‹ L'énigme allemandeChapitre 68 sur 106 · HR · texte numérisé non relu

HR

FAT | 113 1@ 24 4% | L n #1 [ 19 Cr VER HE d :

HE LU | Ch A + DEA | At a #e} | "11:58 | 14 4: ay Mi n FE 1 Au ON MEI fl :T € k 1 è | LE at l :

IE Ai 1148)

en Allemagne recueillent de la plupart des bouches allemandes. « Nous devons veiller, écrit M. Theodor Wolff (1), à ce qu’il n’y ait pas d'erreurs de perception, et à ce qu’on ne cherche pas les fac-

Un PRET LL"

EL $ D. “CRE Ch ee = 7 d æ— CE gp ù 24 À . de = = æ Eu den ma dre Æ-- LATE Re dns Le PTE ER sv es Li Egre

teurs du malaise international là seulement où 1l n’y a pas de doute sur les dispositions à la réconciliation. » Dans le même article, 1l écrit encore : « Le peuple allemand accueillera toujours avec plaisir une parole qui pourrait déterminer une amélo ration de relations ; mais un président du Conseil

(4) Lettre ouverte à M. Jean Finot, publiée, en août 1912, dans le Berliner Tageblatt, par son directeur. Le Berliner Tageblatt, journal de grand tirage, est l’un des conducteurs de l'opinion allemande, et c'est à coup sûr sa vive campagne qui, par l’alliance des radicaux et des socialistes, aux dernières élec-

tions, a valu aux éléments de gauche leurs grands succès électoraux. (V. Appendice.)

ÉD TS 5 Fr ne pertes Er im é, ue AIRE nr 2

Page 1