‹ L'enjoleuseChapitre 12 sur 111 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

MADAME GRANDIER, ARMAND

MADAME GRANDIER

(Rapidement elle va vers son fils, l'entraîne et le fait asseoir près d'elle. Puis elle veut parler, mais la douleur est la plus forte, et elle pleure doucement, accoudée sur le, dossier d’une chaise). Armand !

ARMAND (avec un peu d'émotion d’abord, puis s'ou-

bliant de plus en plus).

… Mère !.. oui, c'est vrai, j'ai parlé tout à l'heure comme un goujat. . : Mais que veux-tu ? Je nc pouvais plus y tenir... Le coeur me montait aux ièvres quand, le matin, je partais pour les champs. . . Ah ! Dieu, les labours, le soin des bêtes, la hideuse besogne !...Et cette berogne, la faire quotidiennement avec, le dimanche, pour toutes re- Jations, une visite de rudimentaires paysans. . . Non, mère je ne pouvais plus y tenir. . . Il fallait que ce que j'avais sur le coeur, crève, et... je suis content. . . oui, je suis content, de

sn,

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