DE L'EAU (SUITE
Après avoir indiqué les moyens qui permettent de discerner une eau légère ou potable d'une eau crue ou non potable, il importe d'examiner comment on améliorera cette dernière sorte d'eau de manière à pouvoir s'en servir dans les circonstances ordinaires de la vie. Sans doute, il est très-rare qu'une population .nombreuse n'ait à sa disposition que de très-mauvaise eau, car les hop mes ne se sont généralement fixés que là où l'abondance cl la bonne qualité de l'eau les invitaient à s'établir. Dans tout pays vierge, ce sont
les vallées sillonnées par de grands fleuves qui sont d'abord habitées, el presque toujours elles sont riches en sources d'eau potable. Au contraire, les plaines immenses, les plateaux d'une vaste étendue, où l'eau manque presque constamment, ne sont envahis par la population que quand celleci se trouve déjà trop à l'étroit dans les grandes vallées. Une sorte d'instinct a donc porté les hommes à se fixer dans les endroits où existaient des eaux potables en abondance. Mais, s'il n'y a pas à se préoccuper de satisfaire aux besoins d'une forte agglomération d'hommes en rendant potable une eau qui ne l'est point naturellement, est-ce à dire que pour des habitations isolées, que l'on a construites là où il n'y avait que des eaux de mauvaise qualité, le problème ne doive pas être résolu? Il n'en est rien. Quand un seul individu devrait profiter de sa solution, il n'y aurait pas à reculer, et toutes les notions que la chimie peut fournir à l'hygiène no sauraient être trop propa gées au sein des masses. Les instituteurs mérite ront bien des populations au milieu desquelles ils enseignent, en vulgarisant ces connaissances. Voilà pourquoi les sciences naturelles, en général, et la chimie, en particulier, ne sont pas pour eux un vain luxe. Ces branches du savoir humain leur doivent être d'autant moins étrangères qu'elles leur .permettent de concourir à l'amélioration du sort de leurs semblables.
Les eaux d'un pays peuvent être mauvaises cl hors d'usage pour deux causes principales : ou bien elles so trouvent mêlées à des matières étrangères qui leur communiquent des propriétés malfaisantes; ou bien encore elles sont trop chargées de principes minéraux.
Quand la limpidité d'une eau est troublée par la présence de substances organiques, animales ou végétales, pour la débarrasser de ces substances il suffit de la soumettre à l'opération du filtrage. Les filtres sont de natures très-diverses. Ceux qui servent à clarifier l'eau et qui, par suite, doivent présenter des dimensions relativement considérables, sont composés essentiellement de diaphragmes toilo ou en laine, séparés les uns des autres par des couches alternatives de charbon, de sable de rivière, et de fragments d'éponge. En passant à travers tous ces corps, les eaux s'y dépouillent des matières qu'elles tenaient en suspeni. Il est une chose qu'il no faut pas perdre de » : c'est que le filtrage, au lieu d'être utile, serait, au contraire, très-nuisible, si l'on n'avait soin, do temps en temps, de nettoyer les filtres des particules solides dont ils finissent par s'encrasser. On obtient ce résultat en les lavant à grande eau. On y fait arriver des courants de sons opposés, successivement ou simultanément. Malgré cetlo prèles diaphragmes devront
être ronouvelés assez souvent si l'on veut » ver aux filtres toute leur efficacité.
S'agit-il de modifier la nature d'une eau qui lient en dissolution une trop grande quantité de principes.salins? La solution du problème devient plus ardue, et l'on ne réussit pas toujours à éliminer les sels nuisibles. Quand une eau n'est pas >otable à cause de la trop grande quantité de bicarbonate de chaux qui s'y trouve dissoute, il suffit de la maintenir en contact pendant quelque temps avec un peu de chaux éteinte. Celle-ci se combine avec une portion de l'acide carbonique qu'elle enlève au bicarbonate. Elle ramène ainsi ce sel à l'état de carbonate de chaux neutre. Ce n'est plus que de la craie, qui trouble la liqueur par son insolubilité, et dont on se débarrasse en filtrant. Par ce procédé, on parviendra à rendre à peu près potable une eau trop chargée de bicarbonate de chaux.
Une eau esUello impropre aux usages ordinaires de la. vie à cause de la trop grande abondance dos sels magnésiens qu'elle renferme? On aura encore recours à la chaux éteinte pour lui enlever ses qualités nuisibles.
Quand une eau est sèlêniteute, c'est-à-dire quand elle contient une certaine quantité de sulfate de chaux, ou plâtre en dissolution, elle ne peul servir ni à la cuisson des légumes, ni au savonnage. Les légumes ne peuvent cuire dans une eau sélénileuse, parce qu'ils ne tardent pas à s'y trouver revêtus d'une couche de plâtre imperméable à la chaleur.
Dès lors leur partie centrale ne peut jamais être amenée à un état de coction satisfaisant. Une eau chargée de plâtre ne peut pas non plus être employée pour le savonnage. En voici la cause : le savon ordinaire s'y transforme en un savon insoluble à base de chaux. Ce dernier savon forme des grumeaux qui adhèrent à la surface des tissus que l'on veut nettoyer, et s'opposent mécaniquement à l'expulsion des matières salissantes. Enfin, une eau sélénileuse ne peut pas servir de boisson, parce qu'elle entrave la digestion, et produit sur l'estomac cette impression de pesanteur qui lui a fait donner, de tout temps, la dénomination de crue ou de lourde. Il résulte de tout ce que l'on vient de voir qu'une eau séléniteuse est peut-être la plus nuisible do toutes colles auxquelles on reconnaît des propriétés malfaisantes. Comment alors parviendra-t-on à s'en servir impunément? En y mêlant une dose de carbonate de soude proportionnée a la quantité de sulfate de chaux qu'elle di&out- Dès que ces deux sels se trouvent en présence, voiri la décomposition qui se produit : la soude du carbonate de soude se sépare de l'acide carbonique pour s'unir à l'acide sulfurique du sulfate de chaux, et la base de ce dernier sel, c'est-à-dire la chaux, l'acide carbonique devenu libre.
L'ENCYCLOPÉDIE DË9 ÉCOLES
H nteolte de lit deux nouveaux sels, savoir : du sulfate de soude et du carbonate de chaux. Le carbonate de chaux ou craie ne tarde pas à se précipiter, parte qu'il n'est presque point soluble, et, finalement, l'eau sélémteuse est transforme? en une eau chargée de solfete de soude. Or, le sulfate de soude ne communique pas à feau de propriétés malfaisantes. Tout au plus la rend-H un peu laxalive ; mais ce n'est là qu'un léger inconvénient, en comparaison de ceux qu'occasionnerait la présence du plâtre.
Nous venons de voir parquelsartificeson réussit à rendro à peu près potable l'eau qui ne l'était pas à cause do l'excès des matières salines qu'elle dissolvait. 11 nous reste maintenant à examiner comment on rendra de facile digestion une eau que sa trop grande pureté chimique empêche, défavoriser les fonctions de l'estomac. Par exemple, comment rendre potable l'eau pluviale? Cette eau est ordinairement bien aérée. Comme il y a de l'acide carbonique dans l'air, l'eau pluviale en contiendra donc, aussi. Mats quand une eau est chargée d'acide carbonique, elle acquiert la faculté de dissoudre le carbonate de chaux, ce qu'elle no pourrait faire sans celte circonstance. Par conséquent, en faisant séjourner assez longtemps l'eau pluviale sur une couche de craie et la filtrant ensuite, on la rendra propre à activer la digestion.
Il existe parfois des eaux doublement malfaisantes et par la grande quantité de matières organiques que l'on y rencontre, et par l'abondance des principes minéraux qu'elles renferment. Qn détruira en elles ces deux causes d'influence pernicieuse en les maintenant en contact pendant quarante-huit heures avec du charbon animal. On donne ce nom au produit de la calçination en vase clos des os et des chairs des animaux. Lo charbon animal, entre autres précieuses propriétés, possède celle d'absorber non-seulement les gaz fétides, mais encore les matières putrescibles» elles-mêmes. Il s'empare en outre des sels terreux ; de sorto qu'en définitive, il débarrasse l'eau de toules les impuretés dont elle était souillée.
Dans certains pays de montagnes, dans les Alpes, les Vosges, les Pyrénées, d'affreuses maladies endémiques, le goitre et le crétinisme sévissent sur les populations. On attribue d'ordinaire le développement de ces affections morbides à la mauvaise qualité des eaux. Mais on n'est pas d'accord sur la cause qui rend celles-ci insalubres à ce point. Suivant les uns, ces maladies sont dues au défaut d'aérage des eaux. Dans ces régions, les eaux ne sont pas aérées pour deux causes différentes : ou bien elles proviennent de la fonte des neiges; ou bien elles ont été recueillies à des hauteurs considérables au-dessus du niveau de la tact. Dans ce dernier cas, elles étaient soumises
à une pression atmosphérique bien inférieure à la pression normale. Or, moins un liquide est pressé, et moins il dissout les gaz avec lesquels il se trouve en contact. Il résulte de là quo les eaux des parties montagneuses du globe ne peuvent pas dissoudre autant d'air que celles que l'on rencontre h un niveau plus rapproché de celui de la mer. D'autres personnes regardent le goitre et le crétinisme comme occasionnés par la grande quantité de sels magnésiens que renferment les eaux de montagnes. Mais la présence de la magnésie n'est évidemment pas l'unique cause de ces terribles maladies, si tant est qu'elle y contribue. Enfin la plupart des médecins pensent que l'absence de l'iode dans les eaux des pays montagneux détermine par-dessus tout la formation des goitres. L'iode est un des corps les plus universellement répandus dans la nature. On le trouve à la fois dans les eaux de la mer, dans l'air, dans toutes les eaux douces, courantes ou stagnantes qui arrosent les continents. Il ne manque que dans les eaux des montagnes. Or l'iode est nécessaire à la conservation de notre santé. C'est lui. par exemple, qui rend anti-scrofùleuses toutes les plantes de la famille des crucifères, le cresson, le raifort, le cochléaria, etc. Il n'est pas surprenant dès lors que là où les eaux ne contiennent pas d'iode, les hommes soient exposés à une puissante cause do débilitation.
Merlette.
TECHNOLOGIE
DES DIVERSES CAUSES QUI RENDENT LES ASSOLE- MENTS NÉCESSAIRES (suite.)
Sixième cause. — Nécessite d'ameublir le fol. — Pour qu'on puisse retirer d'une récolle tout le profit qu'on est en droit d'en attendre, il convient do ne la confier qu'à un terrain bien préparé. Afin d'atteindre ce- but, plusieurs labours sont seuvent nécessaires, et ces labour* ne doivent pas, avoir lieu coup sur coup ; il faut qu'ils soient séparés par un certain intervalle de temps. Or, si l'ensemble de toutes ces façons ne se trouve pas terminé dans la saison voulue, la récolte projetée ne peut avoir lieu. De là s'écoule la décessité de faire succéder les unes aux autres, sur un même terrain, des plantes choisies de telle sorte que leurs cultures ne puissent mutuellement s'entraver. Par exemple, il sera difficile de remplacer une récolte tardive par une autre également tardive, de mettre, je suppose, du blé, là où il y avait do la betterave. II sera préférable de suivre une autre marche et do
L'ENCYCLOPÉDIE DES ÉCOLES m
faire succéder à des recolles tardives, des ensemencements prinlaniers. On devra d'autant plus s'astreindre à cette règle qu'on se trouvera dans un pays plus septentrional. La nature de certains terrains est telle qu'on ne saurait las ameublir ù un degré suffisant, quel que soit le nombre des labours qu'on leur donne. Pour mettre ces terrains dans un état de division convenable, il faut absolument avoir recoursàla pratiquedes jachères. Or, on comprend que l'on devra tenir compte de celte circonstance dans l'adoption d'un cours de culture.
Septième cause. — Forces disponible* pour les cultures. — Tout cultivateur n'a à sa disposition qu'une quantité limitée de brus d'homme» et d'attelages. Puisqu'il en est ainsi, il ne pourra jamais dépasser uno certaine somme de travail. Par conséquent, il devra préférer le mode d'assolement qui lui permettra d'exécuter tous les travaux do son exploitation sans trop de fatigue pour les ouvriers et pour les bûtes de trait. Il se rappellera le proverbe : Qui veut voyager loin ménwje sa monture. D'un autre coté pourtant, il devra choisir un mode de rotation qui maintienne constamment occupes les hommes qu'il "emploie. De plus, uo cultivateur devra disposer la succession do ses récoltes dans un ordre tel que le travail se répartisse aussi également quo possible entre les qualio saisons do l'année. Il no faut pas qu'il soit accablé à une certaine époque, et qu'un peu plus tard lui et les siens n'aient qu'à se croiser les bras. Pour arriver à ce point d où résultera une grande économie de main-d'œuvre, il faudra composer judicieusement la série des récolles qui se succéderont sur un même sol.
Huitièins cause. — Quotité du capital d'exploitation. — Toutes les plantes quo l'on cultive ne croissent pas avec la mémo facilité. 11 en est qui exigent des précautions, des soins infinis, un sol préparé de longue main, bien amendé, bien fumé, bien nettoyé, tandis que d'autres, plus robustes, poussent à beaucoup moins de frais. Les premières exigent des avances considérables tant en main-d'œuvre qu'en engrais; les dernières, quoique produisant moins - peut-être, dispensent de presque touto dépense préliminaire. Si l'on possède un capital sullkiaat, on pourra s'adonner sans crainte à la culture des premières plantes. Dans le cas contraire,on se contentera de faire produire au soldes récoltespourlesquelleson n'aura que trèspeu à débourser. Avec un capital restreint, il sera bon d'introduire la jachère dans l'assolement. Do la sorte on n'appliquera son capital qu'à une surface moins grande, et celle-ci pourra être cultivée avec plus de perfection. J| arrive parfois que l'on pos» sède certains genres, d'avances et que l'onmanquc des autres. Par exemple, on peut avoir à sa dis-
position beaucoup do bras et peu d'eogia*. Il est évident qu'alors on devra cultiver de préférence des récoltes qui pourront, à la rigueur, m passer de fumier, mais qui exigeront des sarclages continuels. Tel est le safran, plante à la fois tiacbu-r haie et médicinale, qui se couteau» de* lorrains médiocro6 et est d'un très-bou rapport. Au cour traire, est-on aboudamment pourvu d'engrais dans un pays, et la main-d'œuvre s'y trouve-velle à um prix exorbitant, on fera sagement de cultiver do préférence les plantes dont U n'y a pins à s'occuper après l'ensemencement, et qui 00 peuvent venir que dans un sol bien futté. Tel est, par exemple, le chanvre, qui rapporte dos bénéfices considérables quand il est place dans de bonnes conditions de végétation.
Neuvième cause. — Riatuaiiom du produits. — Il ne suffit pas quo la terre produise; il faut en* core, pour lo bien-être du cultivateur, que ses produits soient recherchés, qu'ils trouvent un écoulement continue) et facile. Or, les besoins varient avoc les localités. Dans les grandes villes, on consomme beaucoup de légumes, beaucoup de racines alimentaires; par conséquent, le cul» tivatour placé a proximité de ces centres depapuv lation devra se livrer do préférence à la culture maraîchère. Hais une exploitation, se Wouve-V«lle en pleine campagne et à. une grande distance de toute ville importante, il faudra songer surtout, à obtenir des récoltes qui puissent être vendues sur place. Dans ce cas, il sera bon d'élever beaucoup de bestiaux et de se livrer plus exclusivement à û culture des plantes fourragères. Remarquons lou» lefois que l'Europe entière s'étant, depuis quelques années, couverte d'un réseau de chemins de fer qui procure une facilité de transport inconnue jusqu'ici, les remarques précédentes perdent de leur valeur. Aussi, dans le choix des récoltes, dcvra-l-on se guider principalement sur la nature du sol et sur les ressources agricoles dont on dispose.
Dixième cause.— Influence du sol etdu climat. — La nature du sol et le climat doivent peser d'un grand poids dans l'adoption de tel ou tel mode d'assolement. Il est des plantes dont la culture no prospère que dans le midi de la France ou sous le cte\ brumeux de l'Ouest. On devra donc se garder do les introduire dans la rotation du, Nord. Hais, dès qu'un climat convient à uno plante, est-ce à diro pour cela qu'il faille y cultiver cai/e-ci ea tous lieux? Nullement. Dans ua climat doaoé, la nature du sol varie presque à l'infini. Il faudra donc ne faire produire à une même terre que les récoltes susceptiblesd'y réussir. Quelquefois la surfaced' une exploitation se composera do terrains de naturessi diverses que l'on sera obligé de la partager en atones, dont chacune aura son assolement particulier.
Dans l'hypothèse où nous nous plaçons, un assolement unique serait très-préjudiciable au cultivateur. D'un autre côté, la multiplicité dos assolements exige plus de main-d'œuvre et une dépense de temps plus considérable. De là celle conséquence relative au partage du sol entre la grande et la petite culture. La grande culture prospérera dans les pays dont le sol possédera, sur une vaste étendue, uno composition identique. Au contraire, dans une région où la nature du terrain varie presque à chaque pas, la petite culture aura plus de chances de succès. Le sol varie ordinairement beaucoup dans les pays accidentés, et sa composition est plus uniforme av milieu des grandes plaines. D« là un partage en quelquo sorte forcé du territoire outre la grande et la petite culture.. De là la nécessité de l une et de l'autre, indépendamment des avantages et des inconvénients inhérents à chacune.
Lois dérivant des considérations précédente*.
40 Une certaine récolte doit toujours être remplacée par uno autre d'une espèce différente. C'est Ma moyen d'éviter l'épuisement rapide du sol, la multiplication des plantes nuisibles et la reproduction des insectes dévastateurs.
2° A une plante se nourrissant de préférence de certains principes spéciaux, on doit en faire succéder une avide des éléments quo négligeait la première.
30 La dose d'engrais doit être réglée do telle sorte qu'à chaque instant de la durée d'une rotation, la terré présente toujours le maximum do fertilité qui convient à chaque récolte.
40 Convertir en prairies artificielles la moitié dos terres de l'exploitation.
5» Faire succéder les récolles nettoyantes ou étouffantes aux récoltes salissantes, et réciproquement.
6«> Choisir une succession de récoltes telle, qu'après l'enlèvement du chaume, il reste un temps suffisant pour préparer le sol à recevoir la suivante.
70 Adopter un assolement qui permette d'utiliser en tout temps toutes les forces dont on dispose et de les répartir également entre les quatre saisons de l'année.
8° Ne pas faire d'avances en engrais ou en main-d'œuvre, qui se trouvent hors de proportion avec le capital dont on peut disposer.
9° N'introduire dans le cours de la culture que des récolles dont on est sûr d'obtenir un placement facile et avantageux.
40<> Enfin, ne composer l'assolement que de plantes qui soient en harmonie avec le climat et avec la nature du sol..