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naturelle de Paris une magnifique collection de tôles humaines appartenant à la race celtique et, selon toute probabilité, à la peuplade des Bellovaques, lesquelles létes proviennent toutes des rouilles de M. Houbigand.
On a également signalé en Écosse, aux environs d'Aberdeen, des constructions souterraines on pierres brutes, attribuées aux Celtes. Ces cavernes se composent d'une suite de chambres dont les murs, au lioud'ôtre verticaux, sont inclinés de dehors en dedans de manière à former le commencement d'une voûle que complètent de grandes dalles disposées horizontalement, et dont les extrémités s'appuient sur les parois latérales. Une épaisse couche de terre," qui recouvre ces dalles, a été si bien raccordée avec le niveau du sol adjacent, qu'on peut marcher dessus sans soupçonner l'existence des souterrains.
11 existe encore dans plusieurs comtés de l'Angleterre des trous lanlAl coniques, tentôt semblables à de larges puits, que les antiquaires britanniques font remonter à l'époque gauloise. Us pensent qu'on se retirait dans ces excavations pour se dérober aux atteintes de l'ennemi quand il parcourait les campagnes environnantes. Enfin, Pennant a visité dans les îles Hébrides beaucoup de cachettes creusées dans le sol comme les précédentes, et recouvertes de pierres plates. La plupart sont d'une te/Je exiguilé, que deux hommes peuvent à peine s'y tenir assis.