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L'ENCYCLOPÉDIE D"ES ÉCOLES

tait, je me sais mise en colère contre lui, pensant que par une vanité sotie, il croyait une telle commission au -dessous de sa dignité : voilà le mot de cette ridicule énigme. »

Ici, le maître ferma le livre, et tout son jeune auditoire partit d'un éclat de rire comprimé depuis quelques instants. Quand ce mouvement d'hilarité fut calmé, le maître reprit: « Vous trouvez, je le vois, cette aventure bien plaisante, mes amis, et vous croyez que j'ai voulu vous tromper en vous annonçant une histoire sérieuse. Eh bien ! je persiste dans mon assertion. Réfléchissez un peu et vous n'aurez plus envie de rire. En effet, de quoi s'agit-il? D'un honnête homme qui .a manqué d'être la victime d'une méprise affreusement cruelle. Pourquoi? parce qu'il avait le malheur de vivje dans un pays où la volonté du souverain est la loi suprême, et veut être obéie immédiatement. C'est ce qu'on appelle un régime despotique. Remercions Dieu de nous avoir fait naître en France, où la loi règne sur tout le monde, où les droils-dc chacun soat garantis par elle, où cette puissance impassible met un frein à la puissance dont sont armés les dépositaires du pouvoir, et les empêche d'en abuser contre la liberté ou la vie des citoyens. N'oubliez pas cette histoire du pauvre banquier Sudtrland. Elle serait bonne à retenir, quand même vous n'auriez à en tirer que cette conclusion secondaire, qu'il y a souvent un enseignement très-sérieux et très-réel dans des récits qui ne paraissent d'abord que comiques ou plaisant*.

UN AXONTME.

VERS A METTRE EN PROSE

Origine des fleuves.

La mer, dont le tolell attire les Tapeurs,

Par en eant qu'eiJe perd Toit une nier noutcllr

Sa former, s'élever, et s'étendre iur aile.

De nuagea lésera cet imu précieux, Que diapenenl au loin le* venu officieux, Tantôt féconde en pluie, arrose uot campagne», Tantél retombe en neige, et blanchit nos moiitagne». Sur ce» rocs sourcilleux, «le frima* couronne*, Réaervoirs de* trésor» qui bous «ont destiné*, Le* flot* de l'Océan apporté* goutte à goutte Réuniaaanl leur force et »'oavrent une route. Jusqu'au fond de leur sein lentement répandu*. Dan* leur* reine» errant», a leur» pied* descendu*, On le* en roil enfin sortir à pu timide», D'abord bible» ruisseaux, bictot fleuve* rapide». De* racine* de» monts qo'Aonibal sut franchir, ladulcul FerraraU, le Po va l'enrichir ; Impétueux enfan d ■ cette longue chaîne. Le Rhône suit ter* nous le torrent qui l'entraîne, El sou frère, emporté par un contraire chou, Sorti du maane km, va chercher iTeutresMoi..

MaUeoflu, tenninMl leurs course* xagalwinln,

Leur antique séjour redemande leur* onde*.

Ils le» rendent aux mer» ; le soleil le» reprend :

Sur les mools, dan* les chiiiipt, l'aquilon nous te» rend.

Telle est de l'nnirer* la constante harmonie : De ton empire heureux la discorde est bannie. Tout conspire pour nous, les montagne», le* mers, L'astre brillant du jour, les fiers tyran* des airs. Puisse le même accord régner parmi le* homme* !

Racinb, ta 01*.

COSMOLOGIE

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