‹ L'Enchevellement central autoplastique par glissementChapitre 11 sur 39 · LAPS · texte numérisé non relu

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les diverses techniques que l’on peut rapprocher de notre procédé, dans un de ses temps principaux tout au moins.

Comme toute ostéosynthèse autoplastique, ce procédé dérive de la greffe d’Albee, mais n'a plus avec elle que de très lointaines affinités puisqu'il s'agissait de greffe corticale par glissement. Comme {out enchevillement autoplastique, il s'apparente à divers modes d’enchevillement déjà proposés, mais plus complexes et nécessitant toujours la retaille et ‘le modelage du greffon.

Dujarier prend le greffon sur un des fragments mais encheville par le foyer, les fragments mis en angulation.

Juvara décrit un procédé consistant à tracer un rail de pulsion dans un des fragments ; c'est par ce rail que l'on repousse à moitié dans l’autre fragment le greffon introduit au préalable et en entier dans le premier fragment.

F. Bérard taille le greffon sur un fragment, l’enlève, le façonne et l'introduit par le foyer dans le

fragment. d'origine, d'où il le verrowulle en se ser-

vant comme rail, du lit de prélèvement du greffon. :

Dans sa thèse, Chigot a utilisé cette technique une fois, allant même jusqu'à remettre le greffon en place par son lit de prélèvement mais après l'avoir recalibré et sans avoir alésé le canal médullaire.

Le Procédé du Verrou que nous exposons ici est, par contre, entièrement réglé dans tous ses détails et ne paraît pas avoir été utilisé ailleurs que dans le service où il vit le jour.

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