ACTE DEUXIÈME
la paix et à me glisser avec les autorités sur un des refuges.
REMOUSSIN.
Comment?
M«ie REMOUSSIN.
J'avais cru bien faire en prenant ton... tes insignes...
REMOUSSIN.
xMon baromètre ?...
Mme REMOUSSIN.
Oui, VOUS appelez ça votre baromètre...
REMOUSSIN.
Alors ?
Mme REMOUSSIN.
Alors, je l'ai montré et on m'a laissé passer.
REMOUSSIN.
Je ne vois pas...
Mme REMOUSSIN.
Attends... J'étais sur le refuge depuis dix minutes, au milieu des généraux et des préfets... qui lue regardaient bien un peu de travers..., lorsqu'un sergent de ville est venu me demander ce ([ue je faisais là.
Qu'as-tu répondu?
Mme REMOUSSIN.
Que j'étais la femme de monsieur Rémoiissin^
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dèpuLé, et j'ai montré tes insignes... -ton baromètre.
REMOUSSIN.
Ensuite?
M^e REMOUSSIN.
L'agent est allé consulter quelqu'un sans doute, car après un moment, il est revenu, m'enjoignant de déguerpir.
REMOUSSIN.
Ce que tu as fait?
Mine REMOUSSIN.
Non. J'ai résisté. 11 a voulu me prendre par le bras et alors...
REMOUSSIN.
Et alors?
Je l'ai gifflé.
REMOUSSIN.
Le sergent de ville?
Mme REMOUSSIN.
Oui.
REMOUSSIN, se levant.
Eh bien, nous voilà dans de beaux draps ! Giffler un sergent de ville ? Mais tu ne sais pas ce qui va arriver ! Tu comprends bien que le gouvernement vaêtre ravi de me jouer un bon tour. On envenimera l'affaire... On lui donnera une publicité énorme... Tu passeras en police correctionnelle et tu seras condamnée au maximum.
MDfie REMOUSSIN.