POEME SA^S PAROLES
D'être comme un chevet d'oubli, d'être une taie Pour les fronts que la vie a blessés méchamment Jusqu'à n'en faire qu'une plaie.
Mais pourtant, à la fin, je ne sais pas comment. De ce poème doux comme un chant de viole, Un chagrin subtil et discret,
Subtil comme un parfum de lis qui s'étiole, Je ne sais quel chagrin léger s'exhalerait, S'exhalerait de ce poème.
Et comme après avoir quitté ceux que l'on aime, Le cœur brisé d'adieux, on pleure, on pleurerait En voyant finir ce poème !