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| pharsnx du larynx, d' une e partie de la trachée et même du commencement de l'æsophage HD Re
Cette observation donna beaucoup à penser à Killian qui, pendant près de trois ans, efforça d'en faire une. méthode propre, applicable au vivant. Nous n'insisterons pas sur toutes les difficultés que Killian eut à surmonter pour assurer une bonne fixation de la spatule, sans cependant trop incommorler le malade. Après plusieurs tâtonnements, il réussit à maintenir la spatule dans la
bouche, en s'inspirant de l'abaisse-langue automatique | des dentistes, prenant point d'appui sur le maxillaire
inférieur. Plus tard, Killian préféra prendre ce point d'appui sur les dents supérieures, et 1l arriva, comme nous le verrons, à rendre impossible l'échappement de
la spatule.
INSTRUMENTATION. — L'appareil se compose d'un dis-
positif ayant la forme d'une potence à laquelle se fixe le
manche de la spatule; celle-ci est munie d’un ouvre-,
bouche fixateur.
1° La potence. — C'est une tige métallique recourbée à son extrémité supérieure ; la tige, enfermée dans une colonne verticale, peut s'y déplacer de haut en bas et de bas en haut au moyen d’une vis sans fin actionnée par une manivelle. L'appareil est ainsi mobile dans le sens vertical. Il l’est aussi d'avant en arrière et d'arrière en avant, grâce à un disposiif particulier qui permet d'avancer ou de reculer la potence sur une longueur de 28 centimètres. Le tout se fixe au moyen d’un étau
sur la partie antérieure de la table d'opération que l’extré-
mité recourbée de la lige surplombe.
(1) Kilian. — Arch. f. Laryngologie, Bd 26.