I.IREBTK POUTIQUE SANS I.’ l^fll.lSE
Si les principes de 1789 n’ont rien pu jusqu’à ce jour pour l’émancipation des nationalités opprimées, et n’ont produit que le réveil menteur et éphémère d’une fausse nationalité italienne , il faut penser du moins qu’ils nous ont dédommagés à l’intérieur, en fondant, sur le principe de la souveraineté nationale, une liberté croissante, et en mettant à l’abri de toute commotion le pouvoir qui reflète fidèlement la pensée du pays.
La déclaration des droits de l’homme était formelle à ce sujet. « Le principe de toute souveraineté, disaitelle, réside essentiellement dans la nation ; nul corps, nul individu, ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. » En apparence tout était simplifié. Plus d’antagonisme, plus de rivalités, plus d'autres distinctions parmi les citoyens que celles que le peuple aura établies-, plus d’autre autorité que celle qu’il exercera lui-mème par ses délégués, par
i . Prop. 60 Pt 63.