‹ L'enfant de l'amantChapitre 13 sur 69 · LIV · texte numérisé non relu

LIV

Il était toujours correctement vêtu de noir, cravaté de blanc, â'ii^âf yfa,Mi'^i=è'ôiyiiHel.'^' •luonnoif'l ûj^î io ; loJns.dfi^m ob noi.

— Vous avez une commuriic'aticin à'fkiteâ ia'ja^^tlt5^éf'— ^n^ëP ajà^eS M/tiàBfroy'iife son ton glàîiàâV'^'^ "^'^^ ^"^^^ YoiiibQ .1^

^ *' :- Oui, monsieur- le juge. ''^'^ ^^^ Jii)iai=ion x;Iod aup iirio

-^^'Relative à l'affaire Emile Rouget'?' ^^iipibodJàm emmod ioa 1- Ôiîi, mbn^éa^ le jiige. ' ^''"P ^^ '"^^"^ ®'^^=^"® *"^ '^'"P ^"^" - l-^'î^afk^^îJ^^^^èiïbtité;'^ ^^ ~ .tiioiBfiom .naid iaa'O -^

iéïi^'do fassassinat aubaldema^iaike'cld'Séteriil." ^^ - ''"P^'^q M. Mffroy res^ëiitîf utiy^ilvè'^^iito^i^ "^^""^^ ^"ï '*"^"^^

- Vous ! - Où cela? ^^éiîiWéiïïf^^^faérfiââïlà^-^^-îlfl^^ -

- Ce ^Mw^^iti^ï^ M%mtÈ\m imisë'^ûPmMi^\,'mv

la nvc gauche.! ---'>^^^''-^i -^ ''-^ ^^> oini;bi.m sL ^.;,m.. ..{ =~ ^'Jé'ttiè teridaié^'^'fkiïbâu^ é^

d'âjMïter'avec (ii^é,''pour'qifi5îi V^ pit'iiàs s#pb^#'iïèféîld ou sa mdîtéeésé s'è cbriiiiietfôk Aariî^ ' jé's q'tertîisrâ' inféHétfrs, '^^ lor.squ'en traversant la rue de rÉcble-de-Médecine, je mè sUis

ctbi^é avec iih jiéùnë Honim'ë tibilt là ' figure a attiré mon àtten- ^AjUii auo/ en ,àJôo iioc. t>b ,ammod onuei Q'j dup iba 8jj07-a9j3[

^-^ii^ë'étâii Jûî;^ xl^éfôiteïÔÎlipîfeèT'^'' ^^^ ^'^"^'" ^^ imnooei ?.Bq ^ Je le crois. ^ , ^ ii^q oiioY ç»L

gfl£'»-: i^iùi.^ ' géiquB èggsq a II .lusianom ^?.sq o^naq el on el —

^^H-q^oi^q S^^M^imi^'idà^^éWi^; ëi>fé"M^vi^etit?ëi^'i«^iisié

bâtiment réservé à l'École de Méd&iilè^^ë'MiFPlifeuî^'^^Ehrii''

cÉii^^^^yîêoiiHÏÏIÎ!"^^al-V ' 1^caikcx)i^V dé' 'jéQH

évidemment, y entraient au même instant. '"'-'' ''•^^' '"

- Quelle heure était-il ? '^'''^^'' ^'' "^^^ -^^

^^-:î^i^eè¥îikM^^4u"mc*ft*/'^^^"^ ^^ ^"^^^^ ^''^' «« ~ ' ^''^^^'3 -

— J'ai d'abord termmé ma course et'fM i"à''^ffln$3éi<^li^ ^Uë-' madame m'avait confiée, — répliqua noblement M. Jean ; — puis je suis retourné rue des Pyramides, où j'ai rendu compte, comme cela était mon devoir, du résultat de ma mission. Ensuite, j'aj vaqué aux occupations qui ne peuvent se remettre, dans une maison bien tenue. Ceci fait, j'ai demandé à madame la permis-

JLïINEAKr„ J>JL. JÎAMMI ia.

sion de m'absenter ; et j'ai l'honneur ^^jSMWJWW .W-y^^^^^l

M. Dalifroy l'eût bien envo^<^ à^oup^JejÇ^^^i^J^I|^,;,jî^^VS fl réaéchit que cela ne serait pas sufflsammenL correct^ et que, d'ailleurs, cet homme méthodique lui apportai t,|ej se^l(|re|i.seip:;iement sérieux qu'il eût encore reçu, et qu'il ne fallait pas le décoiir^g^r.

— C'est bien, monsieur, — se contenta-t-il .dcjnc d^ lui ré. pondra. , -~ J,e vous remercie de... de votre empressement. Mais, j)uisque vous avez revu le jeune homme, vous pouvez, maintenant, me donner un signalement d'une grande exactitude.

— Cela sera facile, monsieur le juge.

— Je regrette que vous ne l'ayez pas suivi, au moins...

— Le service de madame ne me le permettait pas.

M. Dalifroy eut le courage de ne pas liaiisser les épaules, e^ écrivit lui-même, sous sa dictée, un signalement ass 'Z clair et assez détaillé, pour être sûr que le premier agent venu en reconnaîtrait immédiatement l'original.

T— Un dernier mot, — dit-il avant de congédier M. Jean. — Étes-vous sûr que ce jeune homme, de son côté, ne vous aura pas reconnu et n'aura pas remarqué l'attention dont il était l'objet de votre part ?

— Je ne le pense pas, monsieur. Il a passé auprès de moi sans me regarder... et, comme de mon côté je ne me suis pas départi du calme qui m'est habituel...

.^,__ C'est bien. Encore une fois, je vous remercie, au nom de la Justice.

M. Jean se retira.

— Enfin ! — se dit alors le magistrat. — Nous yoilà sur la })iste. Le complice sera arrêté den^ajn^. .^,^ iHus .tjirdj.,,, et^ par lui. je saurai ce qu'il faut savoir, avant d'aller pUts loin dans cette affaire mystérieuse I

H vmmm 3tiE î é'îcwaM'

cl sb 9i;nôYi8*I ob eJimôiixo'I e ^ebnoi eb nimarfo ub noaîjsm .JiîiJai'gfim ub aon^aèiq na uvuoiJ ôa ^QàmiA-sbn/siO -me nuoufi îifiiJnom en is aml^o îiBBgieiBq ommori snuoj^ oJ

-ni ?.ulq al biB^si noa sb InsnSB^ai Bo^eaïvàb el YoiîiîfîQ .M

.iuûi/î^i;ta97 anouol .iae-gilleiai smmod no ^?.a*o — jii-iib aa =— ! ilo ! ilO —

A DEUX DE lira ^^^^g

-qoîovob el iDîcianoD luoq îioD'b quoo nu'b iiBd.ïÛu-è li ,;l0Ïio nS XU9'^ asb ôbno^oiq ;t9 sirloèfièi noiaaoïqxs'I io iaoU ub i^namoq Le lendem^ijd^^^^gJl^jj^^^^l'^gl^jç^â^ilija^j^n^èiit où if P^^1f?^Mo^a^iM "t^mt^i^^^^ï^^m'^^imi^e^'M^nUditroy fut ^^W^IoP^^ili^9fifiy^aï^.^!l^B\4^rA^?ffi^le.^^îja<v,a^ 4©nné des ordres la veille, était tenue à sa disposition depuisplus de deux^

~ Qu'on l'amène imm^(^^1j9pi|ftf,,;^j^'é$5çiaTr-ftl4i35*è Jfejvmm l'interroger tout d'abord..r3 g^^^^j j.„^ .gèitnoi anio-. zuiî .edouod

Monsieur Blandineau, — ajouta-t-il, en ,?)Q„|Qyrnmt v^mïMiM ^effîei;, — . redoubhïz de zèle et d'attention. Prenez note, le plois minutieusement possible, des paroles de l'individu dont il s'agit.. ^^%^L^^'^'m^M''%mRi^îr:J^ ïmm Jean est.il pi^. -r>H oh zi/oiuod ^laie?. e[ — çnoitooqanî eliuoo eiioo sb en sonslia

— Depuis une heure, il f3|jaé?^«5lj^|^t à votre disposjjiîi&ï^, tct/

^S?M8ht-Fôlc?/n^a%ÎP^ftîra ,oiéIoD eb înio .^z. u ziot ..8

— On a eu bien soin de ne pas laisser commTÙal^Ù£*y<$^i ^gH^e^ftf ^e%J?^mf#lfi-?,iy9ranom ,torn < èïêiiA ^

iim S<^§ifflr#r§p .9&{) é|^(^?^aeteîïimt; suivis/ ^ »« .slnaquco ziov as îïïfi iï)?M^*^^.-7)ftln^f9^fi>ft^iS)îrpi^ parcourant rapidement le i ra,eW^ciflî4 ^H|i ê^m^em3^iQ^<mmmt^ celui qu'il attendai '

Il ' it^*^*22id^igîJi)^fi^/^'§xpr§^(^i^u=;âuge, lavaitiparu fetarprisy f

'".Wiî)^^^fl?^ïi^-ApwW.f^fft'M*i*rpas prononcé -une parole qui

jj P4^§fffte'H^%c'l9b9fnmod9nu'yL''

^»o8iPn5^fii^J*^Mi*P^îfe^r«îèîSftit cette lecture, la porte de*

s<^il^'iÇdl>Â'^fit,jgojJiy;iii||t;^,pt,,j[^jeU(i(V€i,liflmme qui répondait au ntm-

^'ÏK^Çqcfy^.npW^ ^^^Mméf^f^ part^wne de Séverin aprèfe l'assa-

sinat, et dont nous avon^,,^iûvji|l?i:3fuit^^, jusqu'à iine certain

}.i;§î)[f^iyT m rmmm «5

maison du chemin de ronde, à l'extrémité de l'avenue de la Grande-Armée, se trouva en présence du magistrat.

Le jeune homme paraissait calme et ne montrait aucun embarras.

M. Dalifroy le dévisagea rap^l^e'ment de son regard le plus investigateur.

— Oh ! oh ! — se dit-il, — c'est un homme inteUigent. Jouons serre.

En effet, il suffisait d'un coup d'œil pour constater le développement du front et l'expression réfléchie et profonde des yeux hruiis,' légèrement enfoncés èoûs l'arfafàtîè sdtirèîliêrè^"^""-^^ ^^ iuLeS'pbhimettt's étaient d'ailléufs''éiainî\ïitk, iiidicé' géheï^afW ruée chez 'les natures inférieures, d'e' finesse légitime chez les na-' tures supérieures.

Quoique le bas de la figure fût relativement peu développé, le meïïtori était d'un dessin ferrrie qui' annonçait la^résbltitiôn, et la bouche, aux coins rentrés, aux lèvres cloéé^^ "faisaii;' pr'é%ir l'habitude de la discrétion.

«lÂucun détail de ce diagnostic n*écliàppa au jùgôi '<|ài"se promit d'èft-fai^e son profiF.^^^"*'^ ^^ aaloijsq asb ,yIdiaëoq insmaauaiiunim

-^ Monsieur, — dit le jeune homme, rompant le premier Te silence né de cette courte inspection, — je serais heureux de savoir pOUrfjuoi Ton m'a arrêté ce matin.

Sa voix n'exprimait point de colère, mais une simple curiosité u«i,peu dédaigneuse.iQaaifil ^eq an ©b nioa iit'id uu £, nU —

— Arrêté n'est pas le mot, monsieur *^(^if&^i^Sm^ée''Wf' sa voix coupante. — C'est à titi% de témoM^^Q^ ^^'^kWi^'^'à fait appeler «nî aia présence, -^ jusqu^à'nbuvel^èrtifér-»^'j{êrti^^ff3nnêr à l»?justice to oeFtàin rîombWS^ae^^eâ&e^Mtol (jtii î^s^W^,'^" mieux que qui ce soit,-.ëauèta|)(iéBM mm^i^^Pm^iié^i^f^ vous ont amené ici, >votis"brrt<)fràl1âx^^^f^i«ôrtë,^.i^^fe^^i m'étounerait, — c'est qu'ils n'0.^Méht^3A^ë0riS^m^%^[MT^.^

— Soit, monsieur 1 — fit le jeune homme de Vaif ^^1x61^6^ décidé à ne point insister sur des détails' f\'imptôrtànbS^¥Scyi^daire. — J'iprnoro quelg renseignements je pourrais bi(^ii'^iT6ft'*2i^^ donnera la justice • maife ve^jille^ m'intertd^t*V céîà" lA^ppiJ'ëiii''^ dratoot au moins de quoi il est qùéëtrorf.^ovfi 8Uon ^nob ii, .icniz

nui 1 m \n \r\ \

m L'ENFANT m L'AMAlîT

Le ton et Pair de l'étucliant irritaient profondément, M. Dali-

-iffî fioid le .?.noiJ?.9iîp 'e.o'D iioio /àiio/ ■.lUp , iirjj^uoaJ .olainttfe sttn

-jinY .•^>jjp ua â-TOono ûiormi'i :f& j^niomèi oîqiïîiR nu iLioq ^^^v'^^Um Il se garda néanmoins a'én rien laisser voir, et eorîsejya son

aspect de marbre, ce visage sévère et pour ainsi dire sans, autre

expression cru'une expression officielle, sous laquelle il , savait

dans la vie étouffer et cacher toutes ses impressions. • ,.., . ^;

— C'est bien le même système, et l'on pourrait, dire la.même e'coie que là prévenue, — pensait-il tout bas. — Rien qu'a cela ie le reconnaîtrais pour son complice. Mais j'ai des moyens de le faire parler, celui-là, et, en tout cas, nous savons a qui nous avons affaire. Il n'est pas anonyme, lui.

— Monsieur, — reprit-il 'tout Kaut, — donnez d'abord vos nom, prénoms, âge, domicile, lieu de naissance. C'est la formalité habituelle, vous ne l'ignorez pas.

— Oa me les a déjà demandés, — fit le jeune homme, — mais je suis prêt à recommencer.

Ivan Daniloff, — continua-t-il, en se tournant vers le gref-

. ■ . ■. :i;.n" .-i.ti* jiiwlj :>ii;;' . ■. -. r ^^

fier, qui écrivit sous sa dictée ; — vmgt-huit ans; étudiant en médecine ; né à Moscou : habitant me de l'EcoIe-de-Médecine,

.. ,; . -.1. ,l,<]lxJ..< i ■■ •-.■:: - -ii'>/iJOi^ f .

n" 39 i. yviltiil 'ÀiuA) oi;p iajsijjjâ ièiàJni aiqoiq

— Vous êtes Russe ?

— Oui, monsieur.

— - Depuis qjuànd êtes-vous à Paris ?

''- Depuis trpjs ans. ^^j^^;^,^ n.ll^'jiraa

— Pourquoi avez-vous quitté votre pays?

— ipour faire mes études à Paris. C'est l'habitude de beaucoup de jeunes gens et de jeunes filles russes.

^ Vous n'étiez point compromis dans quelque affaire politique ou autre qui vous ait contraint de quitter la Russie ?

— Non, monsieur.

— Avez-vous encore votre famille ?

— J'ai ma mère. Mon père est mort.

— OÙ est-elle?

— A Saint-Pétersbourg, rue Basseinaia, n** 27.

— Qu«i, fait-elle ?

— Elle vit d'une petite pension, comme veuve d'employé.

— Quelles sont vos ressources, à Paris ?

L'ENFAM DE L'AMANT «7

— Je donne des leçons pour payer rpes frais d'études. Mais, il -iliiCÎ Al,ji.\'jiiyjLnùli>i<i i/i'jui)j,'ni .tnr.îijifJ-» I Ji.ii/:M V^ nr>t 9 J . me semme, monsieur, que voila bien des questions, et bien mi-;

nutieuses pour un simple tem^oin, et j ignore encore ce que vous

i V i/.i.ye.i 10.} J'' ,•;.•/ iKf^iiA iiyf'i a >'[> y.i\'^jli\UvÀH\ nArUi'U s>< 11

me voulez.

/ijiij.^^iij - ■3ii' if ni!--- ijjoq i^ ôiôvè?. ô?2JBKiv ùo -sidixirn eb Josqgfi

— Vous allez le savoir. . ° * ,

— J en serai' bien aise! — Mes journées sont îprt occupées, et

l'ai deja perdu toute la majinee.

Mi-..L:,i;i, //ij'. ,ijj ivioq MOI, jj ,s>£nôj?Y^ oaiyfn 91 iLsid Jge> 0, —

— 11 dépendra de la netteté de vos réponses de ppuvoirrcr

prendre immédiatement ces occupations pressante;;', — répliqua. ty-' ^i>V.^"^'î ^x'iJ i'i t fiJ^W .ooilqrnoo ii08 •lijoq ?.ir.itiiînnoD9i al sf M. Dalifroy du même ton sec. ^ ^

-jsrrncH

Daliiroy. nrit son air le pl'is indiitereht. n Bi iga 3 .'àonm-dusii 'jd ujiI .^iLaiinoJ) ,0'i.'i> .hiuùn^w .rnoif \.vez-vous conserve votre lettre d'invitation aubal dfe jTja- , „, . „ , . , .?i;q-\o;jurn2i 1 yji ?JK// ,jLî^.iJJidoji oiiî dame de Severin,: — lui depianda-rt-ilj enji^ant sur Tui ses yeux Bi&cîî — /jfinyon oinîoi '.>I jiî — ,-^'jbnn[ii:jl, »u'>L « e;-)I ^^m !>( » — ' gris et perçants.

— Quelle lettre? — répondit Ivan Dîiniioii san$ sourciller. —

"191^ si 81Ô/. Jii;;;rUiOl Ôi- IIS ,ii-i-iJUnih'iO"J -^ Jlolliîlid jfi..7Î

Je ne coîmais pas la personne dont vpus parlez, et je ne vais SIS UîJCibîJi',»,; éiu. liun-Jpni/— .O'jioib i^A i'.iiod JinToo ujp .i^'û jamais, au J3al: , ^t i^ x ^j j r^ > > r^

— Recueillez bien vos souvenirs, monsieur Daniloli. Je vous

y en2:age dans votre propre intérêt autant q-ae dans l'intérêt 'de' , . \. '• 'jt-2iji{ aslê auo'/ —

la justice.

— Mes souvenirs sont fort nets pour les actes que j afccdmpîis

, . "an.';'^ /;?L'0'/<-fcoJ9 biiJUijipaiuq^Cl — .^

et sur les personnes que je connais ; mais, si excellente que soit

ma mémoire, elle ne peut aller au delà, — repnqila-i-il'a'ùn Ton

très sérieux, qui parut iieanmoins assez ironique au Juge a ins-

-i/sad &h ôDifJidjsd'i Jaa'O .aiijs^ à aohuitt aora diitii luo'i =— = truction.

— -Ajnsi, ■r-.^oursùivit M. Dalifroy,'' — vous pfetenaez ne pas ©lipdiîoq èiiKÎrfî gL'pbnp snJûb aimoiqmoo inioq Sioiiîi'n ?.ijo7 — connaître madame de Séverin ? ^ *

; £'i8,?Li>I «1 lijihui) ôi.«ixn£iirio-j lijs ai/ox mp aiJuiî uo

— Pas plus qu elle ne me connaît. Cela est assez lacife a cons-

.luoisnom ,iio7[ — tater. ...

, S t>nmij&i,9iJo7 Gioona gnov-^a./A -—

— Nous savons que madame de Severin ne vous connaît pas ; • 5 1. 1' J-iQia ïê3 oTjq noi/, .o-iàai^^m lu'X-f^x.

aussi n est-ce pas la ce que je vous demande. — Vous étiez a

, , i' 9ll9-Ji^.D ùO -=

son bal..

O 1 h 1 •? .TS ^n tBÎBniagp.jGa 9Ui <"2,iuod8'r9J9<î-inix;8 A

- Çeli^i où a été commis un crime que vous iiê ^^iréVéïldr

• -^'{'''iKn^'b 97 uoY i)ninioo .noian 'U aiii'^q snu'b iiv ùIVA - Ignorer, je suppose ? / ^ *

^■?.h/i*î à ^H;j0TU0«?.9i ?07 Jno? 3sIIi>nU -

— En effet, je lis les journaux, et j'y ai vu que, chez la personne dont vous me parlez, une jeune fille a poignardé un jeune homme... Tout le monde le sait... cet acte a fait assez de bruit.

^ — Donc, — reprit le juge lentement, — comment se fait-il j que, ne connaissant point lu maîtresse de maison et n'étant point ■connu d'elle, vous ayez pénétré, ce soir-là, chez elle? , — Je n'y suis pas allé.

— Je comprends votre dénégation. En effet, votre présence^ dans ces conditions, serait extrêmement grave et compromettante pour vous. C'est pourquoi je vous demande de l'expliquer. .

— Je n'ai rien à expliquer... Je n'y étais pas.

— Prenez garde, mo-nsieur Daniloff. Je vous ai fait assigii# comme témoin, mais, si vous persistez à nier un fait acquis, à cherclier à tromper la Justice, à lui mentir audacieusement, je serai obligé de transformer votre situation, et de vous faire arrêter.

— Pourquoi, monsieur ?

— Parce que, assistant à ce bal où un crime a été commis, sans y avoir été invité par la maîtresse de la maison, et refusant d'y avouer votre présence, j'aurais, par cela seul, le droit de vous accuser de complicité dans le crime, alors même que je n'aurais pas le devoir de vous poursuivre pour faux témoignage.

— Mon Dieu, monsieur, — répondit froidement le jeune homme, — vous pouvez me faire arrêter... mais vous serez obligé de me faire relâcher, au bout de vingt-quatre heures.

— Vraiment.

— Oui, car j'ai de nombreux témoins qui vous prouveront que le jour du crime dont vous parlez, j'ai passé la nuit chez moi, suivant: mon habitude, après, y être rentré à l'heure accoutumée. '^"■■^=^TS'ëst ce é|ùe-nous verrcmsi' M mbî, de mon côté,^je vous prouverai que vous étiez aju bal^ que yqus y avez été vu, reconnu; que vous y êtes venu, vers les onze heures et demie, accompagnant l'assassin, avec une lettre d'invitation au nom de M. et

, ii^a.da,xï}e,y,érézo^L. r-r Njl^r,ezr,y,ons. au3s„': les. connaître?

— Nullement, monsieur. — Ils sont Russes comme moi, et je les connais fort bien, sans être lié avec eux.

Cet aveu réjouit vivement M. Dalifroy; mais il se garda d'y

L'ENFANT IDE : fc'AHAKÏ

-leq fA &edo ,9Up uv ia ^^'i ie\y.uiiiiiiiO\ ?.ol ail 9f ,Joïl9 rj^ —

— C'est le manchon de ma fille, rci'ii'.-U

insister, se réservant d'éh 'tïref plûà tai^à^tmite's' îëV ec(ns«^etictos possibles.

— Déplus, —poursuivit-il, vous serez reconnu par le domestique qui vous a reçu dans l'antichambre. •^^^^'^1^^ ^^-^^ ^^^

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