‹ L'enlevement de la toledadChapitre 87 sur 103 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

après eux... par conséquent, j'aurais dû les trouver chez vous... ► Tenez, voilà l'indicateur.^ J

(Il le consulte.)

LA MARACONA

Ils ne rentrent pas tout de suite... ils flânent, pourquoi ?

GASTON, regardant l'indicateur Ah ! sapristi !

LA MARACONA

Quoi ?

GASTON

Ils ont dû avoir un arrêt de deux heures à Dijon l

LA MARACONA

Deux heures ?

GASTON

Mon train a passé devant le leur, ils vont arriver maintenant,

é « îuuii nain a paaao ucvaiu ic icui , us vuiit aiiivci iiiiiilii

I 9 lie vais les pincer à la gare! pourvu que j'arrive à temps

Mm

Courez et revenez.

GASTON

J'ai un rude trac.

LA MARACONA

De quoi ?

GASTON , t 1

L'arrêt ! l'arrêt de Dijon ! 04* ^W^» £«* « V^T^ ,*

(U [sort) Ptit+Ï

LA MARACONA, seule ~

Je suis bien tranquille, moi. Ils se sont arrêtés deux heures? Eh bien, Antonio a dû parler de moi tout le temps, puisque on a cassé ensemble l'Alcazaras. Mamzelle Mélie, bonne nouvelle ! Antonio va ramener ma nièce !

(Elle entre à gauche.)

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