‹ L'enseigne de GersaintChapitre 14 sur 18 · P.AGE · texte numérisé non relu

P.AGE

a lABLEAUX DE BERLIN

ei mises à l'échelle : seconde combinaison.

LE DOCUMENT DE i803 105

Il suffit de voir les tableaux de Berlin d'une part, celui de Paris d'autre part, pour rejeter cette hypothèse.

Les tableaux de Beriin sont deux frères « de père et de mère », et même jumeaux, sans conteste. Et tout rapprochement du fragment de Paris avec le tableau droit de Berlin est par là même à rejeter aussi, sans parler de l'atmosphère et de la facture opposées, sans parler non plus de la différence de niveau, bien probable, elle aussi, entre le fragment de Paris et le tableau droit de Berlin.

D'ailleurs, on se rappelle qu'une quatrième moitié de l'Enseigne semble avoir passé en vente à Paris, en 1829. Les Enseignes, il y a bien des chances qu'elles aillent par paires ; les deux de Berlin d'une part, et qui se trouvaient à Berhn, selon le témoignage d'Argens et l'affirmation de Dhome, dès 1760, et, d'autre part, le fragment de M. Léon Michel-Lé vy auquel! viendrait vraisemblablement se joindre la toile vendue en 1829 par Francillon.

Il ne me reste plus qu'à conclure.

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