‹ L'encyclique du 8 décembre 1864 et les principes de 1789;Chapitre 106 sur 219 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

con.science , il n’a de réalité que contre l’Église. Pendant qu’il permet à la Révolution et à ses complices d’intervenir partout, et de concentrer successivement leurs moyens d’action dans chacun des pays qu’ils veulent bouleverser, il interdit aux éléments conservateurs et catholiques de s’unir pour le salut commun.

Mais du mal même sortira le remède. Désormais les arrangements provisoires, essayés par la diplomatie depuis le congrès de Westphalie jusqu’à celui de 1815, les transactions plus ou moins équivoques, conclues entre le fait et le droit, n’existent plus. Ayant déchiré les traités, la Révolution met l’Europe en demeure ou de se livrer à tous les e.xcès et à toutes les fantaisies de la force brutale, ou de revenir enfin à un principe de force morale , capable de rétablir et de régulariser l’indépendance et la solidarité des peuples chrétiens.

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