CR
7 ann — >. ‘ee - ae 0 = ete - bte eus e
LTÉE. ) a "- — ge Lhges CRAN SEP UN À.
- Dr tu HÉRV RER BETETE
ee ne
2 sq à
Emme «
.” PÈE
EE LE ne 4 PCR R SRT ET ns RCE EAN A
RE nr nn A NE CEE TRE re
one ee
= EE pi)
‘ chrome. PEAR its et Gi Ge SSSR € — eur fa P v Poe Si Re é : F meer vu «te we do à PRES EE AE : A, Verts LS = LE Eee ri à 5 ù Ar æmmpanr » . > MES NT ES Te There Re SO ET — + & : = — RAT TT MT La WC ü > A ” ho - rer, ir CR SATA . : S - ENS PR rer «er cet re DS NLURE ent pe 2" sr F 4 LT à . : dr; D Aus . = î g L à 7 , Fr °-æt. LATE der SE mA :
: "16 si d ai | à
PSE RS PTS sge A à à + pe RE + Nc tas le. TER tien = pre +2
—— qu Te. ré PSE ’ came ..S he The ge a s L ME 4 PR RE Sr ms se are re CEE ee re à Rd + — au + PES EEE ER 2 ” ZE Tes qe vent = Tee = « 4 > . æ! »é re fes: 5 5 éehde = ES RÉ T S 2 Le. 266 E à e 0 REP u Es ; Pere udnster-2ogeRe 74 SN te pre — . fes sus ss Y L Dh Fr dE cute Er dr 3 = Een Dh da feus-crandte ns;
Rd ESS der ds a ar « us er bee à ne ne. : HN ÈR .
CL D <F mit £ — r 3 -
d'y assurer, sans tarifs prohibitifs, l'accession de leurs marchandises. Ont-ils donc une population trop dense? Quelle erreur! Les besoins de l’industrie et de l’agriculture requièrent un nombre con- -sidérable de bras, et, si nombreuse qu'elle soit, le population de l'empire n’y suffit pas : chaque année, elle a besoin, pour les récoltes, de l’aide de 800000 Polonais, Tchèques, Silésiens, Galiciens; les statistiques de l’émigration ne cessent pas, depuis dix ans, de baisser; les salaires augmentent. Au reste, en entreprenant le chemin de fer de Bagdad, l'Allemagne ne pensait pas seulement au présent, elle regardait l'avenir. Le jour où se dissoudront les derniers débris de la puissance des Osmanlis, l'Allemagne se dressera. Elle a tracé sa route, marqué le champ de sa convoitise : c’est l’Anatolie, réservoir immense, terre à demi inculte et pourtant opulente, abandonnée aux mains inexpertes d’une population sans désirs et sans direction, mais qui redeviendra demain, s’il convient à des maîtres laborieux et méthodiques, ce qu’elle fut jadis, l’un des premiers greniers du monde. En attendant, la vérité est dans ce mot, que je tiens du prince X : « Des colonies pour l’Allemagne, c'est un collier de perles à une femme (1). »
(4) On oublie trop, d’ailleurs, que l'Allemagne a des colonies et qu’elles sont excellentes. Elle possède, en comptant le Congo, près de 3 200 000 kilomètres, soit environ le tiers de la surface coloniale de la France.
Si l'intérêt de l'Allemagne est ailleurs que sur les Vosges, qui donc menace la paix? Est-ce nous? Beaucoup d’Allemands le croient volontiers, à tort, mais nous nous tromperions en suspectant leur sincérité. Le voyageur avec qui je m'entretenais dans le train de Breslau se plaignait que les Français ne fissent point d'efforts sérieux pour comprendre ses compatriotes. À notre tour, nous leur reprocherons de nous juger avec trop de hâte. Un discours, un article de journal, des cris dans la rue, n’expriment pas nécessairement l'opinion d'un peuple, j'ajouterai d’un peuple latin. La France est, à n’en pas douter, pacifique. Elle l’est dans sa bourgeoisie et dans sa masse. Elle l'est à la ville, aux champs et à l'usine. Mais il est vrai que, pour elle comme pour l’Allemagne, on peut répéter le mot du chancelier de Bethmann-Hollweg : « La guerre est toujours l'ouvrage des minorités fanatiques. »
Quand on vit au milieu des baïonnettes et des tonneaux de poudre, ce n’est pas assez de cultiver bucoliquement l'amour de la paix. Une âme pacifique n’est rien, si elle n’est habitée par une volonté pacifique. Il faut savoir que la paix, autant que la guerre, veut des sacrifices héroïques, et qu'il est peut-être plus difficile et plus méritoire, pour une âme obstinée, d’arracher son droit au droit que de le conquérir par la violence. Lorsqu'elle aura fait
mc < TT ui tTEE
CAES
t Ï ñ K M® 1 pe à \ :
1e Ÿ D L Q cp LEIRT Her On l'EVS BU 1 Hul 'ES ‘1 40.
A EU HuT 1 UE L {fra à 3 UE Q'AUTE 16 FAT L L 4 fé À 14 fEGra Ge ie (4 41 | À Le à ; f / dE:
: il * 14 t :
| 41 EbEn d'u 1 15 gt j | ?
PER 4 H [1 at aux a) gi ‘#4 Va C< d ?, if L} 4 »: 11 En À | vert nt AIX di È PRES j La Lee 9 î ei! : pd a re s per) 1 ; SN :
RE [a :
SUR UATE ne | NEA 1 AT 1 1 (Mit HA mont DA HE PA 4 A { SEA LEr un - A L à n % Man à ETAT FA y \E À ‘ RUE era 1 { LE « U\L0R : FO f \n# Î 1 2 :
je | FE 32 4 SO Ês LE Let FA { | FEAR UE ‘HUE :
154 Le { LE Le : € 14 $E \ n à DE ER tai à FM AT R | V'EU ; î ji $ set At h A
mg sen Ge ;