la proposition « qu'on nous conseille de faire ». Plus tard il s'est attribué tout le mérite du rôle de comédie qu'on lui avait préparé, et les historiens italiens racontent sans sourciller qu'il a rendu un immense service à la France en cette occasion en sauvant l'alliance anglaise.

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