Mathieu, xix, 9. Marc, x
L’HISTOIRE
Il a dit : « Ce que Dieu a joint, que l'homme ne le sépare pas Il a dit : « Les deux ne sont plus
deux, ils sont une seule chair »*.
Ces sociétés-là vous montreront des chutes; mais un état vicieux n’y sera pas toléré. Ces Églises-là ne seront pas sans péchés ; mais le fait du péché , permanent, légal en quelque sorte, ayant droit de cité et droit d’asile, n’y sera pas admis.
La perfection, voilà ce que prétend l’Évangile ; le Saint-Esprit, voilà ce que Jésus promet.
Entre la perfection et le don du Saint-Esprit se dresse une croix; ce que j’y vois cloué avec les souffrances de Jésus, ce que j’y vois cloué avec notre éternelle condamnation, c’est mon péché.
Aimé, j’aime à mon tour. Sauvé, il m’est impossible de supporter la perdition des autres hommes. Il faut que je serve mon Rédempteur ; il faut que j’arrache au mal, au désespoir, à la désolation finale, ceux pour lesquels Jésus et mort est qu’il m’a fait chérir.
L’Ancien Testament, qui prédisait Christ, mais qui ne le possédait pas, gardien fidèle de la vérité, conservait la vérité sans la répandre. L’Évangile : Jésus venu au monde, parlant au monde, mourant et ressusci-
Mathieu, xix, 6. Marc, X, 9.