THIÊBY, M- THIÉRY, GUSTAVE , M"* DC- RAND, MOREL, CLAIRE , GERVAIS
GUSTAVE, embrassant Morel.
J'arrive à l’instant, mon père... voulez-vous bien recevoir les excuses de ma femme?., elle n’a pu venir.
MOREL
Elle n’est pas malade, j’espère...
GUSTAVE
One légère indisposition.... (A claire.) Claire, elle m’a chargé de scs complimens pour vous... MOREL , aux fermiers.
Bonjour Thiéry... bonjour, Madame, tout va bien à la ferme ? tant mieux, j'aime à voir prospérer les personnes qui vivent sur mes terres.
THIÉRY
Je vous remercie, not’ Monsieur... ça n’ va pas trop mal... il y a bien eu quelque ravage à cause de la maladie des bestiaux , mais ça ne nous a pas atteint , moi et ma femme.
gervais, aux fermiers.
C’est bien... c'est bien... laissez- nous...
(Ils sortent.)
GUSTAVE
Je ne suis pas venu seul h Grand-Pré . mon père , j’ai pris ta liberté de vous amener un de uiesparens, un ami...
MOnEL.
Vous avez bien fait, ma maison est la vôtre , mon Bis.
Il 1 " DURAISD.
C’est un excellent garçon.
GUSTAVE , a Claire.
Oui vous a vue la dernière fois qnc vous êtes venue chez nous. Claire... depuis ce temps, il ne cesse de me parler de vous...
morel , a Gervais.
Gervais, tu logeras convenablement l’hfltc de mon fils.
Oui, Monsieur... d’ailleurs, toutes les fois que vous venez habiter Grand-Pré, les voisins se hâtent d'accourir...
CLAIRE
Tant mieux , ça nous distrait...
MOREL
Ce qui te convient, ma chère enfant, est toujours bien pour moi... cependant je trouve qu’on ne me laisse pas toujours assez seul ici.
GERVAIS
Je conçois que vous y veniez rêver.
Ai« : Ce» Fo«tillo«>» «ont <Pune in»I»iirt»w.
C’est dans ces lieux, et, grâce à votre zèle. Qu’un jour, Justin , osant sts premiers pas,