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apparaissent des sueurs profuses d’une intensité remarquable. | Les troubles respiratoires sont fréquents, ce qui n’a
pas lieu d’étonner vu l’affinité du pneumobacille pour l'appareil broncho-pulmonaire. Dyspnée, toux, râles bronchiques diffus, congestion pulmonaire, épanchement pleural sont communément observés.
Les vomissements et la diarrhée traduisent la réac-
tion du tube digestif. Avec l’anorexie et le météorisme abdominal le tableau peut faire songer à la fièvre typhoïde. La rate est en général hypertrophiée. On peut aussi observer de l’hypertrophie du foie ainsi que de la douleur à la palpation de cet organe.
Les urines rares et foncées contiennent de l’albumine et des cylindres. Le sang, le pus même peuvent y être décelés.
Des troubles nerveux variés traduisant l’intoxication des centres peuvent être enregistrés. En cas de colonisation microbienne au niveau des méninges les signes habituels de réaction apparaissent.
Une place à part doit être réservée aux hémorragies apparentes, car elles constituent un des caractères les plus frappants de l’action du pneumobacille. Sur les téguments elles se manifestent soit sous forme de pétéchies nombreuses et disséminées, soit par de larges extravasations sanguines. Les hématuries ne sont pas rares (obs. [ et II). Au reste un examen d'ensemble des septicémies à Pn. F. montre que les hémorragies se font par des voies multiples : hémoptysies (Cf. obs. [) épistaxis, otorragies, melæna, hémorragies utérines.…
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