STA VIATOR
D'ipres l'anliqae.
Aux mânes d'yElia, la jeune Pompéienne, Qui, sur un rythme neuf, régla son pas ailé, Près du fleuve Liris, la noble Thymélé Dédia ce sépulcre en marbre de Syène.
La douce enfant, de qui la danse aérienne Eût devance l'essor de Zéphyre envolé.
Repose ; et son beau corps dans la tombe scellé A la mort vigilante, hélas ! pour gardienne.
Elle dort, à jamais sourde aux accords des luths. Au-dessus de son front elle n'unira plus Ses bras blancs arrondis en anses de cratère.
Qu'à son ombre l'Hadès n'apporte pas d'effroi. Et toi, donne à ses os un lit propice, ô terre I Et sois légère- à qui pesa si peu sur toi.