SCÈNE III
Courant vers vous, ma mémoire est fidèle,
Vint trébucher en riant aux éclals.
Pour vous presser entre scs petits bras,
MOREL
Pourquoi co nom? il trouble encore ma vie.
GERVAIS
Je le repousse et toujours il revient :
Car voyez-vous . en songeant qu’on l'oublie <;a fait qu’on s'eu souvient.
Encore une fois, qu’il n’en soit plus question !
GERVAIS, changeant de ton.
11 suffit... Monsieur Thiéry est vraiment un bon fermier, et habile par ma foi! depuis six mois qu’il tient la ferme, il y règne un air de prospérité...
MOREL
Oui... j’ai bien fait d’acheter cette terre, n’est -ce pas? un propriétaire avide eut fait tomber tous les vieux arbres... ils donnent un ombrage si doux !.. cependant, sans Gustave , qui in'a prévenu à temps , je pouvais perdre le droit de venir m’asseoir ici...
CLAIRE
Et cet endroit vous est cher , quoique vous puissiez dire...
M"* TI1IF.RY, cImiiUh! dan» la MMliue.
Jeunesse trop coquette Écoutez la leçon.
MOREL
Dites à celte femme de se taire.
CLAIRE
J’y vais... j’ai quelques présens à lui faire pour ses enfaus...
(Elle entre dans la chambre.)
MOREL , à Gervais.
Toi, va donner tes ordres...
Moi? oui, Monsieur. (U sort.)