CHAPITRE XX
nombrable, qui vit au jour le jour de ses labeurs, si la séparation de l’Église et de l’État les livre, sans défense, aux passions des grands, à l’exploitation du capital et de l’impiété. Ce n’est que vivifiées par l’esprit catholique, que les lois politiques et sociales assureront à tous la liberté du vrai et du bien, et restreindront efficacement la liberté du mensonge et du mal, qui, on ne saurait trop le dire, nous mène à la servitude.