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‘lon est mis alors à l'étuve à 37 degrés et examiné au | bout de vingt-quatre heures : si dans ce laps de temps le bouillon n’est pas trouble il faut agiter le dépôt pour favoriser le développement des microbes, mettre de Ne a nouveau à l’étuve et examiner les jours suivants » | (Courmont). Si l’hémoculture est positive on procédera = à l’identification du microbe suivant les méthodes habituelles en se fondant sur l’aspect microscopique, les L propriétés tinctoriales, les caractères culturaux et le % résultat de l’inoculation aux divers animaux réactifs.
Rares et bien moins importants par leur action pathogène sont les bacilles qui pourraient être confondus avec le diplobacille de Friedländer. Tels sont le bacillus lactis aerogenes, le bacillus mucosus capsulatus, certaines variétés de paracolibacilles tous microbes possédant de nombreuses affinités avec le Pn. F.
On trouvera dans les traités, les procédés plus ou moins compliqués qui permettent la différenciation. Quant au colibacille vrai et au pneumocoque, le diagnostic différentiel ne présente pas de difficulté. Le premier produit de lindol en eau peptonée, ne possède pas de capsule et présente une certaine mobilité dans les cultures en bouillon. Le second n’a de commun avec le pneumobacille que l'existence d’une capsule: pour le reste il ne présente que dissemblance (prend le Gram — ne sedéveloppe qu’au-dessus de 24 degrés — pousse difficilement sur les milieux usuels). « Entre les deux la confusion est inadmissible » (Dopter et Sacquepée).
D'un intérêt pratique bien moindre que l’hémoculture est l'étude des réactions humorales. Elle est fondée
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