‹ L'Endoscopie Directe du Larynx, de la Trachée et des Bronches: Technique, Indications et RésultatsChapitre 15 sur 81 · IE · texte numérisé non relu

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. Les cuisses sont fléchies sur le bassin, la tête atti-

fe au dehors est soutenue par un aide qui, en même temps, avec son coude refoule le tronc en avant. Un autre aide maintient le bassin conire le bord de Ja table. La tête est étendue peu à peu selon les besoins de l'examen. Nous y reviendrons d’ailleurs quand nous parlerons de la technique de l'introduction du tube. Dans cette position (voir fig. 7) l'examen est facilité considérablement pour les raisons suivantes :

1° Elle offre tous les avantages du décubitus latéral que nous avons signalés :

2° La stabilité du corps est mieux assurée ;

3° On mobilisera aisément le corps et la tête, de telle manière que les axes de la bouche, du larynx, de la trachée et des bronches puissent être placés bout à bout sur une même ligne droite.

M. Mouret en a conclu que, dans la bronche- -esophagoscopie, la flexion du tronc sur les cuisses était aussi importante que l’exlension de la léte. Nous ajouterons que la position qu'il fait prendre à son malade rappelle en tous points la position assise que nous décrirons tout à l'heure; c’est d’ailleurs, comme nous le dirons aussi, la constatation de l'importance de la flexion du tronc qui a amené M. le professeur Mouret à faire la bronchoscopie et l’œsophagoscopie en position assise : à califour-

chon sur une chaise.

C. — Décupirus VENTRAL.— Certains auteurs introduisent le tube, le malade étant couché sur le ventre, et s'appuyant sur les avant-bras. Dans celte position, les reins sont incurvés et la poitrine bombée, ce que Brünings signale comme un avantage. Cette position cependant est rarement employée, car elle fatigue le patient.

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