I . Un murmure confus de voix frappa son oreille
[ Il lui sembla que ces voix ne lui étaient pas inconnues.
1 Pour sûr, elle reconnaissait celle d'Athénaïs... puis... une voix
i d'homme...
l Son premier mouvement fut de se reculer.
I Mais un éclat de rire la cloua sur place.
\ Oh! ce rire...
I C'était celui de Marc Dalifroy, de son mari,
f Etivit-ce possible?
1 Oui, après tout!
Il était assez lié avec madame de Séverin. Il là voyait souvent.
Qu'y avait-il là d'extraordinaire ?
Mais pourquoi la porte était-elle fermée? Andrée sentait son cœur s'agiter dans sa poitrine. Cependant elle était si innocente et si foncièrement honnête, avec pas mal de candeur, qu'elle allait s'éloigner, par discrétion, —T- craignant aussi de se trouver en face de son mari, qui lui faisait toujours froid et qu'elle redoutait de contrarier par sa pré-
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sencu inuttciidue, se croyant elle-même un peu en faut'3, au sujet de 8a sortie mdépeiKlante, — quand elle entendit de nouveau un bniit de baiser frolongé.
îSans savoir ce qu'elle faisait, elle se rapprocha et colla son oreille à la porte, obéissant à une impulsion indépendante de sa volonté.
En écoutant, elle devint pâle ; — puis, apercevant le trou de la serrure, brusquement, automatiquement, elle baissa la tête et regarda.