MÉCANISME ET INDIVIDUALITÉ
J’ai besoin, messieurs, d’exprimer avant tout un regret personnel.
Non-seulement j’aurais été heureux de prendre part à celle réunion vraiment œcuménique des représentants du christianisme selon l’Evangile; mais, il me sera permis de le dire, un sentiment particulier
1. La lecture de ce travail figurait dans le programme de V Alliante évangélique , convoquée en Amérique pour le mois d’aoùl 1870. Tous les pays du monde protestant y envoyaient leurs mandataires. O.i sait quelles catastrophes ont empêché cette belle manifestation qui aura lieu cette année 1873. Le mémoire que nous donnons ici doit y être lu.
PREMIER APPENDICE
<q très-profond m’attache à la noble contrée où vous vous trouvez assemblés.
II m’eût été doux de serrer la main à bien des amis dont je ne connais pas le visage, de visiter un peuple qui vient de nous donner de grands exemples, dervoir par mes yeux une. nation qui marche à l’avant-garde des progrès et de la liberté.
Forcé de déclinerU’ invitation dont m’avait honoré l’Alliance, j’ai tenu du moins à faire ce qui dépendait de moi. Je vous prie donc, messieurs, d’accueillir avec indulgence quelques rapides réllcxions sur le sujet que je suis appelé à traiter. .
Le soin des malades et des pauvres, dans ses rapports spéciaux avec l’institution des diaconesses 1 , lel est ce sujet. '
Permettez-moi, messieurs, de fixer essentiellement votre attention sur les malades. C’est pour eux que l’institution des diaconesses a été fondée; or, les observations que provoque ce coté du problème s’appliquent au soin des indigents avec une telle évidence, elles répondent si nettement aux mêmes questions, que recommencer l’examen sous prétexte de paupérisme, ce serait se répéter.
Nous nous trouverons en présence d’un véritable
à fortiori.