ABSORPTION DU CHYLE (SUITE
Après avoir traversé les ganglions lymphatiques dans l'intérieur desquels lo chyle éprouve d importantes modifient ions .dont on ne connaît paencore bien la nature, les vaisseaux chylifères viennent tous déboucher vers l'extrémité inférieure d'un grand tube, appelé r<i««/ thoravinue. Placé sur la ligne médiane du corps dans sa moitié inférieure, lo canal thoracique TT (planche 1 2, fi g fi) s'en écarte supérieurement pour s'incliner du côté gauche. C'est de ce côté qu'il se termine, en s'ouvrant dans la veine sous-rlavièro gauche. Le calibre du canal thoracique n'est pas uniforme A son origine, c'est-à-dire à son extrémité inférieure, il est tellement d.lalé qu'il forme uno espèce d'ampoule à laquelle ou a donné les noms de rêtertoir
du rhy!e, et de; citerne de Peequet. Au-dessus de ce réservoir, le diamètre du canal thoracique diminue notablement, et il n'augmente plus désormais que vers smi extrémité supérieure, dans le voisinage de la veine sous-clav ière gauche. Excepté sous le rapport de ses dimensions, qui sont de beaucoup plus considérables, le canal thoracique ne diffère en rien dans sa structure des autres v aisseaux h mpbatiques.Commecux,ilesl formé' de trois tuniques, savoir: une tunique interne ou séreuse, une tunique moyenne, fibreuse et élastique, et enfin une tunique externe, de nature cellulcuse. Le canal thoracique ne reçoit presque aucun vaisseau lymphatique dans sa partie moyenne, quoique la longueur de son parcours soit considérable; c'est seulement dans son origine et dans sa terminaison que viennent déboucher tous les conduits afférents de ce tube. Cinq troncs très-volumineux s'ouvrent dans le réservoir de Pecquet. L'un d'eux, le tronc anlérieur.est commun aux absorbants do l'intestin grêle, de l'estomac du foie et de la rate. C'est donc par ce dernier tronc que le chyle pénètre dans le canal thoracique. Dès qu'il ) est parvenu, il commence a s'y élever progressivement, jusqu'à ccqu'il arrive dans la veine sous-clavière gauche. On ne connaît pas encore bien la cause qui fait ainsi monter le chyle dans le canal thoracique, contrairement aux lois de la |«esaiiteur. Dès que le chyle a été introduit dans la veine sous-clav ièro gauche, il se mélo à la masse du Siing et participe à la circulation de ce liquide, c'est-à-dire qu'il parcourt avec lui toutes les parlies du corps pour contribuer à la réparation des pertes de substance qui ont eu lieu dans les divers points de l'économie. L'histoire de la découverte des vaisseaux lymphatiques est assez intéressante pour que nous la rapportions ici en quelques mots : Nous le ferons d'autant plus volontiers, que ce récit donnera une idée des doctrines des anciens anatomislcs, relativement aux fonctions du foie. On l'ait remonter jusqu'à Hippoerale la connaissance des premières notions que J'on ait possédées, touchant l'existence du système lymphatique; et, pour soutenir cette assertion, l'on s'appuie sur un passage des écrits de cet auteur, où il parle d'un sainj blanc semblable à dt la sérosité, et qui provient des 'jlandes. Après Hippocrate.deux aiiatomisles de l'école d'Alexandrie, Erasistrale et Hérophile parlent des vaisseaux chylifères en termes qui démontrent qu'ils les avaient véritablement aperçus. Hérophile surtout, ayant soumis plusieurs animaux à ses vivisections, reconnut dans leurs mésentères la présence de vaisseaux d'une nature particulière, que distendait un liquide d'apparence laiteuse. 11 remarqua que ces vaisseaux portaient de l'intestin, et semblaient so terminer, les uns dans des corps glanduleux placés .entre les deux lames du mésentère; les autres sur
la l'ace inférieure du foie. Celle dernière circonstance le porta à considérer ces vaisseaux comme des veines destinées à un usage particulier, qu i) n'indique pas Irès-clairement. Les observations si justes dïlérophile furent combattues par Galien. dont l'autorité fut toute puissante dans les écoles pendant près de quatorze siècles. Cependant Galien avait bien compris que les aliments introduits dans le tube digestif fournissent au corps des sucs réparateurs. Comment ces sucs, qui plus tard prirent le nom de chyle, -lassent-ils de linlestin dans le sang ? Pour répondre à cette question, Galien avança que le» sucs nutritifs étaient puisés à la surface de la muqueuse du tube intestinal par les racines des veines dites mèsaraïques, lesquelles ensuite transportaient les sucs au foie où, à la suite d'une certaine élaboration, ils se transformaient en !>ang. Ainsi, selon Galien, le foie aurait rempli les fonctions qui sont, en réalité, l'apanage des poumons. Celte opinion de Galien fut accueillie avec la plus grande faveur et se maintint jusqu'à seizième siècle, même après qu'on eut découvert line seconde fois les vaisseaux lactés. Ces vaisseaux furent de nouveau aperçus, bien des siècles après Héropliile. d'abord par Nicolas Massa, en \:\M, puis par Fallope. Enfin, en l'îfi.'t, Kustaclii \it le canal llioraciqiic sur un cheval, et le décrivit sous le nom de rein* blanche du thorax. Mais il avoua n'avoir pas bien reconnu son mode de terminaison.
Cette découverte de l'aaatoiniste italien fut à |ioine remarquée, et bientôt même on n'y pensa plus. Mais le ii juillet 1022, Gaspard As'elli découvrit do nouveau les vaisseaux rhyliïèrcs sur le mésentère d'un chien qu'il disséquait tout vivant. Il les considéra comme des espèces de veines, qu'il désigna sous le nom de veines lactées. Aselli ne se contenta pas d'une seule observation : il en fit un très-grand nombre d'autres, non-seulement sur des chiens, mais encore sur des chats, des agneaux.* des vaches, des codions et mémo sur un cheval, qu'il acheta, flans ce seul but. Tous ces travaux le conduisirent à admettre que les veines lactées sont les organes de l'absorption du chyle. Mais, comme à l'époque d'Aselli, on ne connaissait pas l'art d'injecter au mercure les \ aisseaux chy lifères, cet analomisle ne découvrit pas le mode de terminaison de ces vaisseaux. Comme Héropliile, il avança que les veines lactées, après avoir traversé les corps glanduleux du mésentère allaient se terminer dans le foie. Sa découverte sembla donc tout d abord corroborer l'opinion de Galien sur les fonctions du foie. Ce ne fut qu'en IGi'J que la véritable terminaison des vais-eaux absorbants de l'intestin fut aperçue par Jean Pecquet, pendant qu'il se livrait à l'élude de l'analomie sur un chien. Co savani reconnut, le premier que les vaisseaux chylifères,
après avoir traversé les corps glanduleux du mésentère, vont se jeter dans un tronc commun, qu'il démontra être le canal thoraciquo aperçu autrefois par Eustachi, mais complètement oublié depuis. On fut bien forcé dès-lors de reconnaître que le chyle ne passe pas par le foie, mais qu'il se rend directement dans la veine sous-clavière gaucho, pour s'y mêler à la masse du sang Les vaisseaux chylifères une fois connus dans- leur mode d'origine et de terminaison, tous les autres lymphatiques restaient encore à découvrir.
Yesling en signala d'abord dans le foie, et, en 1651, OldiLs Rudbeck en reconnut d'autres sur lo détroit supérieur du bassin, dans le thorax, et à la surfaco des poumons. La présence des lymphatiques dans tant d'organes différents lui fit soupçonner que ces vaisseaux pourraient bien exister dans les autres parties du corps où on n'en avait pas encore vu. Celte hypothèse, entièrement conforme à la réalité, porta Rudbeck à ériger en système les vaisseaux lymphatiques, qu'il désigna sous le nom de vaisseaux séreux, parce que, disaitil, ils charrient un liquide analogue au sérum du sang. Les découvertes des anatomistes postérieurs ont pleinement confirmé les vues hardies de Rudbeck, et, grâce a de récents et importants travaux, l'élude des vaisseaux lymphatiques ne laisse presque plus rien à désirer aujourd'hui.
Merlbttr.
VARIETES
COURS ÉLÉMENTAIRE n'.VRf.HËOLOf.lK NVTIONU.R OBJET OART.
Poignards. — Od trouve assez communément dans <les lumulus, sous des dolmens, et aux environs de certains peuvans, des poignards en silex avec une lame à deux tranchants, effilée en pointe, un peu renflée à sa base, cl terminée par un manche à peu près cy lindrique. L'ensemble de cette arme peut élre com|>aré à un fer de lance muni de sa douille. On ne trouve guère de poignards en silex dont la lame soit polie avec soin. Lo plus souvent» ces instruments sont à peine dégrossis, et l'on pourrait, en quelque sorte, compter les coups qu'il a fallu donner à la matière brute pour lui faire prendre la forme sous laquelle elle apparaît à nos yeux.
OBJETS KN MÉTAL.
Les Gaulois apprirent de bonne heure à extraire les métaux des mines, soil qu'ils y fussent pnr-
L'ENCYCLOPEDIE DES ÉCOLES a»
venu? d'eux-mêmes, soit qu'ils eussent appris cel art des colonies phéniciennes et des colonies grecques établies en Espagne et sur les bords de ta Méditerranée. Les principaux minoraiexploités étaient ceux d'élain, de cuivre, d'or, d'argent et de fer. L'étain dont on se servait sur le continent provenait surtout de la partie ouest de l'île de Bretagne. Il y en eut d'abord un entrepôt considérable aux iles Snlly ou Sorlinguos. C'est là rpie les vaisseaux phéniciens venaient chercher ce inétal, pour le revendre ensuite dans tous les pays où ils trafiquaient. Plus lard, et vu la grande consommation que les Gaulois du continent faisaient de l'étain, l'entrepôt do ce métal fut transféré dans l'île de Wight, située [dus près des côtes delà Gaule. Le cuivre était, de tous les métaux, celui que les Celtes employaient le plus volontiers, à cause de sa grande fusibilité et de la facilité qui en résultait à le couler dans des moules. Les mines de cuivre de l ile de Bretagne étaient exploitées dès la plus haute antiquité et fournissaient abondamment ce métal à tous les peuples de race celtique. Néanmoins, il existait sur le sol même de la Gaule, pr incipalement dans les Cévennes et dans les Alpes, des mines de cuivre dont on ne manquait pas de tirer profit. Les Gaulois avaient reconnu bien ute que le cuivre pur était trop mou pour qu'ils pussent en confectionner une foule d'objets dont la dureté est la qualité fa plus importante. Aussi avaient-ils imaginé d'allier le cuivre à l'étain. |)c là cet alliage qui formait le bronze ou airain gaulait, et jouissait d'une si grande réputation parmi tous les peuples de l'antiquité. Un très-grand nombre d'analysesdu bronze gaulois ont établi que 100 parties d alliage contenaient 88 parties de cuivre pur, et li d étain. Or, ce sont la les proportions dans lesquelles il faut unir ces deux métaux pour obtenir lo maximum do densité du bronze. En mémo temps, l'alliage, composé comme nous venons de le dite, est, de tous ceux qno l'on puisse faire, celui qui pos-éde le plus de dureté. Telles sont, sans doute, les raisons qui ont déterminé les Gaulois à adopter pour la composition de leur bronze ie3 proportions ci-dessus indiquées. Très souvent, l'analyse révèle dans le bronze gaulois la présente d'une quantité de 1er assez notable. Mais il ne faut pas croire que ce fer y ait été introduit à dessein. Il faisait partie intégrante du minerai d'où l'on extrayait le cuivre et il pouvait très-bien se faire que les Gaulois ignorassent celte particularité, ou bien encore que, la connaissant, ils ne voulussent pas se donner !a peine de pur.fier lo cuivre. On a souvent prétendu que les Gaulois possédaient le secret de iremper le bronze et de lui donner par cette opération une dureté comparable à celle de l'acier. Cette assertion ne saurait cire exacte,
car, quand on trempe lo bronze, il devient extrêmement mou, et ne peut recouvrer sa dureté primitive qu'après avoir été fortement chauffé. Le bronze ou airain do nos ancêtres était un métal peu oxydable, ce qui expliquo son parfait état de conservation. En revanche, il était très-cassant. Ouand on le frotte avec la lime, il acquiert momentanément l'aspect et l'éclat de l'or. Le bronze était le plus usité des métaux. Les armes en étaient formées, et, de plus, il composait la matière do tous les ustensiles domestiques, ustensiles que l'on fabrique aujourd'hui avec le fer. Ainsi, on peut citer des hameçons d'airain de grande dimension, des élrilles de même métal, des épingles également en airain, etc., etc. H y avait même des bijoux en bronze pour le menu peuple, principalement des colliers et des bracelets chargés de ligures et d'ornements habilement tracés. L'argent se trouvait également au nombre des métaux qu'exploitaient les Gaulois. Les mines les plus importantes do ce précieux métal étaient situées dans les Cévennes du Gévaudan et du Bouergue. Les Gaulois d'Alais (Gard), savaient plaquer d'argent les autres métaux. Ils fabriquaient désarmes et des mors de chevaux enrichis de dessins argentés. Ces objets étaient très-estimés à Rome et en Grèce pour le fini et la perfection du travail, et se payaient fort cher. Tous les bijoux des nobles gaulois étaient de l'or le plus pur. On s'en procurait en recueillant les paillettes de ce métal que charriaient et que charrient même encore de nos jours certains cours d'eau de notre pays, le Doubs, |tar exemple. Mais les paillettes d'or étaient à celte époque bien plus abondantes qu'à présent ; et à co sujet, il convient de remarquer que les matières précieuses tendent d'autant plus à disparaître d'un pays, que la civilisation en est plus avancée. Les mines do métaux précieux s'épuisent vile. Que sont devenus aujourd'hui les riches minerais d'or et d'argent que trouvèrent les Phéniciens en abordant en Espagne? Les Gaulois ne se procuraient pas seulement l'or en ramassant les paillettes que roulent les eaux de certains fleuves : ils possédaient aussi des mines du précieux métal. Les plus importantes d'entre elles étaient situées sur les bords de l'Océan, entre les Pyrénées et le bassin d'Arcachon. On y trouvait l'or en petites niasses nommées pépites.
L'usage du fer n'était pas ignoré de nos ancêtres ; mais son emploi n'était pas universel comme celui du cuivre, ce qui lient aux grandes difficultés que présente sa métallurgie II est à présumer que les Gaulois étaient fort avancés dans la science de l'extraction des métaux, puisqu'ils avaient des usines destinées à la fabrication du 1èr, usines que César désigne sous le nom de ferrures.
Après avoir sommairement exposé les conoais-
métallurgiques des Gaulois, il nous reste à décrire, en détail, les objets fabriqués avee les métaux qu'ils savaient se proouter. Nous passerons successivement rn revue les haches en bronze, les moules à haches, les épées, les poignards, les tètes de juvelots, les colliers, les bracelets, les ornements divers et les médailles.
Haches en bronze. — Les haches en bronze, par l'ensemble de leurs formes, rappellent celles des haches en pierre. Tout semble prouver qu'elles n'ont pas remplacé exclusivement ces dernières, mais qu'elles ont été employées concurremment avec elles. Il n'est pas rare, en effet, de trouver a la fois dans des tumulus des haches en bronze et des haches en pierre. Les haches en bronze présentent une grande variété de formes. Toutes étaient moulées; c'est ce que prouvent les filets saillants que l'on remarque sur les côtés de la plupart d'entre elles, et qui résultent de la juxtaposition des deux moitiés du moule. Nous nous bornerons à décrire en détail cinq ou six espèces de haches, et ce que nous en aurons dit suffira toujours à faire reconnaître ceux de ces instruments qui différeraient en quelques points des haches que nous aurons fait connaître. La hache de bronze représentée latéralement (fig. S), et de face ifig. 91, ressemble beaucoup à un coin. Toutes les haches analogues sont généralement de petite dimension. Celle que nous avons figurée n'a que 8 à U centimètres de longueur. Elle est creuse intérieurement, et munie d'un petit anneau sur un des cotés. La hache représentée (fig. 10), no diffère pas de la précédente daus ses parties essentielles. Ello est creusée comme elle à l'intérieur, « t porte aussi un anneau latéralement. Mais elle n'est plus en forme de coin. Arrondie à l'extrémité qui devait recevoir le manche, elle devient hexagonale à la hauteur de l'anneau. Ses côtés décrivent une courbe élégante, et son tranchant représente un arc d'ellipse. Tout porte à croire qu'elle s'emmanchait comme la précédente. La hache que l'on voit (fig. 11), est analogue à la précédente, mais elle est plus courte et ne présente pas d'anneau latéral. La hache (lig. 1 i) diffère beaucoup de celles que nous avons examinées jusqu'ici. KHe n'est pas creuse intérieurement. Sa partie essentielle, celle qui porte le tranchant, présente à peu près la forme qu'elle affecte dans les deux dernières haches; mais sa tète est toute différente. Elle ressemble à un coin, dont les deux faces, à partir du tranchant, auraient été creusées et d'autant plus profondément (pie l'on s'approche davantage de la tète de ce coin. Les deux échancrures ainsi pratiquées étaient, sans aucun doute, destinées à recevoir les deux branches d'un manche qui se terminait en fourche à son extrémité. En serrant fortement ces deux branches contre la tête de la
hache, au moyen d'une ligature, on pouvait parvenu à fixer le manche de telle sorte qu'il devait être assez difficile de le sé[>atcr de l'instrument. Immédiatement au-dessous du col de la hache, on aperçoit sur chaque face, une dépression dont il est assez difficile de deviner l'usage. Peut-être ces deux cavités étaient-elles remplies par quelque* parties du inanche qui, ainsi enfoncées dans la hache, achevaient d'assujettir solidement ce dernier. Nous avons essayé de montrer ^fig. 13), de quelle manière était disposé, selon nous, le manche de la hache précédente.
Mermhte et Hauvion aîné.
ANNONCES
Nouvelle grammaire française, par E. A. Chahert, agitai' de ITniversité. inspecteur île l'Académie rie Grenoble, en résidence a (îap. auteur (Je la Xotirelle mrthixU pour faire Ut thème» ijrtct et du Guide pratiqua de Utulituteur et de l'Institutrice.
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Ciavel,
Ancien Délégué pour r Enseignement primaire.
S'adresser à l'Auteur. Érasme Gugcnbcrgcr, instituteur communal, » Suresnes (Seine) ; et. à Paris, chez Conte- Atxem, libraire, rue GU-lc-Our, *.
Lt DirtcUttr-Gérant,
A. MERLETTE
Imprimerie de L. Tooao.i et C", » Siiiil-G.n«ii«i.
i« Année.
8 mars 4863.
JOURNAL
DE L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE ET DE L'ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL
mut ions u umctio* m *
M. A. M ERLETTE
É'.èvc de i'Éicl» ncroele de VerratUos, ancien inaltre rtréateur 1 ladite icolt. ancien directeur d'tme École primaire Jupirieur*
Bureau d'abonnement, à Parie, rue Saint- Jacques, 228, au fond de la cour
tTscTaoUcu sis Éious paraît '.eus les dimanches; chaîne rccêrr «<t ùenite pges ia-c (i'inr.rasstoû i S colonnes et ur.e jUtcbc lurogra^tHe.-.
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SOMMAIRE
flrnmmaire fronça i»e : Du terbe, \erht substantif, rerbes attributif», serbe» transitif», serbe* inlraiisilif» ; *oit active, panitc et moyenne, — Eirourt (mnçam : Exercice* sur la formation du féminin dans lit adjectifs; coriic*; euilc «fc» rurctctt. — Wf/rt d'vrlhogruph* ututlU i Suite Ue l'Institut d« Pylhagnre. — l'rtmtrn txrrriett de *JyiV i Vieus français à rajeunir; corrigé. — Cu»m*>lu<jit ou Gtoyrapliie tuptrieure ; Suite «le la constitution île» niuulagnc»; Age relatif de? iiiiiiil,irjiie«dr l'burnpe. — Hiiloire de F rnnet: Cétmr dans lea Gaule». - sirilhmUiqut ■ SiUullou des problème» »ur la miillipliralion , division des nombres entier*. — Giomrtrir thmtnlatre : Problème» a résoudre; delimlioti* el théorème* sur la circonférence. — l'hyiqut : Fin du baromètre; Hydrostatique. — Varitleâ : Artbeologie nationale; Moules a bacbes ; cpéea de brome.
GRAMMAIRE FRANÇAISE