ABenedetti le 25 avril 1857. Louis Thouvenel, p
2. MoBNY, Ambassade en Russie y p. 162 : « Malheureusement le premier point d'appui que le ministère anglais trouve contre le gouvernement français, c'est l'ambassadeur de France. — il est impossible qu'une situation pareille dure longtemps sansTde graves inconvénients : Persigny choyé en Angleterre; vous, attaqué et calomnié; lui soutenant avec
Thouvenel au contraire sont confidentielles; il les communique à des amis qui ne les divulguent pas ; à Constantinople aucun ministre ne les soupçonne, et cette politique qu'il juge si mal et qu'il regrette, il en assure la réussite avec un dévouement, une intelligence, une vigueur qui lui ont laissé en Orient un renom légendaire.
Nonobstant l'opposition des Anglais et des Autrichiens et celle de ses propres agents, l'Empereur, quoique peu soutenu par l'opinion publique, assez indifférente à ce qui se passait à Bucharest et à Jassy, ne fléchit pas. Walewski ne demande qu'à reculer: lui veut qu'on tienne bon, quels que soient les chances et les inconvénients*; il notifie dans son journal officiel que la réunion des Principautés n'a pas cessé et ne cessera pas d'être la combinaison qui à son sens assurerait le mieux à la Moldavie et à la Vala^ <îhie la prospérité et la consistance, celle qu'il ne désespère pas de voir adopter dans le conseil des puissances ^
On reste confondu qu'après des déclarations aussi explicites, l'ambassadeur de Constantinople ait pu écrire à Gramont le 16 octobre 1857 : « J'en suis toujours à ignorer notre véritable pensée au sujet de l'union des Principautés, et, ce qui me console, c'est qu'en vérité nous ne pensons rien. »
une apparence de droit une politique différente de la nôtr&, c'est une situation anormale, anti-hiérarchique, inconve- «ante, qui nous rend la fable de l'Europe. »