‹ L'encyclique du 8 décembre 1864 et les principes de 1789;Chapitre 13 sur 219 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

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sés que les dogmes de la foi, par ces étranges libertés, qui, sous prétexte de mieux atteindre la vérité religieuse, politique et sociale, sont la négation et la ruine de toute religion, de tout gouvernement et de toute société. Loin de répondre aux besoins des masses, elles ne servent que les intérêts et les passions d’une petite féodalité libérale, qui les fait habilement miroiter aux yeux de la foule, et qui, au nom du progrès, nous ramène aux vieilles traditions du césarisme païen.

Aussi, mécontente des fruits amers qu’elle recueille, la démocratie ne partage pas l’engouement de ceux qui l’exploitent. A l’exemple de Proudhon, son unique et incomparable logicien, elle rejette les formules bourgeoises et transitoires, qui, depuis soixante-quinze ans, n’ont rien produit. A ses yeux, la convention du 15 septembre n’est elle-même qu’une trêve d’un instant entre des doctrines inconciliables, qu’un nouvel et stérile atermoiement. Elle sent qu’il faudra trouver à ses maux un remède plus radical dans les impitoyables déductions du socialisme et dans la suppression définitive de toute autorité, ou sinon revenir à la solution complète que lui offre l’Encyclique. Ici , l’abîme des révolutions sociales; là, au milieu des flots, le roc inébranlable de la Papauté. D’un côté, l’inconnu, la négation absolue, impuissante à rien affirmer; de l’autre, une doctrine nette, précise, immuable dans sa perfection. Pour tout homme désintéressé et clairvoyant, et pour le xix* siècle tout

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