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tels que : paludisme, granulie, grippe, fièvre typhoïde,
fièvres paratyphoïdes... Encore convient-il de remarquer que ces dernières peuvent évoluer sans taches rosées, avec le syndrome hémorragique et les troubles
broncho-pulmonaires des pneumobacillémies, Quant aux autres septicémies susceptibles de se compliquer
d’endocardite, celle à streptocoque est en même temps que la plus fréquente, celle qui se rapproche le plus de l'affection que nous étudions, Beaucoup plus rares, les
endocardites à staphylocoque, à pneumocoque, à colibacille, à paracolibacille, à tétragène offrent encore une séméiologie trop mal individualisée pour servir de base à un diagnostic ferme. Une analyse minutieuse des symptômes ne fait découvrir que dislinctions trop subtiles et qui perdent beaucoup de leur valeur au lit du malade. Dans ces conditions, il devient nécessaire, pensons-nous, de faire appel aux méthodes de laboratoire. |
Parmi celles-ci il n’en est pas de plus précieuse que celle de l’ensemencement du sang. Aucun microorganisme pathogène n’a bénéficié à un aussi haut point que le pneumobacille des données fournies par l’hémoculture. Le procédé est d’ailleurs fort simple ; rappelons-en brièvement la technique.
Après avoir fait une ponction veineuse aseptique de 5 centimètres cubes environ, « ensemencer: un bal: lon contenant 300 à 500 centimètres cubes de bouillon ou d’eau peptonée, avec 2 à 4 centimètres cubes de sang. L’ensemencement doit être pratiqué aussitôt que le sang est sorti de l'organisme. Le bal-
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