LUI ST U I H K
truosité , cette rébellion, le divorce est horrible, il est contre nature, il est contre Dieu; on ne saurait assez énergiquement le flétrir; les Réformateurs Font souffert, Font approuvé, on ne saurait les blâmer assez fortement.
Mais Font-ils inventé? mais Rome ne F a-t-elle pas pratiqué? Rome a-t-elle toujours respecté, en fait, le mariage -qu’au fond elle dédaigne en esprit?
Les mains des papes — mains d’homme, quoi qu’on dise — n’ont-elles jamais séparé. ce que Dieu a joint?
Rappelez-vous ces mariages royaux, tantôt brisés, tantôt maintenus, selon qu’il convenait à la politique papale; rappelez-vous ce droit canon qui rompt le mariage pour cause d’hérésie, qui le dissout en permettant à l’un ou l’autre des époux d’entrer en religion; qui l’annule pour cause de parenté, créant des parentés imaginaires — parentés de Filme, — étendant les parentés de la chair jusqu’aux limites de l’absurde, afin de s’asservir un sacrement qu’elle a institué, qu’elle fera sauter, le déclarant nul, sitôt qu’elle y trouvera profit!
Le fait s’est répété fréquemment. Du trône des rois, les cas douteux, multipliés à l’infini, se sont répandus et reproduits parmi les unions qui en valaient la peine.
Ils oui encombré Rome de solliciteurs, le Vatican d’affaires compliquées, litigieuses, qui chacune venait remplir les colfres sacrés et renforcer le pouvoir papal.