‹ L'enfant et l'éducation [microforme]Chapitre 21 sur 25 · LES ZOUAVES DU PAPE · texte numérisé non relu

LES ZOUAVES DU PAPE

J'arrivai en Italie le jour même de la bataille de .Meutana; et dès le lendemain, en ayant soin de Payer les frais d’'habillements, on le pouvait alors,

J@tais incorporé pour six mois dans Île troisième bataillon des zouaves. J'avais pour voisins de lit, Ma caserne, le neveu de Lamartine et le beau-frère WÆugène Veuillot. D'ailleurs les plus grands noms lé France et les fils des meilleures familles s'étaient Ighné rendez-vous dans la ville éternelle. Nous ne ions tous que plaies et bosses ; muis, sauf queldes bombes qu’on nous lançait de temps à autre, .@@une tentative pour nous faire sauter à Sora, \@hs n’oûmes pas à tirer un coftp de fusil en dehors del'exercice à feu et je vous avoue que je n'étais | venu pour ça

Au printemps, j'étais de retour en France, et : je me rendais à la trappe d’Aiguebelle. Cette trappe est située dans la plus affreuse solitude qu’il soit » possible d'imaginer, au milieu d’un pays aride et! presque désert, à trois cents lieues de la Bretagne. | J’en aurais toujours ignoré l’existence si ma belle- # mère, étant en pension à l’Adoration de Rennes, : n'avait obtenu en prix la vie du père Marie- » Ephrem, religieux mort en odeur de sainteté à! Aïguebelle, il y a environ trente-cinq ans.

Or ce qui m'avait frappé dans ce livre c’est que, d’après une révélation faite à saint Bernard, la ! certitude du salut est assurée à tous les trappistes. 1 Or je me disais en moi-même: j'entrerai à la trappe, | J'y resterai, et je me sauverai. Comprenez-vous … le danger qu'il y a dans ce raisonnement ?

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