EX, ANT
de huit jours et bien vivante. On injecte par voie vei-
neuse aux doses successives de 1/4, 1/2, 3/4 de cen-
timètre cube. Chaque injection est suivie d’une réaction
violente mais de peu de durée. Dans l'observation
rapportée l’amélioration fut prompte et le malade guérit complètement.
Les métaux colloïdaux pourront aussi être employés.
Bossan et Marcelet ont constaté que le pouvoir opsonique d’un sérum vis-à-vis des différents bacilles et du pneumobacille en particulier est renforcé après injection d’électrargol. Chirié a noté l’entrave apportée par . l’électrargol au développement du pneumobacille in vitro ; dans un cas de septicémie à Pn.. F. il obtient la guérison par l’emiploi-d’injections à hautes doses (jusqu’à 270 centimètres cubes). | On verra plus loin (obs. Il) l'échec du traitement par le sulfate de cuivre ammoniacal. Le procédé mériterait pourtant, croyons-nous, d’être repris à l’occasion. Il a
donné à Noiré quatre succès fort encourageants dans
des cas de septicémie à streptocoque sans endocardite. On fait usage d’une solution à 4 0/0 dont on fait injecter 2 centimètres cubes matin et soir.
Naturellement, on ne négligera pas les moyens secondaires usités dans les septico-pyohémies : régime lacté, toniques généraux, boissons diurétiques, antiseptiques intestinaux, stimulants cardiaques, antithermiques, balnéothérapie.
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