AMOUREUX DÉÇU
E fiacre s'arrêta sur le quai de Gesvres, devant la porte que surmontait la lanterne rouge du commissariat de police.
L'agent de la surêté et le garde de Paris firent descendre leur' prisonnière.
On introduisit la marquise dans le bureau où se tenaient des gardiens de la paix et deux secrétaires.
— Attendez là, dit le policier en désignant un banc où le municipal fit asseoir Geneviève.
Puis, ayant dit quelques mots à l'un des secrétaires, il entra dans le cabinet du commissaire.
Un moment après l'employé du Mont-de-Piété arriva apportant les bijoux.
Il fut introduit et repartit quelques instants après.
Au bout d'un long quart d'heure d'attente, la porte du cabinet s'ouvrit et le commissaire lui-même parut;
— Garde, amenez-moi cette femme, commanda-t-il.
Geneviève obéit passivement, sans révolte, subissant le contact du municipal qui l'avait prise par le bras pour la faire lever et qui la poussait doucement vers le cabinet.
Elle entra.
Le commissaire l'examina silencieusement un instant, comme avait fait le directeur du Mont-de-Piété, comme font ordinairement tous les gens de justice qui cherchent avant d'interroger à se rendre compte de la personne à laquelle ils vont avoir affaire.
Il faisait intérieurement ses réflexions :
— Physionomie pas banale... intelligente... Il y a de l'énergie... Ce n'est pas une voleuse ordinaire.
Puis, tout à coup :
— Alors, dit-il, vous n'avez pas voulu faire connaître votre nom?
— Non, monsieur, répondit la marquise presque à voix basse. Et comme au Mont-de-Piété, elle ajouta :
— Je ne le peux pas.
— Cependant, vous veniez au Mont-de-Piété pour toucher la somme prêtée sur ces bijoux que vous aviez présentés hier et que l'on a retenus parce que vous n'étiez pas munie des pièces nécessaires pour établir votre identité. Vous auriez donc bien été obligée de dire votre nom?... Alors c'est un faux nom que vous comptiez donner?
La marquise ne répondit pas.
— Ah! vous ne voulez pas parler!... Cela équivaut sans doute à un aveu que vous n'osez pas faire.
Voyons, vous reconnaissez bien que c'est vous qui êtes venue hier au Mont-de-Piété et qui avez présenté ces bijoux à l'engagement.
— Je le reconnais.
— D'oîj les teniez-vous, puisqu'ils ne vous appartiennent pas?
Ces bijoux, on vous l'a dit, ont été volés à M°" la marquise de Fleurance. — Vous connaissez sans doute ce nom-là?
Geneviève ne put articuler aucune réponse.
• — Vous ne voulez rien dire? fit le commissaire de police. C'est bien.
M'expliquerez-vous au moins comment ce certificat délivré par M"" de Fleurance à une personne à son service se trouve entre vos mains, puisque vous n'êtes pas la personne désignée sur cette pièce?
— Je ne puis rien dire, répondit la marquise.
Le commissaire ressentait un vif mécontentement de ne pouvoir arriver à une solution, à cause de ce mutisme ; mais il n'en laissa rien paraître et il chercha à s'y prendre différemment pour contraindre la prévenue aux aveux.
— Faites venir le cocher, ordonna-t-il à l'agent.
Et comme se parlant à lui-même, pendant que l'on exécutait cet ordre, il dit :
— Nous arriverons bien tout de même à savoir quelque chose. Le cocher se présenta.
— Vous avez pris cette femme à la gare d'Orléans? lui demanda le commissaire de police.
— Oui, monsieur le commissaire, répondit-il.
— Dans la cour de la gare?
— Dans la cour même, à la sortie des voyageurs.
— Alors elle venait d'arriver?
^ — C'est ce que j'ai pensé, monsieur le commissaire, mais je n'en suis pas absolument certain.
Alors s'adressant à la prisonnière :
— Vous étiez pourtant hier à Paris, puisque vous êtes vomio au
Mont-de-Piété, dit le magistrat. C'est donc une manœuvre que vous avez combinée pour faire croire que vous veniez de quitter le train?
— Non, monsieur, répondit simplement Geneviève.
— Vous habitez alors hors de Paris?
La malheureuse sentait la peine qu'elle avait à lutter.
Sa force de volonté s'émoussait et se brisait. Alors, faisant un dernier effort sur elle-même pour ne pas laisser échapper cette vérité qu'elle tenait à tout prix à cacher :
— Je ne peux pas vous répondre, monsieur!... dit-elle. — Je suis trop malheureuse !... Je vous en prie, ayez pitié de moi!...
— J'ai un devoir à remplir, répondit le commissaire. J'ai pour mission d'éclairer la justice. Il faut donc que je vous interroge pour savoir la vérité, car il ne vous servira à rien de la cacher ; on arrivera bien à savoir qui vous êtes. Dans votre intérêt, ce que vous avez de mieux à faire, c'est de parler.
Voyons, voulez-vous répondre à mes questions*^
— C'est impossible, dit Geneviève d'une voix lamentable. Je ne peux rien dire.
Elle ajouta, croyant, dans son ignorance complète des choses de justice, avoir trouvé une solution :
— Puisque vous avez les bijoux, puisque vous savez à qui ils appartiennent... vous pouvez les rendre... et alors laissez-moi partir, puisqu'il n'y a rien eu de volé...
Le commissaire sourit.
Il hocha la tête et répliqua :
— Que les objets volés aient été saisis, cela n'efface pas le vol. Puis, il revint à sa tentative :
— Voyons, décidément, demanda-t-il, voulez-vous me faire connaître votre nom?
— Je vous ai dit que je ne le pouvais pas, répondit la marquise.
— C'est bien, on se passera de vous, fit sèchement le commissaire qui laissa manifester cette fois sa contrariété.
Alors il ouvrit la porte du cabinet et s'adressant à l'un des agents qui écrivaient :
— Allez chercher votre femme, lui dit-il.
C'était la femme de cet agent qui servait de fouilleuse dans le bureau du commissariat.
Elle habitait tout près.
Lorsqu'elle fut là, le commissaire lui dit :
— Fouillez cette femme.
La femme de l'asent retira ce que contenait l'unique poche de la robe de Geneviève... (P. 83.)
11« UV — HECTOR DE SlONTrERrE
ijx. — ^■E^FA^■T du divohce. — t- rolfk et c'^, édit. U^ i.iv.
Ce fut un mouvement de révolte chez la marquise en entendant cet ordre.
Elle se contint cependant, prête à tout accepter, à tout subir pour défendre son secret.
La femme de l'agent retira ce que contenait l'unique poche de la robe de Geneviève : un porte-monnaie et un mouchoir.
Elle pratiqua la perquisition la plus minutieuse et ne découvrit rien autre.
Le commissaire regarda le mouchoir.
C'était un mouchoir neuf, sans marque.
Geneviève n'avait rien autre sur elle, car elle avait laissé son portecartes sur le petit secrétaire de sa chambre.
Le porte-monnaie était joli, quoique simple, en cuir de Russie, et il contenait un billet de cent francs, quatre pièces de vingt francs, une de dix et de la menue monnaie.
Le commissaire fit le compte de l'argent.
— C'est à vous cet argent-là? fit-il assez durement, car il ne pouvait se défendre de la mauvaise humeur que déterminait son insuccès.
— Oui, monsieur, répondit Geneviève.
— Que vous est-il dû? demanda le commissaire de police au cocher de fiacre.
Celui-ci consulta sa montre et répondit :
— Dame, ça va faire trois heures.
Il força un peu l'évaluation du temps.
— Ça compensera avec les ennuis que je vais avoir, se dit-il en homme pratique.
— Laissez votre numéro avec votre nom et votre adresse au secrétaire dans la pièce à côté et il vous payera.
Le secrétaire prit le porte-monnaie, dont il vérifia à son tour le contenu et dont il prit note devant son chef, et il disparut avec le cocher.
Puis, le commissaire donna à un gardien de la paix l'ordre d'enfermer la prisonnière dans la chambre de sûreté.
Geneviève se laissa conduire passivement, sans protester, sans se plaindre.
Il venait de se produire en elle une détente générale, comme si tout ce qui lui restait d'énergie se brisait, ou plutôt comme si elle la réservait tout entière pour défendre son secret.
Il lui semblait sentir, sans qu'elle puisse s'en expliquer la cause, que tout était désormais perdu pour elle.
Elle sentait que son bonheur était détruit, que sa vie était irrémédiablement brisée
Le commissaire de police fit rapidement ce que la situation lui commandait.
Il avait procédé à Tarrestation de cette femme qui lui avait été amenée par le service de la sûreté uniquement parce que le Mont-de-Piété se trouvait dans son ressort.
Il avait donc à établir par un rapport succinct les détails de l'arrestation et de l'interrogatoire.
Puis, lorsque la voiture cellulaire passerait pour recueillir dans les commissariats et dans les postes de police les personnes arrêtées, afm de les conduire au Dépôt, il remettrait sa prisonnière.
Mais en attendant, vu lïmportance du vol et la haute situation de la victime, il jugea nécessaire de faire parvenir au plus tôt la nouvelle de l'arrestation au Parquet, qui avait sans doute déjà commis un juge d'instruction.
Il chargea l'agent de la sûreté de cette mission.
Pour lui, l'affaire se trouvait ainsi terminée.
Le marquis de Fleurance ne songeait déjà plus au vol de bijoux pour lequel il avait porté plainte.
Il était entièrement préoccupé par la passion sans cesse grandissante que Marion lui soufflait.
Dans l'arrivée inopinée de Geneviève à Paris, il n'avait vu par-dessus tout que l'ennui qu'il en éprouvait à cause des entraves dont il s'était cru menacé.
Mais, dès qu'il eût vu que la présence de sa femme ne restreignait en rien sa liberté ; dès qu'il eût compris que son voyage si imprévu n'avait pas été inspiré par la méfiance, comme il l'avait cru au moment où il la rencontra si inopinément ; quand il sut que la marquise, n'ayant pas trouvé son frère à Paris, n'allait y faire qu'un séjour d'une très courte durée, et enfin quand il la vit repartir pour Souvigny, rappelée chez elle par cette ardente tendresse maternelle dont il la savait douée, Guy de Fleurance ne songea plus qu'à reprendre au plus tôt la joyeuse et amoureuse aventure commencée avec sa maîtresse et à peine interrompue un instant.
De la gare, où il venait de voir repartir Geneviève, sa voiture, — une voiture au mois dont il se servait pendant ses séjours à Paris, — le ramena chez lui, car il avait quelques instructions à donner à son valet de chambre.
La surprise du marquis de Fleurance fut assez grande quand, en arrivant au boulevard Maleshcrbes, il aperçut le baron Loriol qui sortait de chez lui.
Le baron ne le vit pas.
— Monsieur le marquis n'a pas rencontré M, le baron Loriol? demanda Bénévent à son maître,
— Non, répondit Guy.
— M. le baron sort d'ici à Tinstant.
— Il voulait me voir?
— M. le baron ne m'a pas dit qu'il voulait voir monsieur le marquis, répondit le valet de chambre. M. le baron savait sans doute que M"' la marquise était à Paris...
— Ah !... tiens!... fit le marquis surpris.
— M. le baron m'a questionné.
— Que vous a-t-il demandé?
— M. le baron m'a demandé si monsieur le marquis était revenu de voyage.
— • De voyage !... dit Guy en fronçant les sourcils.
— J'ai répondu que monsieur le marquis était allé aux Migettes et qu'il en était revenu avec M""' la marquise.
— Alors?
— M. le baron n'avait pas l'air de croire que je lui disais la vérité.
— Par exemple!
— Il paraît que M. le baron est allé aussi aux Migettes et qu'il n'y a pas trouvé monsieur le marquis.
— Oui, je sais... la marquise l'a vu, en effet, dit le marquis de Fleurance mécontent. Elle me l'a dit ce matin. Le baron Loriol venait me voir, paraît-il...
Enfin que voulait-il?
— M. le baron ne m'en a rien dit... J'ai compris qu'il aurait été bien aise de rencontrer monsieur le marquis et M*"' la marquise ; mais comme je lui ai dit que M°* la marquise venait de repartir, ^I. le baron en a paru tout désappointé.
Il a insiste, ajouta Bénévent pour savoir si monsieur le marquis
devait rester à Paris, et comme je n'avais pas reçu d'instructions de monsieur le marquis, j'ai dit à M. le baron que je ne savais pas ce que monsieur le marquis comptait faire.
— C'est bien ! fit sèchement le marquis.
Cette démarche du baron Loriol intriguait énormément Guy de Fleurance.
Le baron Loriol ne lui avait jamais beaucoup plu.
Ce n'est que conduit par des circonstances inévitables, contraint en quelque sorte par des relations communes, que le marquis de Fleurance avait accepté, sans empressement, quelques lointains rapports avec ce personnage.
Admis, grâce à son habileté et à ses intrigues, dans son monde, Guy s'était habitué à le voir ; mais bien qu'il n'y eut aucun reproche à lui adresser, il ne s'était jamais senti pour lui la moindre estime.
Le baron s'était pourtant autorisé de ces relations pour faire figurer le nom du marquis de Fleurance sur la liste qu'il avait remise à M. Gradignan, et le négociant bordelais avait même obtenu de Guy une commande assez importante des grands crus qu'il possédait.
Le marquis savait que, depuis quelque temps, la position du baron Loriol était assez précaire.
Il y avait plusieurs semaines qu'on ne l'avait revu au cercle, où il avait laissé en souffrance quelques dettes assez importantes.
Peut-être le baron, après tout, n'avait-il voulu le voir que pour essayer de lui emprunter de l'argent.
Ce pouvait être pour cela qu'il était venu aux Migettes, comme Geneviève le lui avait appris, espérant l'y rencontrer ; et c'était sans doute encore dans cette intention qu'il était revenu, ayant connu son retour.
Néanmoins, cela l'ennuyait.
Le baron était pour Guy un personnage qu'il n'aimait pas à retrouver sans cesse sur ses pas.
Il était loin de se douter des intentions qui l'animaient en ce moment, car il ignorait les tentatives faites par Patrice Loriol auprès de la jolie Marion qui avait eu bien autre chose à faire que de lui en parler.
La vérité est que le baron Loriol enrageait furieusement depuis qu'il savait que le marquis de Fleurance lui avait enlevé cette femme qu'il
Li:.\l'ANT DU DIVORCE 87
avait si longtemps convoitée et pour qui il brûlait aujourd'hui d'une passion réelle.
Lorsque, arrivé aux Migettes, Patrice Loriol eut appris que le marquis de Fleurance, à peine arriv,é depuis deux jours, venait d'en repartir avec Marion, il avait filé immédiatement à Tours, où il espérait les retrouver.
Il avait assez bien combiné son plan.
Il voulait s'arranger pour être témoin de leurs relations, pour les surprendre ensemble afin qu'aucune équivoque ne fût possible, et il se chargerait bien ensuite de tirer parti- de ce secret dans lequel il aurait su se mettre en tiers.
Mais son projet avait été déjoué par les circonstances.
A Tours, le baron Loriol n'avait pu savoir tout de suite où le marquis et sa maîtresse habitaient.
Il les avait cherchés inutilement dans les premiers hôtels.
Il avait parcouru les meilleurs restaurants pour essayer de les rencontrer.
Il avait questionné à la gare.
Il était allé chez M* Ducornier le notaire du marquis.
Enfin, par un hasard singulier, il avait appris, grâce à M. Lebon qu'il avait rencontré, que le marquis de Fleurance était reparti depuis la veille pour Paris.
Aussitôt, il était parti lui-même.
Arrivé à Paris, il avait à peine pris le temps de faire chez lui un brin de toilette, et il s'était rendu au boulevard Malesherbes.
Là, pensait-il, il verrait Guy ou, tout au moins, il apprendrait par son valet de chambre s'il était réellement à Paris.
La surprise de Patrice Loriol avait été considérable lorsqu'il avait appris l'arrivée de la marquise.
L'étonnement, la stupéfaction qui se peignirent à l'instant sur son visage, ressemblèrent à cet air d'incrédulité dont Bénévent avait parlé à son maître.
Geneviève à Paris !
Le baron Loriol n'en revenait pas.
Il l'avait vue trois jours auparavant aux Migettes.
Qu'était-elle donc venue faire ?
Elle était arrivée avec son mari, d'après ce que disait Bénévent I ..
C'était impossible.
88 LE?iFANT DU DIVORCE
Enfin il y avait là-dessous un mystère qu'il importait d'éciaircir au plus tôt.
Le baron Loriol était si préoccupé par toutes ces idées qui bouleversaient son esprit, qu'en sortant de la maison du boulevard Malesherbes, il n'avait pas vu arriver la voiture du marquis.
Il conjecturait en marchant et il essayait de démêler dans cette intrigue quelque chose qui pût servir sa passion pour Marion.
Il se disait :
— La marquise s'est-elle méfiée?... Est-elle allée à Tours retrouver son mari et est-ce ainsi qu'elle est venue avec lui à Paris ?
Alors Marion n'était plus avec de Fleurance !...
Ils se sont séparés !
Oii est-elle allée, elle?...
Est-elle revenue à Saint-Maurice ? — Je le saurai bientôt, — Ou bien est-elle allée rejoindre Gradignan?
Mais alors, ce retour si rapide aux Migettes...
La marquise est repartie... Non, elle ne sait rien, elle ne se méfie de rien, elle ne sait pas que son mari la trompe.
Lui, il a eu l'habileté de lui fermer les yeux, il l'a fait repartir afin d'être libre, et parbleu, il est toujours avec Marion !...
Oh! ce de Fleurance!... se disait alors le baron Loriol avec une véritable colère, que je le déteste !
Sans cesse, je l'ai eu en travers de mon chemin.
A Glamondans, il a épousé celle que j'aimais, celle que je voulais, celle par qui je serais riche aujourd'hui; et maintenant il me prend Marion!... Il me l'a prise au moment où elle allait être à moi... il ne l'a enlevée que lorsque je me suis mis à l'aimer comme un fou !
Oui, je le déteste !...
Ace moment, Patrice Loriol fut subitement détourné de ses pensées par une rencontre.
Il vit le mouvement que fit un passant en le saluant. Il se retourna.
C'était Denis, le domestique d'Hubert de Glamondans. 11 s'arrêta.
— M. le baron, fit obséquieusement le valet de chambre du duc en s'arrêtant aussi.
Denis pouvait savoir quelque chose; Loriol voulut le faire causer
Je croyais que M. le baron était parti en voyage... (P. 92.)
Il ignorait quels sorviccs cet ancien serviteur de Glamondans pouvait rendre à sa haine, lui qui avait pour ses anciens maîtres une haine plus atroce encore que la sienne.
Mais le baron ne devait pas larder à comprendre qu'il trouverait en Denis Feroux lauxiliaire qu'il lui iallait.
Ils étaient, l'un et l'autre, bien faits pour s'entend
12<^ LIV. — l/tM-AM DU DIVOnCE.
rc.
128 uv.