‹ L'encyclopédie des écoles, journal de l'enseignement primaire et professionnelChapitre 124 sur 270 · BXBRCICES SUR LA FORMATION DU FEMININ DANS LES ADJECTIFS (CORRIGÉ · texte numérisé non relu

BXBRCICES SUR LA FORMATION DU FEMININ DANS LES ADJECTIFS (CORRIGÉ

N'écoutons pas la voix menteuse qui nous crie intérieurement que nous valons mieux que les autres hommes. — L'adversité a été bien souvent Yinttitutrice des grands hommes. — Circé l'enchanteresse avait fasciné complètement les compagnons d'Ulysse. — Dans ce procès, la demanderesse a été déboutée de ces prétentions, la défenderesse a fait trouver justes toutes les raisons qu'elle a exposées devant les juges. — Nous avons au-dedans de nous-mêmes une conscience

*<i/rire qui nous avertit quand nous nous écartons de la bonne voio. — Toute personne qui so prétend connaisseuse ne doit pas juger à la légère.

— Jésus-Christ lui-même a pardonné à Madeleine la pécheresse. — Les ptérodactyles ont vécu à une époque antérieure à la création do l'homme. — Parce que vous êtes dans une condition inférieure, ce n'est pas une raison pour vous plaindre de votre destinée, qui est meilleure, à tout prendre, que celle de beaucoup de vos semblables. — En France, la femme est majeure à l'âge de vingt et un ans. — Tout syllogisme se compose de trois propositions : la majeure, la mineure et la conséquence. — Les biens de la mineure ont été loués à la criée. — Après cette viode tribulations, espérons-en uno meilleure dans un autre monde.

— J'ai reçu votre lettre à une date postérieure à colle que vous m'indiquez. — Cet auteur était doué d'une raison supérieure à celle de ses contemporains. — Pendant tout le voyage, nous avons tia\ersé une fraîche vallée, arrosée de nombreux cours d'eau ; la roule ne nous a pas paru longue, tant nous jouissions à chaque instant d'une vue enchanteresse. Une affiche d'une forme oblongue avait été apposée sur les murs de la ville. — On sentait partout la bénigne influence d'une divinité bien/huante. — Remettons la somme en litige entre les mains d'une tierce personne.

Dès quo celle femme s'est apiT^ue quo ses détestables projets étaient bien connus, elle est demeurée tout coite. — Ma chienne favorite passe toutes ses nuits à la porte de ma chambre. — Cette femme, qui affecte des ait s de devineresse s'étail-elle doulée hier qu'elle se casserait la jumbo aujourd'hui? — Madame X ambassadrice d'Angleterre est partie aujourd'hui pour les eaux.

— La gouvernante des enfants de France esl digne de la haute position qu'elle occupe. — 3lonsieur, lui dit Nauelte, je suis votre servante. — La femme auteur doit avoir beaucoup de modestie, si elle veut se faire pardonner d'exercer une profession qui convient plus spécialement aux hom-

Hauvion jeune.

EXERCICES SUR LA FORMATION DO PLCRtEL DANS LES ADJECTIFS.

Mettre au pluriel les mots écrits en italiques.

De petit causes produisent souvent de grand effets. — Les personnes gai communiquent leur gaieté à tous ceux qui les approchent. — Les gens habile plutôt qu'honnête savent toujours tirer leur épingle du jeu. — Les caractères mon et apathique ne sont pas rare au temps ou nous vivons; ils ne sont, hélas! que trop commun. — Les sot trouvent

toujours de plus sot qui les admirent."— Les lieux saint ont été visités cette année par de nombreux pèlerins. - Des tigres altère de sang s'étaient jetés sur nos troupeaux. — Les cavaliers citaient vêtus de manteaux gris, et les fantassins portaient des casaques rouge. — Les gros vaisseaux échappent plus facilement aux tempêtes que \cs autre. — Les hommes heureux ne se doutent presque jamais de leur bonheur. — Les animaux hibernant ne sont plus gras quand ils sortent, au printemps, de leur sommeil léthargique. — Los contes nouveau qu'a publiés noire libraire ont été trouvés charmant par tout le monde. — Nous avons loué de fort beau appartements. — Les deux frères jumeau que nous avons rencontrés se ressemblent beaucoup. — Les .fonts buplitmal de quelques-unes de nos églises remontent au dixième siècle. — Les quatre points cardinal sont marqués sur celle carte. — Des poids égal étanl placés dans les deux plateaux d'une bonne balance, il doit y avoir équilibre. — Les droits /ïodai ont élé aboli dans la plupart des contrées de l'Europe. — Les ornements rpiscopal que nous avons vus dans le trésor de la cathédrale sont de la plus grande magnificence. — On entend par péchés capital ceux qui font la source de beaucoup d'autre. — Les peuples méridional sont plus enclin à l'oisiveté que ceux des pays septentrional.

— Les verbes pronominal sont ceux qui se conjuguent avec deux pronoms de la môme personne.

— Au moyen âge, des conciles national ont élé convoqués dans la plupart de nos villes importantes. — Les points lacrymal sont situés au côté interne des deux yeux. — Les conseils amical doivent âlre pris en sérieuse considération. — 11 y a des. instants fatal où l'homme voudrait n'être jamais né. — Des vents glacial ont souillé peudant toute la saison. — C'est à partir des instants initial que l'on suppute la vitesse dans les diverses soi tes de mouvements.— De grands airs thèàtralvn imposent souvent à la multitude. — Des incisions crucial ont élé pratiquées sur la poitrine de co cadavre. — Dans les campagnes, les lûtes patronal sont célébrées avec beaucoup d'entrain. — Les lois pénal sont lu sauvegarde de la société. — Des barres transversal consolidaient la porte. — Les prières mental vont droit à lu Divinité. — Les églises paroissial de celle ville sont du plus beau style gothique. — Le> sciences expérimental sont sujettes à l'erreur. — Dans un parallélogramme, les deux lignes diagonal se coupent en leur milieu.

— Je rencontrai un vieillard qui revenait de chercher des plantes médicinal. — Les constellations zodiacal sont représentées sur le monument astronomique de Denderab.

Hauyion joune.

DICTÉE D'ORTHOGRAPHE USUELLE

l'institut de pttiiagore (fin).

C'est à leur éducation qu'ils devaient cette docilité d'esprit, celle facilitédemœursqui les rapprochaient les uns des autres. Pendant leur jeunesse, on s'é- Uiit fait un devoir de ne point aigrir leur caractère ; des instituteurs respectables et indulgents les ramenaient par des corrections douces, faites à propos et en particulier, qui avaient plus l'air de la représentation que du reproche.

Pylhagore, qui régnait sur tout le corps aveo la tendresse d'un père, mais avec l'autorité d'un monarque, vivait avec eux comme avec ses amis ; il les soignait daus leurs maladies, et les consolait dans leurs peines. C élail par ses attentions autant que par ses lumières qu'il dominait sur leur esprit, au point que ses moindres paroles étaient pour eux des oracles et qu'ils ne répondaient aux objections que par ces mots : « C'est lui qui l'a dit. i> Ce fut encore par là qu'il sut iniprimerdans le cœur de ses disciples cette amitié raro et sublime qui a passé en proverbe.

Les enfants de cette grande famille, dispersés on plusieurs climats sans s'être jamais vus, se reconnaissaient à certains signes et se traitaient, au premier abord, comme s'ils s'étaient toujours connus. Leurs intérêts se trouvaient tellement mêlés ensemble, que plusieurs d'entre eux ont passé les mers et risqué leur forluno pour rétablir celle de l'un de leurs frères tombé dans la détresse ou dans l'indigence.

Voulez-vous un exemple touchant de leur confiance mutuelle ? Un des nôtres, voyageant à pied, s'égare dans un désert, et arrive épuisé de fatigue dans une auberge où il tombe malade. Sur le point d'expirer, hors d'étal de reconnaître les soins qu'on prend do lui , il trace, d'uno main tremblante, quelques marques symboliques sur ' une tablette qu'il ordonne d'exposer près du grand chemin. Longtemps après sa mort, le hasard amène dans ces lieux écartés un autre disciple dcPytha- ;orc. Instruit par les caractères énigmatiqw» ofrertsà ses yeux de l'infortune du premiervoyageur, d s'arrête, rembourse avec usure les frais de Taubergiste, et continue sa routo.

(a art h ù leii y. Voyage d' Anacharsu.)

PREMIERS EXERCICES DE STYLE

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