‹ L'enseignement de la chirurgie & de l'anatomie dans les universités de langue allemandeChapitre 2 sur 3 · I. — Instituts de Chirurgie · texte numérisé non relu

I. — Instituts de Chirurgie

La Clinique chriurgicale, dans les Universités allemandes, est bien, à proprement parler, l’Institut de chirurgie; ello centralise tous les organes et tous les éléments de l’enseignement chirurgical. A sa tête, le professeur, chef d école, cntouie

d’un personnel qu’il se choisit lui-même ; aux cours du professeur, aux Vorlesungen, tous les élèves de la Faculté doivent s’inscrire pendant une période fixée ; c’est lui encore qui, en règle, est seul juge aux examens cliniques. Cette haute situation s’appuie sur les ressources matérielles qui lui sont réser-

l’ar^«on do tous grouperons air dece, Trot uï£T‘.Mempl“: n0“ '« ganisatlon matérielle dos Instituts ■ s» p ,!!|t'am6“t,ux.: L'°r-

seignemont clinique. ' Leur personnel ; 3° L’en-

Nous saurions ohèTsîr un 17 ""°n“ ,oil' gemeine Krankehhaus do Vionn^ dM»8 SJ!"14™4 <lT '’AIN qui renferme jusqu’à 3 000 nmhrlôc \ mraense hôpital, rassemblées côte à côte , ! ' tOUtos lcs Cliniq^ son

son segment dïôpita 0?“Une, d’cll°3 cst réservé les services chirur4caux^ Z n tf°°mPlet- 11 suffît de citer L’amphithéâtre estlo poin^eenÏÏÏeT?^1-1"0111 0t Albert’ tour de lui qu’en rayonnent S S IafCl*n«que : c’est alignement et aux opérations - on v fa t ® S.ervi,cea j 11 scrt a l’enseipansements, et cela, non seulement ”lüm.olaPluPartdes grands leçons, mais tous les jours S r i°T f‘ aux beur<* de née. Voici la disposition^ de Ia jour-

seur Albert. (V Fia 1) lînn u ! amphithéâtre du profes- 1 lj- Une haut0 sériede gradins; en face,

Fig. «.

déaTocZT™™^

chouc pour charrier l’acide ' T ent de longs tubes en caout-

2 1/2 0/0, le sublimé à l 0 00 ^l) à 1 0/0 et à

tillee, et au centrp le i r’ ®au chaude et 1 eau froide dis- Dans l’hémicycle deux- e d operations, mobile en tous sens droite, dans les salles de maTad^ ° B? qui s’ouvrent à chirurgien (F); en face, un couloiVin h-°' dana la cabinet du médiane des gradins et débouche cln u aSSS sous Ia Partie géant en arrière l’amphithéâtre II a”® 1 allfe commune, lon- -1 agencement nommer.

corridor, donnent accès deux portes extérieures (DD), et c’est par là que pénètrent les élèves (un escalier conduit à l’amphithéâtre), et les malades de la policlinique, qui entreront un à un dans l’hémicycle par le couloir médian. Au fond du corridor, à gauche, on entre d’abord dans une grande pièce où se font les appareils, les pansements du dehors, etc. (E); et, plus loin, dans les salles de malades (M) ; à droite, dans les autres salles (M). Ce .qu’il faut remarquer, c’est que l’amphithéâtre et les salles se trouvent ainsi en relation directe. Dans le service du professeur Billroth, l’amphithéâtre, moins largement éclairé, semble-t-il, et d’ordonnance un peu différente, communique aussi directement avec les salles par une allée distincte, où les élèves ne pénètrent pas ; de plus, un Musée anatomo-pathologique fort riche, complète cette autre section d’enseignement chirurgical. — Il ne faut pas oublier que l’Allgemeine Ivrankenhaus date de fort longtemps, et que ces services ont été appropriés aux exigences de la chirurgie moderne.

Beaucoup plus récente, la clinique du professeur Bergmann, à Berlin, renfermée aussi dans l’enceinte d’un hôpital, l'hôpital des Cliniques, (Kônigl. Universitats-Klinikum), est fondée encore sur un pied d’autonomie plus complète. C’est un pavillon isolé, situé dans la cour do l’hôpital des Cliniques ; les salles de malades en forment les deux ailes, et communiquent chacune, par un corridor incliné, avec le segment centrai, l’amphithéâtre ; à droite et à gauche de l’amphithéâtre, deux salles d’attente, de pansement, etc., un large hémicycle, tout autour une série de vitrines cachées par un rideau de bois en forme de persienne mobile. La Policlinique en est distincte : son importance est considérable, comme nous le dirons plus loin.

A Leipzig, l’hôpital Saint-Jacques est à pavillons séparés : il y a vingt pavillons pour six cents malades. La Clinique du professeur Thiersch en compte elle-même 300, répartis dans 4 pavillons de chirurgie, et un autre de maladies syphilitiques et vénériennes. Ce sont de grandes baraques en bois, très larges, et pourvues d’un système général de chauffage et de ventilation ; celle do la syphilis est séparée du corps même de la Clinique et située plus loin au milieu d’un jardin, où sont disséminés les vingt segments de l’hôpital. [V.Fig. 2). Les quatre autres sont alignées de chaque côté d’un long corridor général (B), où s’ouvrent aussi la salle de la policlinique (C) et l’amphithéâtre (E), par deux entrées isolées, l’une pour les élèves, l’autre pour les malades : il est précédé d’une chambre d’attente, pour les malades du service. L’une des baraques est spécialement affectée aux enfants, et nous avons vu là plusieurs cas d’hypospadias,

d’épispadias et d’exstrophio de la vessie rlnnf , Thiersch fiif __ 'es,~ e> dont le professeur

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sements; dans l'hémicycle, un pulvcrisatnm nn ^ d°P,M' draulique, à froid. puivensateur par pression hy-

Du reste, le type des hôpitaux à pavillons séparés, si avan-

ra?is^ P?Ur fh,y°iene liospitaHère, semble en voie de sc généraliser, et c est lui que l’on trouve appliqué dans la plupart des

J?;s( edjte récente. lien existe un très-beV exemple à iUdc-Pesth au nouvel hôpital, qui date de deux ans ef oui

mité dn r nu rg° eQSpace’ aux P°rtes de la ville, près de l’extréi. . L ,œer Strasse. Heureusement situé, il se compose -i, ‘ t !’10 Pavillons isolés, rangés sur deux lio-nes •

"3/de chirurgie, 4 de médecine, 2 de dermatologie et ifv phil.s (professeur Schimmer), I pavillon no,, 1°, i 5

docte“'- “noien élève do JL RanvièTù”

bureau>x”fiW°lU,a'ne’ dorllier pour l’administration et les

sssfilpSïSBs

pavillon de chirurgie est à doux éta^el . ?St con?eo- Chacluo qui comprenncnt^hacune ciactu.o «tage 2 salles d’elles, office salle Ho h • i ' ’ e a 1 extrémité de chacune

convalescent;. Au premier’ k Tano° c?nv°rsation pour les

premier, la salle d operation ; un cabinet

pour les instruments d’un côté, de l’autre, le cabinet du chirurgien. loi tout est combiné, et l'isolement, et le petit nombre de malades, et 1 autonomie de chaque service, pour permettre à 1 antisepsie d’être aussi rigoureuse que possible ; du reste, les résultats opératoires que nous avons vus dans le service du professeur Reczy l’en témoignent assez. Mais cet hôpital n’est pas ouvert à l’enseignement. A Berlin, 1 hôpital municipal a été construit sur un plan analogue; MM. Chantemesse et Clado en ont publié une description dans ce journal, en 1886. En Russie, c’est encore sur le type des pavillons séparés qu’ont été édifiés la plupart des hôpitaux d’enfants; et, dans un autre travail, nous avons étudié, comme un chef d’œuvre du genre, l’hôpital Saint- Wladimir, de Moscou (1). C’est là, dans toute la force du terme, de la décentralisation hospitalière.

Nous voici arrivés aux hôpitaux d’enseignement proprement dits, qui ne rentrent pas dans le cadre d’un hôpital général, aux véritables Instituts de chirurgie, tels qu’ils ont été conçus et fondés dans les Universités allemandes de date récente. Nous en choisirons deux types : l’Institut du professeur Mickulicz; à Kœnigsberg, celui du professeur Volkmann, à Halle.

(1) Etude sur les hôpitaux d’enfants et les établissements d’Enfants-Assistés, à Saint-Pétersbourg et à Moscou.

Dans un récent article du Bulletin Médical, nous avons décrit en détailla Clinique do Kœnigsberg; nous nous contentons d en expliquer le plan. (V. Fg. 3). Au rez-de-chaussée (A) est la salle do policlinique, à gauche, une salle d’attente pour les hommes (B), à droite, pour les femmes et les enfants (B’|, plus loin, sur l’autre face du long corridor médian (D), l’appartemont do 1 un des trois Assistants (C) ; à ces deux extrémités le long corridor s’ouvre dans deux pavillons, les deux ailes de 1 édifice, qui renferment 2 salles d’hommes, à gauche, 1 salle do femmes et 1 sallo d’enfants, à droite. Le premier étage no correspond qu’au segment médian do l’Institut : c’est l’étage d enseignement ; là aussi, une allée médiane; à gaucho, Paraplntheâtre (A) et deux petites entrées spéciales pour les élèves (an) de chaque côté de l’amphitéâtre, la sallo d’attente « fur khnischo Kranko >, (C), et une autre salle pour les étudiants (C), sur a meme ligne, à l’extrémité, deux pièces distinctes pour e depot (E) et la préparation (F) des objets de pansement!

/ droite, faisant face à l’amphithéâtre, l’instrumentarium D), deux appartements d’assistant (K-L), et plus loin, la bibliothèque do la Clinique (I), lo cabinet du professeur (G) et une salle d attente (II) qui le précède et mène aussi dans la bibliothèque. Nous insisterons un peu plus longuement sur la Clinique du professeur Volkmann.

Les instituts de Halle datent de 1879 : ils représentent bien 1 îdec-maitressc de décentralisation, qui domine l’enseignement medical allemand. Groupés tous le long de la Magdeburger- Strasse, ils forment une série d’édifices en briques d’asnect élégant et simple, séparés par des jardins. La Clinique de Volk- “’ des P.lus. considérables, après l’Institut anatomi- S^enbih et K Pr Chm*™ gynécologique du professeur Grife b|Vhi5n /.F 1‘niiCI,uef0PhtlAalmologique du professeur A.

1?.ntl'ee (AK on trouve devant soi l’am-

une longue t mï " Policlinique (C), s’ouvrant sur

une ton ue allée (D) qui parcourt toute la longueur de l’Institut et se coude a angle droit, à ses deux extrémités Sur le corridor médian et ses deux branches latérales donnent tous

” J- a 4 >»«'» de ma. "des o„ ock (C) d hommes, 1 de femmes, \ d’enfants, 1 pour les cas de moindre importance (hommes et enfants) ; enfin une der

srsr ^«=vérrvéeÀia diphthério. ci^rÆ

. . n lai?e Pavillon de bois, éclairé sur trois faces et bien acre garni sur ses côtés d’une vérandah, où, dans la belle sai

malirapar BTock Srnt T d° leurs Journées. Il y a 30 sale attenant ? P LaSÿ"Iue se fait dans une grande ’ ‘ 1 amphithéâtre, ce qui permet d’y opérer

séanco tenante; elle a toujours lieu do bonne heure, pour cjue les cas intéressants puissent servir a l'enseignement clinique. L’amphithéâtre est un des plus beauxqui existenten Allemagne: très vaste, éclairé de face par un large vitrage demi-circulaire qui donne dans le jardin de la Clinique, un couloir règne derrière les gradins, par où entrent les élèves; deux entrées latérales amènent dans l’hémicycle, d’un côté les malades de la policlinique, de l’autre ceux des services; l’hémicycle est assez large pour que plusieurs lits y puissent tenir place, et que le pansement puisse se faire sans retard par la main des aides, pendant que le chirurgien commence une autre opération. Il

est dallé, et lavé journellement à grande eau ; devant le vitrage, deux rangées demi-circulaires de tiroirs, à paroi interne doublée de verre, servant de vitrines; derrière eux, un banc, pour les élèves de la Clinique. Dès le matin, les instruments trempent dans un large bassin de verre, (solution phéniquée). Deux garçons (Diener) sont exclusivement chargés du soin de l’amphithéâtre.

Grâce à la haute notoriété du professeur Volkmann, la Clinique de Halle jouit d’une grande activité. La séance journalière commence à onze heures, mais, dans le courant de la matinée, les assistants ont fait la visite des salles et pratiqué déjà plusieurs opérations à l’amphithéâtre. A peu près 100 étudiants sont présents. Le professeur Volkmann ne leur fait pas faire d’examens cliniques devant lui ; il présente plusieurs malades dont il expose l’histoire, puis il explique les opérations qu’il va

faire, il enseigne avec une clarté ot une élégance extrêmeslittérateur distingué, il sait atténuer les rudesses de la phrase allemande et lui donner toutes ses harmonies; démontrait toujours, au tableau ou sur le malade il fiir ,

cliniques une leçon * théorie" rT

cueillent avec le plus grand soin. Mais revenons à son Institut : les assistants y sont tous lo"és et môme rr 1 des : SecundUr-arzle fi il existe de

n |Ue^e > P°Ur ° Professeur- un cabinet avec salle d'attente ou il peut recevoir certains malades spéciaux. En résumé le pi ofessour est maître de sa Clinique; c’est lui nui nn r ’ souverainement le fonctionnement adminis ratif èt f-r® que Le budget de ces beaux Instituts es ^f élevé ^Kœ

nigsberg, il est de 125,000 marcs. ' a Kœ*

Ainsi, tout a été combiné pour faire de fin»,,, i T . * tuts un centro complet d’ensoio-nement • salle* n° C°S InS femmes et d’enfants un o,7nh,l , GS d hommcs- de (le musée de Billroth etc) une bihli7fha'b0rat01-reS’ Un musée exemple, à l’Allerheiligen Hospital (Clin dTni-’ 7 ^roflau' Par bibliothèque, ouverte aux S ï , prof; Flscher;, une ouvrages de chirurgie allemands eV ,ronforme la plupart des anglais et français 5 „ ’ ? lcs |0urnaux allemands, d’entretenir et d’enrichir chaquf'jour ^sUrès* PrhGnnent soin do pathologie osseuse et contient surtout de n ° Cn P'°Ces mens de chirurgie de guerre. A h* d ,n°m^r,eu.x spéci-

des Assistants, fort bien tenue ef t - £'sbei’(v a la bibliothèque fonds d'entret en on ^recotrfe! °°ïï1410' p0,"'vuli <*'

Sic et celle de «S .Æif Reme * Chi™-

et d’autres journaux français le do!<’,3S 9énArales dc médecine

vu un journal allemand tas Jos b 1 8 J*™*

Mais, au milieu de blbl>othequcs d’internes.

alimentées, on retrouve l’esDrifnrar scientificïues si largement les installations. Les Instituts aïl™Ti qU‘ a Présirle a' toutes les monuments de pier re à uo l’n 06 mppellent en rien

pour des siècles immob?l 7é loss;ou». «‘quî restent Leipzig, nous l’avons vu ï i& r f°rme actuelle- A

que des pavillons de bois; en Rusîe on Trn ^ n° 80?‘ autre« entiers construits en bois et ,Lnf trou'e des hôpitaux l'hygiène et la belle ordonnance ■ ni' sa,urait tr0P envier sont bâti, en briques, ec qui coûte L2” °US ,es rnstituls

« —t l'empreinte

m»gue, on ne fait °anuL„si„P'“™T •,Nu"6 part' «te. devenue, elle aussi, une question ,r™ ; 1 ontisopsio est

entier y est adapté, paonne, ™

les moyens directs peuvent être fort simples. A ce point de vue spécial, il nous semble intéressant de faire une courte revue des procédés antiseptiques en usage dans les cliniques que nous avons visitées, et de donner un aperçu des résultats dont nous avons été témoin.

A Bâle, M. le Pr Socin, bien connu à Paris, opère dans une salle-modèle dont il est inutile de refaire, après d’autres plus autorisés, la description. Disons seulement qu’elle se compose de deux parties : l’amphithéâtre avec les jardins réservés aux élèves tout autour, et, dans l’hémicycle central, la table d’opéralion à double paroi, sur laquelle le malade est placé presque nu, recouvert seulement d’un drap ; au fond, une seconde salle qui renferme les vitrines, les objets de panse- • ment, etc. M. Socin emploie les éponges, mais il a soin de les laisser macérer préalablement pendant un mois dans la solution phéniquée à 5 0/0, elles deviennent presque noires ; une série do bocaux numérotés sont ainsi utilisés successivement. Le sublimé à 1 0/00 sert aux lavages et aux pansements; pour remplacer la solution phéniquée forte, M. Socin additionne le sublimé d’une petite proportion d’acide tartrique, ce qui lui donne la propriété de coaguler l’albumine et de produire les mêmes effets à la surface d’une plaie saignante. J’ajoute qu’un système de rails, installé dans les couloirs, permet de rouler, de l’amphithéâtre aux salles, et vice versà, le charriot de pansement, les lits, etc.

A Vienne, nous donnerons la pratique ordinaire des professeurs Billroth, Albert et Mosetig-Moorhof. MM. Billroth et Albert font à peu près le même pansement ; l’acide phénique, à 1 0/0 (solution faible), ou à 2 1/2 0/0 (solution forte) sert aux lavages extérieurs et aux instruments ; c’est le sublimé (1 0/00) dont l’emploi est le plus général Les éponges sont proscrites : on les remplace par des tampons de tarlatane ou d’ouate trempés dans la solution de sublimé: on lave abondamment pendant toute la durée de l’opération, et le système d’injecteur que nous avons indiqué plus haut se prête fort bien à cel te irrigation antiseptique en quelque sorte continue du champ opératoire. Le pansement se fait avec : un peu de gaze iodoformée, de la tarlatane au sublimé, d’abord en chiffons, puis en lames, une baudruche, de l’ouate ordinaire ou de l’ouate de bois enveloppée d’une gaze, une bande de tarlatane. M. Mosetig- Moorhof a généralisé dans son service, à Wieden-Spital, l’usage do la créoline, en solution à 2 0,0. L’iodoforme, dont il a été l’un des récents promoteurs en chirurgie, fait la base de son antisepsie. A la surface de la plaie fraîche, il étend une légère couche de poudre d’iodoforme ; par dessus une lame de

gazo iodoformée, puis une baudruche trompée dans la créollne de l ouato hydrophile, de l’ouate do bois, une bande de tarlatane! D apres lui, il est indispensable de recouvrir directement la gaze iodoformée d’une toile imperméable, c’est le meilleur moyen de 1 empocher de faire croûte en se desséchant et d’év, er les rétentions de liquides. Il n’associe jamais l’iodoformo a 1 acide phonique: es accidents d’intoxication résulteraient e ce mélangé 1 acide phénique, en gênant le fonctionnement de 1 appareil rénal, entraverait l’élimination do l’iodoforme Avec cette condition, M. Mosetigne craint pas, sur les grandes

!r!rl!!flreS,'d° iC0U,V7r une larg° suffaco granuleuse do gaze La ’’ lodofo,’mo devient «lors réellement analgésique.

La rareté dos pansements qu’on no lève que toutes les deux ou

d’hui fZiïn8 ComPense leu‘‘ cherté, réduite d’ailleurs aujourd hu. ; do transport facile, l’iodoforme est très commode on

résultafs" dans H 5r0fe®SeUr Mosotig en a obtenu les meilleurs résultats dans la dernière guerre Serbo-Bulgare aux hônitaux

fervée Dour lfs nh 10d°/°r^ë î f glycérine iodoformée est réthrit«a bces fr0lds- 1 °ther iodoformé pour les ar-

pratique

un rapide soulagement- en 10 ? ô i 1 5 Produit

s'apaisent • le traitement r ■' • î heures, les accidents

meur thyrôidienne6-^!!^ !™^nue rfduit notablement la tuce procédé d’une suffocation m08 VU *6UX ma,lades sauvés par

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mode de pansement. Il est seul employé par le professeur Reczy dans son beau service de l’hôpital à pavillons séparés, de Buda-Pesth ; et, de même, à la clinique du professeur Gfissenbauer, à Prague. M. Giissenbauer se sert d’éponges, mais toujours macérées dans l’acide phénique, c’est encore avec l’acide phénique qu’il désinfecte ces grands clous, deux fois coudés et à double pointe, avec lesquels il fixe les extrémités osseuses dans les résections. Ces clous, en acier nickelé, sont chauffés d’abord au rouge, puis macèrent dans la solution phéniquée: on les enfonce à travers la peau dans les os rapprochés, on en applique deux ou trois s’il le faut et on les enferme dans le pansement. Pour les fractures de la rotule, pour d’autres fractures à chevauchement incoercible, le professeur Giissenbauer applique ses grands clous et il n’a jamais eu le moindre accident. Chez un malade, l'extrémité postérieure du calcanéum fracturée remontait très haut sur la face postérieure de la jambe; sous le chloroforme et le membre demi-fléehi, on put ramener en place le fragment calcanéen, et un long clou, enfoncé d’arrière en avant, le fixa solidement; la guérison ne souffrit aucune difficulté.

A la Gebiirhaus, de Prague, la solution du sublimé est aussi en règle, le liquide d’injection : solution à 1 pour 3000 ou 1 pour 6000, jamais à 1 pour 1000 ou pour 2000 quand il s’agit d’injections vaginales ou intra-utérines. Une solution basale, à 1 pour 1000 ou 1 pour 2000 est préparée d’avance, et l’on y ajoute, dans l’injecteur gradué, une quantité d’eau chaude suffisante pour obtenir le liquide au titre nécessaire. Le sublimé sert aussi pour les mains, l’acide phénique pour les instruments ; la solution phéniquée à 2 0/0 est encore substituée au sublimé pour les injections lorsqu’on a affaire à des malades affaiblies, plus prédisposées peut-être aux accidents d’intoxication. Nous pouvons ajouter qu’il se fait à la Maternité do Prague 3000 accouchements par an, et que la mortalité générale y est de 1 0/0. LeDr Pawlick, connu surtout en France pour son travail sur le cathétérisme des uretères, professeur à la Faculté tchèque, est à la tête d’une des trois grandes cliniques de la Maternité (Gebiirhaus) de Prague, et il possède en même temps à l’hôpital général un service de gynécologie. Ce sont deux petites salles, basses et étroites, contenant chacune une dizaine de lits, et complétées par une salle d’opération qui s’ouvre dans l’une d’elles ; il est inévitable que les cancers

J. Lemaistre (de Limoges); il est exposé dans la Thèse de M. le Dr Thiroux du Plessis [Contribution à In thérapeutique du Goitre. Paris, 1884).

utérins les fistules vesico-vaginales, etc, se trouvent rapprochées dos opérées d’ovariotomie ou d'hystérectomie, et pourtant, grâce a des précautions rigoureuses, les accidents sont extrêmement rares : nous avons vu dans le service deux hystérectomies abdominales guéries et cicatrisées, et plusieurs autres operees entièrement afébriles. Tant il est vrai que l'antisepsie peut se faire partout ! 4

A Leipzig, à la Clinique du professeur Thiersch, il nous faut signaler le pansement spécial qu’il réserve à ses greffes cutanées. Nous avons vu dans son service de nombreux succès de sa méthode de transplantation, qui a été décrite tout teemment par un ancien assistant de Leipzig, le D1' Plessin" dans les Archives de Langenbeck, et que notre collègue Deî.mnn!f ° ]a,expos^ dans une revue générale sur les^rcffes nré'r -CS‘ L<2îîU SaiC° (KochsaIzwasser) en solution à 6 0/0 est p eferee aux liquides antiseptiques qui pourraient nuire à la

anatomiques. Une L la surfac" avivée a la cuiette, et recouverte des larges bandelettes dermo-éni

deimiques qui doivent toujours déborder un peu la marge de

dans R J f.appl,qu° dc petites lames de protective trompées dans la solution de sel; pardessus, de la gaze ordinaire Se

quo on tiempo sur place avecuno éponge mouillée une autre plaque de protective, enfin un moïceau d’ouate ênZvé 5e

sont à manche de bois. 18 ' t0US 063 lnstruments

mîuTdïp/oVatrPi/ollrr W de “T® • » >* CM-

covie; il l’hôpital Sainte-Ohm’ de aU’ et,RydyS‘er’ à Craprofesseur Bero-mann à BeHi’n • ■ n C0U.j dans le service du par d’autres coussins ’ aussi à ’ailleursds seront remplacés ou de mousse do tourbe " ° marche’ do « Holzfaser »

Le Holzfaser » est constamment employé par le Df Reyher,

do Saint-Pétersbourg; c'est une sorte de bourre do bois à lamelles minces et flexueuses, détachée par le rabot, et qui provient presque toujours du bois de sapin ; on a soin de la stériliser, puis de la camphror avant de s’en servir. Chirurgienconsultant de l’hôpital militaire Saint-Nicolas, M. Reyher a installé chez lui une clinique particulière, que nous ne saurions passer sous silence. Petite, bien chauffée, éclairée par une grande fenêtre à deux vitrages, entre lesquels on a soin de laisser toujours quelques fragments de camphre, la salle d’opérations, dallée et peinte à l’huile, renferme seulement une vitrine à lames de verre, où reposent les instruments. Trois tabourets bas, recouverts de coussins, servent de lit d’opération; en les écartant, on laisse libre la région médiane du corps dans les opérations abdominales ; l’opérateur et ses aides sont assis. A côté, dans un petit cabinet-annexe, est installé un appareil stérilisateur, où l’on fait passer tous les instruments. Plus loin, une autre salle, en relation directe avec les chambres des malades, et où se font tous les pansements. M. Reyher était, il y a quelques années, chirurgien de 1 hôpital Marie, où il a organisé l’antisepsie ; aujourd’hui, dans le service du Dr Ivanoff, non loin de la salle d’opérations, un cabinet spécial sert à la préparation de toutes les pièces de pansement : seuls l’Assistant et la religieuse chargés de ce service y peuvent pénétrer. Du reste, dans presque toutes les Cliniques, on retrouve cette « salle de préparation des pansements » et un personnel spécial auquel en est dévolue la charge.

Nous avons décrit ailleurs la salle d’opérations de l’hôpital Sainte-Olga, et la pratique antiseptique du professeur Mickulicz. Rappelons seulement que, depuis quelques années, M. Mickulicz fait macérer dans la solution phéniquée forte, l'iodoforme et la gaze iodoformée, dont il se sert dans ses pansements de réunion primitive.

A Berlin, le professeur Bardeleben a introduit depuis quelque temps dans son service l’usage de la mousse de tourbe ; aplatie en feuilles et séchée, cette mousse s’applique directement sur la plaie, en interposant seulement une légère couche de gaze au sublimé. La mousse, aseptique par elle-même, s’imbibe très vite. M. Bardeleben préconise beaucoup ce mode de pansement, dont il a de très bons résultats : nous avons vu dans son service de la Charité, une thyroïdectomie totale, dont l’incision en T h branche inférieure, était entièrement cicatrisée; une pyloroplastie, par la méthode d’IIeineke (d’Erlangen) et de Mickulicz, au 8e jour, sans accidents, etc. Dans trois faits de plaies par armes à feu, le pansement à la mousse de

tourboa été fait aussi avec plein succès; il y a là sans douto une indication pour la chirurgie de guerre. A l’hôpital Augusta, lo Dr Kustner possède aussi une salle d'opérations modèle, que nous ne pouvons décrire, car ces installations chirurgicales se ressemblent toutes. Signalons seulement l’emploi du collodion îodoforme dans un mode de suture à plans multiples,, dont nous avons vu plusieurs succès dans lo service

d’afAnnt1!8 ner‘, Ces1sutlu'es SOllt do mise lorsqu’il s’agit daf iontei les deux levres d’une brèche profonde, après la

nephrectomie, par exemple: on fait jusqu’à cinq plans do suprfraièl>0 à quelques fils seulement très ?«mn nS,' Cf SU1 °’ Juscïuaux derniers, points d’affron-

ment cutané ; 1 adossement est alors exact et total. Par dessus, on étend, pour tout pansement, uno simple couche de collodion îodoforme. On no retire pas les sutures qui sont faites au catgut: les plus superficielles tombent avec le collodion, les autres se résorbent.

Nous no multiplierons pas ces exemples; ils suffisent à donner un aperçu do la pratique chirurgicale courante Pour ) h;st0l,r,e *> ''organisation des° Instituts ü est Z

cnn i fmt qU1 nous faut s>gnaler: les policliniques les consultations externes. Dans les hôpitaux allemands la ’noli clinique forme toujours service à part, elle a ses locaux et son

D obVlb?6 ’ ^en®ra^ement i'nn dos Assistants est chef do la policlinique ; fi y trouve matière à une pratique étendue

gSêfoSratio„r dMerï' P“r C“n,|,‘e' “ y i”11 “«">« dé

&se4r irsaker ■«>

extraordinaire de chirurgie, le D^Oberst es 1 ! Ï1T’"' le» cas urgent ; ailleurs,^

de longTesTeum A UgCto“”3 7 fo"f»"s > 11 * “"sacre

policlinique se’chlffre chaô 2?° p,'°,CSSeur Bergmann, la

consultants ; eüe » protège “e” KTàTS", t"”* f 1 après-midi. ° neure a 1 ou 5 heures de

? 'a consultation externe un

que bénéficier ; de plue ell^devienM^ ne sauraient

monts do l’enséienemon’t !!,!, TI 1 .un des Principaux élédo consultation où chaque malade P fX'Ste Partou^ un registre les traits princiDaux de^iv 1-, , \ * GSt Inscrit’ et où sont notés bonne heure, avant l’ouverturediî'la 5’“* presîue toujours de font les consultations externes, ee wTZtŒZSi lTc“.

les plus intéressants et de les présenter à la clinique : il existe ordinairement une salle spéciale où l’on rassemble ainsi les malades qui seront soumis à l’examen des élèves; c’est le plus sur moyen d 'éviter l’encombrement des salles par les malades externes, et la perte de tant de matériaux d’enseignement pratique. Jamais un malade du dehors ne pénètre dans les salles, et il est de règle à peu près universelle, que tout malade admis doive passer d’abord par la salle de bains, où il est l’objet d’une désinfection complète, avant d’être porté à son lit; cette règle est appliquée en grand aux magnifiques Instituts infantiles de Saint-Pétersbourg et de Moscou ; au bureau d admission est toujours annexée une salle de bains.

Nous avons parlé des registres de policlinique; dans les salles, toutes les observations sont prises. A certaines cliniques, ce sont les aides qui ont la charge spéciale des observations, c’est le protocolamt, à Leipzig; mais toujours les Assistants en conservent la responsabilité.

Il faut le dire : le fonctionnement de ces grandes Cliniques est d une régularité qui étonne ; pour comprendre cet ordre, tout militaire en quelque sorte, il faut se rendre compte de la situation du personnel, de son recrutement, de son avenir.

Le Personnel des Instituts.

Le Personnel des Instituts de chirurgie se compose des Assistants et des Aides.

Une réflexion s’impose dès le début ; dans les cliniques allemandes, le nombre d’élèves qui sont chargés du soin des malades est beaucoup plus restreint que dans nos hôpitaux ; à Leipzig, la clinique du Pr Thiersch comprend 300 malades ; il y a 4 Assistants et 4 aides (Protocolamt) ; aux grandes cliniques de Vienne, actives, s’il en fût, on trouve 2 Assistants et 5 opérateurs; à, Halle, chez Volkmann, il y a 5 Assistants et 5 voluntar-ârzte ; à Ivœnigsberg, 3 Assistants et 3 Ammanuenses. Et pourtant ces quelques aides suffisent amplement à assurer la marche régulière du service. C’est que, en réalité, leur situation est tout autre.

Il est aussi erroné de comparer l’Assistant allemand à un interne que d’en faire un chef de clinique. L’Assistant est docteur ; généralement, à titre d’aide, il fait partie, depuis quelques années déjà, du personnel de la clinique; il est choisi et nommé par le professeur, la nomination officielle n’est qu’une ratification. C’est à la même clinique qu’il reste attaché, pendant toute la durée de ses fonctions. Cette durée, toujours très longue, n’est pas sans varier un peu : à Vienne, la durée

d’assistance est de 2. 4 Gans an

plus; le Dr Maydl du’ n-emni/ du Professeur, quelquefois chirurgie, a élé 8 ans Assisfant ,^P.urd hui privat-docent de est de même en Allemagne" fw' mique du Pr Albert; ilen que I on devient AsSSk S “ m°yenne de 35 à 28 ans termine l'internat. ' ' ‘ t=c 011 souvent, chez nous, on

ta tu" d'une'mê’mo 2SS -T” ^l*TW* c"lre '«* A»to-

sont répartis en deux seUriénN Sfiî’VICe& d° Blllrolh et d’Albert l’un des Assistants; il en est de 5™““^ pUX.^ant a sa tête Dans les Instituts allemands il * Pesth et à P«gue.

un certain ordre fondé sur l’aLien^M ^ sO“vont entre eux les quatre Assistants du p' tj,, f ’ Pourtant> à Leipzig pavillons, ne sont soumis à auc fhar?fs des ^re Ivcenigsberg, par exemple le ni hiérarchie. Ailleurs, à

chargé do la policlinique (et fié |US aî1,cien des Assistants est lo titre de aecïndîr JfJÆ,*0 medecin? opératoire), avec se partagent les services de la clinioue0-°?d^; trois aut™s tete de la salle des hommes (50 litS lé '.!° SCC0,ld étant à La des femmes (25 lits); le quatrième ! * °'sle“e a la tête de cello A la clinique de Volkmann ll n”! ^'! Celle des enfants. titre et des fonctions d’Assis tant en chéf^n/8^ a 1 GSt revêtu du

chaque matin une visite génériirdan^i?bfei‘"^8Si8tent)' 11 fait Bldok; c’est toujours le nlna ' ■ ,s toutes les divisions ou longtemps, six Ju hui^^ » conserve

lement professeur extraordinaire nïfTm ° Dr 0berst- actueltant de Volkmann. Dans les servira f dlx ans Premier assis- 1 assistant, toujours choisi par le chef1/1”68 qU° les cliniques, titre de secundar-arzt ; il 'est nommf (pnm.ai''arzt)- Porto le peut être prolongé. nomrae Pour deux ans, mais il

ses fonctions à* ï,lLwu?drch?rÙ?^UeSqannéeS SOn titre et force du terme, l’élève du professent et l ‘ GSt’ dans toute la une véritable école. C’est là i 1 0 maitro se crée ainsi

de l’institution d„s Assistant -"A-*"™*"» fondamentau" situation matérielle, leur vie ci,ir„r “i“„IeeUr recrute“e»‘. leur Aucun concours ne préside k lo»*’ professeur les nomme, les maintient jlomination i le vœu du Prolonge assez souvent leur ? 4 ?ans Ieurs Onctions les très degrés de la carrière i, StaÆ ^ i d’an-

ordre de choses, qui soit maître de 8ervice> dana ^oun on mam » comme le professeur » l? per?onne1’ « l’ait aides que porte le choix au mm 0maad- c’est parmi les jussi se crée-t-il entre eu'x 1 £ P ordinairement; «ervice. On ne saurait nier pou, rtanTh ! i°‘r dont bënëficic * LEJAflg. P0Urtant les defaots de ce système

de recrutement : que d’aides dans les grandes cliniques, après trois, quatre années d’attente vaine, sont enfin contraints de quitter la place, leur carrière brisée. Notre système de concours, au moins à ce stade de la carrière, est sans contredit plus libéral et plus large : il ouvre la voie à plus d’individualités, il autorise plus d’espérances et d’efforts.

Ce qui fait la supériorité de l’Assistant, c’est la situation matérielle qui lui est créée, une fois nommé, et par suite la longue instruction clinique qu’il est libre d’acquérir. Il est assuré, et largement, de ses moyens d’existence et de ses moyens de travail. Le traitement fixe des assistants est à peu près le même dans toutes les Universités, il s’élève un peu suivant l’ancienneté: 12 à 1500 marcs (1,500 fr. a 1 ,87 o fr.), en Allemagne; 50 florins (100 fr.) par mois, à Vienne; de plus, il est logé, chauffé et éclairé. Mais à cela s’ajoutent d’autres ressources beaucoup plus fructueuses, surtout dans les grandes Universités : l’assistance fournie au professeur dans ses opérations de la ville, les opérations qu’il fait faire à l’Assistant lui-même; les cours. L’Assistant fait partie du corps enseignant; par ses cours de diagnostic, de médecine opératoire, etc., il complète l’enseignement magistral. A Vienne, les Assistants de Billroth et d’Albert font, pendant toute l’année, un cours opératoire et un cours de diagnostic (examens cliniques), payés tous deux: de ce chef, l’un d’eux, M. le I)' Lllmann noua déclarait se faire un revenu annuel de 8,000 florins (16,000 fr.) . Dans de telles conditions, l’assistance est une carrière qui se prolonge volontiers de longues années, et cela d’autant mieux, qu’elle fournit tous les éléments du travail personnel, condition d’un avancement ultérieur.

La situation scientifique de 1 Assistant n a pas d analogue chez nous. Logé à l’Institut de chirurgie, chargé du service des gardes, comme les internes de nos hôpitaux, n aj ant d’autres fonctions, ni d’autres soucis d’avenir que ses fonctions cliniques, il jouit d’une indépendance et d’une initiative fort

étendues En règle, et cela aussibien danslesclimques allemandes qu’à Vienne ou en Russie, le professeur de clinique ne fait que très rarement la visite des salles, le professeur A bert y vient une fois tous les quinzejours, le professeur Mickulicz, une fois par semaine, etc; - ils se remettent à leurs assistants du soin des malades, do toutes les opérations d urgence, d une part notable des autres opérations, et elles sont nombreuses, dans des cliniques aussi actives. Le chirurgien en chef n en est que plus libre de se consacrer entièrement a son roleclepi^fesseur. Les Assistants opèrent tous les jours, a 1 amphithéâtre, sous les yeux du professeur ou en son absence ; ils ont le dioit

* U» » u«enl

tent seuls à la S Vu ,“tta ani Tr ““ ™?*nce?- »« "»• remplissent alors en réali tô iL c ^ 11 nue a fonctionner, ils

du bureau central, chargés des remnlae 08 de,n°fS chi,'lu'"icns ves et fructueuses, s’il en fût PIaccments, fonctions acti-

à viiuntZ a»»»»»*

qu'm, interne, mZTrèe nul t ' “T '“f** opératoire rait posséder. Là ausï se .ÏomI i P chirur£ie- no sautoujours régulier de ccs erwl ■ • i° secrot clu fonctionnement directement intéress/^u^ertàce nT* ? '! pcrsonncl 0«‘ ne dis pas seulement de responsabilité 'le.pa]rt Pe.rsonnollo> je tifiquo et de succès propre P Assis anV ■! d® bcneflcescienqu’il garde des années, qu’il d,^ où !» 80" 8ervi«e> à J“h a peu près autant et comme il veut ‘ °bservo et 0,1 11 opère décentralisation, dans l’intérieur m* ' t, !Cr1 comment cotto la condition même du bel ordre mù de, 1 f^stitut, devient 1 institut chirurgical le nrofeann ?’ ieone. Directeur do premier, i laissa? une j,Z mZZTl “'T '”«">«<, ‘«'1 le

Assistants. » Ie mdependancoà chacun de ses

sélection : c’est une^écoUwlo^h [?ltefP°ur crëer une puissante notre internat n’a pas besoin d’êtrPîr La di,férenco avec hôpitaux est la plus grande é ^[rée. L’internat des

Europe ; les assistants ne constituent pratlclens C1U1 soit en

des élèves, qu’une étroite minorité •’ ? Sonime> sur la masse beaucoup plus laree ct h M ’ acces de l’mternat est théorique suffisante? lé concours sethPP Pune instruction d est un fait indéniable : l’assist-im îP- ° 31611 a sa PIace- Mais ans, dans une grande Cliniciue remnl" passë huit ou dix tiens de chef de service nPsérnTS " 611 realité les

remplir effectivement, quand dovem mi6UX préPar0 a lcs

et suppléant ou primSr-ar/t ’il 1 Poseur extraordinaire officielles? Le chef^offiue nW™ ,<3 M?eet Ies Actions avec l’internat a été rompu par on inP" “î, Asfistant : son lien nees ; ses attaches hospitalières 6 de PIusieurs an-

'• se surajoute aux internes n. ,HOnt beauǰup moins étroites,

ans seulement ses fonctions No feraP’1' 6 11 conserve deux do 1 internat, par une spprm,i! i pas sortir un jour tants, internes prolongés, devenus* dort’ ^ Véritables ass's- CJinique, revêtus d’une in tiatile h d°Cteurs’ ‘Attachés à une rurgiens-élèves, à Proprement pLlerT°UP p,US éteildu0- ohi-

ce ta. *M«. *». le titre

I O- OC qui ne change pas, c’est leur

mode de recrutement : choisis et nommés par le professeur, sans aucune autre ratification officielle, ils ne dépendent que de lui, et de l’Assistant, leur chef direct; il y a beaucoup plus de distance entre l’Assistant et l’aide, qu’entre l'interne de première ou seconde année et un externe, souvent plus âgé que lui, qui sera interne demain ; à cette hiérarchie, qui est du reste dans les mœurs, le bien du service ne saurait que gagner.

A Vienne, les aides ont le titre d'opérateurs; ils sont docteurs; ils ont à subir un examen clinique (Priifung), qui n’a nullement le caractère d’un concours ; ils restent en fonctions 2 ou 3 ans, rarement plus. C’est parmi eux que sont choisis les Assistants; l’Assistant étant nommé pour 6 ans, 8 ans quelquefois, il est aisé de voir qu’un bon nombre d’opérateurs ne le deviennent jamais, du moins à la même clinique (ils peuvent devenir secundar-arzt, dans un autre service). Il y a cinq opérateurs aux Cliniques de Billroth et d’Albert : ils sont chargés des pansements, des observations, et, comme leur titre 1 indique, ils l'ont un certain nombre d’opérations, mais toujours en présence et sous la direction de l’Assistant. Dans les autres services, avec le titre de Famulus, on trouve de même un petit nombre d’aides agréés par le chirurgien.

En Allemagne, la situation des aides ne se modifio que très peu. A Leipzig, un Protocolamt est attaché à chacun des quatre Assistants de la Clinique : c’est un étudiant déjà avancé; il est chargé des observations, comme le nom l’indique, etc.; de plus, un famulus est spécialement désigné pour tenir le registic de la clinique, faire l’appel des élèves qui doivent prendre part aux examens des malades, et aussi donner le chloroforme../ Kœnigsberg, les Ammanuenses ont à peu près le même rôle; trois d’entre eux sont attachés au service de la Clinique (1 un d’eux est chargé du chloroforme), un autre est prépose, avec le premier Assistant, à la Policlinique. Dans certains Instituts, es aides sont quelquefois des docteurs, et assez fréquemment des étrangers : ainsi en est-il à la Clinique de Vollkmann, ou 1 on trouve toujours quelques jeunes médecins etrangers, parmi las aides appelés secundâr-ârzte.

Je n’aurai garde d’oublier le personnel secondaire, qui tient une si grande place dans l’organisation hospitalière. Je ne puis m’étendre, je signalerai un seul fait : dans toutes les cliniques, dans tous les services d’hôpitaux que j ai visites, un ou plusieurs serviteurs sont attachés a la salle d operations, et chargés exclusivement de tout ce qui concerne son entre^ lien : deux infirmiers (Diener) en sont charges a 1 Institut do Vollkmann, deux infirmières, à la Clinique do lhiersch.a celle

^,SCUt:?mfiSi! n’y a dc communauté entre le personnel des salles et celui do l'amphithéâtre. person-

Comment fonctionnent ces cliniques? et comment s’v fiit

'zz,sa r m esi io ticn’'01' 'Mi"1 <i“<

divise en deux narres • h n i ’ soancc Journ;il‘érc sc

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ment ohlrur“oal so tmZ S?St1Sm.° allemand, 1’on.elgno- Chirurgie dâ™ !c“o tvi n LTl i™ ,?é..dans |« Instituts" ,lo l’inverse de ce qui se nasse on t? hoPltaux d enseignement; à restent fermés aux étudiants À^orî fcT ? autres hôpitaux nombre, nous l’avons vu) nui soiît ohnLi dCS, (unftros Potit les étudiants, à part un ’notit- no 1 !S1S quelquefois parmi pour trois mois à suivre br° d° ,co'assistants admis

au personnel do la clinique Mnk’ a”?Un d oux n’est incorporé Bible à l'étudiant est £ 1 S 81 * BP*ère clinique acces- >1 bénéficie est souvent nlus m US,.b°rneo’ la direction dont double point de vue noj ra nnnrï T Ct p,US active' A ce

différents modes de l’cnsei^nemcntobn3’ “ ?^e ques ^P08- lcs

observé. ° iementclimque tel que nous l’avons

» les

B,llrolh 01 Albert; à chLunc d°én"r'250 r™S v°feSaeUr'' inscrits et remplissent charme m , V 0 300 eleves sont

nombre, deux élèves sont 'désignés tlus7S Sur ce dans 1 hémicycle à la suite du m-nfn J0urs> ds entrent

des malades qui sont présentée « seur*.ct' Pendan‘ Je défilé ' répondre aux interrogations On Sf™Slvement> «s doivent malades sous les yeux de l’-iuditni/ a T‘ paSSer huifc à dix

Opérations commencent, et ü tu t ^ ï b°ï d’Une heure’ ^

tarde pas à se vider. Cela n’a rien ri'-f lre’ arnPhi théâtre ne

m ,'Um>0yCl° ****>'■' ‘'^"p ÏÏÎ.Ï

jour, lo tour d’examen clinique ne revient que très rarement. C’est là le résultat inévitable du système en vigueur, et, en dépit de l’activité et du talent du professeur, l’insuffisance de cet enseignement clinique est notoire. Aussi, à côté des cliniques officielles, s’est-il créé d’autres services très suivis, je veux parler de la policlinique que notre excellent ami, le Dr Paul Raymond, a décrite récemment dans ce journal. La policlinique, fondée il y a seize ans, est à peu près exclusivement consacrée aux consultations externes (il y a pourtant quelques lits pour les cas urgents). Elle est répartie en 18 services, à la tête desquels se trouvent 18 professeurs extraordinaires ou docenten. Les chefs se choisissent un assistant et admettent à leur clinique un certain nombre d’étudiants ou de médecins. Nous avons visité, à la policlinique, les services du D1' Griinfeld (maladies des voies urinaires, endoscopie de l’urèthre et de la vessie), du Dr Maydl (chirurgie), et du professeur Schnitzlcr (maladies du larynx et du nez): ils se ressemblent tous pour l’organisation matérielle et le fonctionnement; nous dirons seulement quelques mots de la clinique du professeur Schnitzler. Elle se compose: d'une grande salle d’attente, à l’entrée; à gauche, d’un cabinet pour les assistants ; à droite, la salle d’examens laryngologiques et rhinoscopiques et le cabinet du professeur. Dans la salle de policlinique, une longue table au centre et une série de tables plus petites tout autour: 15 élèves sont chargés de l’examen et du traitement des malades, chacun d’eux a son laryngoscope, sa lampe, son petit arsenal de topiques, etc. Quelques-uns s’occupent de la rhinoscopie. Le professeur et ses assistants sont toujours là pour rectifier les diagnostics ou fournir des explications : nous ne saurions trop remercier l’un d’eux, le Dr Bercyczazky, de sa courtoisie. La policlinique est très fréquentée; il en est de même des cours de diagnostic faits par les assistants l’après-midi, toujours à l’amphithéâtre, suides malades de la clinique (cours payés).

Hâtons-nous d’ajouter que, dans les Universités moins nombreuses, la situation se modifie profondément. Prenons, par exemple, pour second type d’enseignement clinique, la clinique du professeur Güssenbauer, à Prague.

Nous avons suivi plusieurs jours la clinique du professeur Güssenbauer, et nous avons été frappé des ressources du service autant que de l'activité du professeur. Installée à 1 Hôpital général, dont elle occupe presque tout le rez-de-chaussée, la clinique chirurgicale est pourvue d’un amphithéâtre bien éclairé et attenant à la. salle de policlinique. Deux cents élèves sont inscrits : ils y restent quatre semestres, les deux premiers comme simples auditeurs, les deux autres comme pratiquants,

c est-à-diro admis à examiner les malades sous les veux du professeur. A cet examen sont appelés chaque jour trois ou quatio eloves (un cahier do clinique permet de faire ce roulement en toute régularité) ; chacun d'eux y prend part environ rois fois par semestre. Ce n’est pas encore beaucoup • mais la façon dont ces examens sont conduits, le temps que lé proies- 0hT6 ra-fi». b, longue, explication^ qulj ? d ,t pS 0,1 temps> 1 admission des élèves par groupes

aoxam.ne,- de près certain, malade,, impriment à iSgne ment clinique un caractère beaucoup plus pratique. J’af vu

ah'SiPenwfc m°n C?urt séJ°ur> unc ^section du gonou une ablation do tumeur do la vessie, une résection du maSla^e

supeiieur, un evidement .du tarse et plusieurs autres opéraions importantes; a unc mémo séance, trois cas de rr0nu

Je.fets^reCnUde gT ,Varum furent s''multanément pré-

a 1 enseignement. ® ^ elle consacrée

masse des^lèves^ A KœniS<^\leS r°S,tait touj°urs interdite à la

peu près le même qu’à pA^flv ’ e nombre des inscrits est à auscultants la première mntelï C°n?me en Autr'che, ils sont à l’énergie du professent pra1tîqu an ts la seconde. Grâce

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de l’assistant ou de l’ammanucnsis des incidents qui ont pu se produire; en somme, il doit se mettre en mesure de répondre, à l’amphithéâtre, aux interrogations du professeur. De plus] une fois par semaine, M.Mickuliz, suivi de tous les pratiquants, fait lui-même la visite générale des salles, leur montre les malades à leur lit, refait devant eux les pansements ; ils doivent apprendre beaucoup dans cette seulo matinée. Du reste, M. Mickuliz ne craint pas do faire pénétrer ses élèves dans les salles de la clinique, et il faut ajouter que les résultats obtenus à la clinique de Kœnigsberg sont très heureux, que l'antisepsie y est fort bien faite, et qu’elle ne semble nullement souffrir de cette présence temporaire, et réglée des élèves dans les salles. — Le système en usage dans le service du professeur Mickuliz est du reste très analogue au système russe, dans les cliniques russes chaque élève est chargé du soin et de l’observation d’un malade, qu’il doit suivre jusqu’à la fin de sa maladie.

Enfin c’est à Berlin, dans le service de M. le professeur Bardeleben, à l’hôpital de la Charité, que nous trouvons les salles ouvertes journellement aux élèves de la clinique; mais ils n’y pénétrent qu’à certaines heures, et à la suite du professeur. Tous les jours, do 9 heures 1/2 à 10 heures 1/2, M. Bardeleben fait la visite d’une partie de son immense service (il a 300 lits), suivi des élèves de la clinique : c’est alors ce qui se passe à nos cliniques de Paris. Le reste de son enseignement est ordonné comme il suit : trois fois par semaine, une leçon théorique de une heure (vorlesung); puis, à 10 heures, après la visite des salles, la clinique : deux élèves sont appelés pour l’examen des malades du service qui sont présentés (il n’y a pas de policlinique) ; au moment d’opérer, l’observation du malade est lue par un des ammanuensis, et commentée par le professeur. Mais c’est le seul service de Berlin qui s’ouvre ainsi partiellement aux étudiants : les immenses ressources cliniques du Stâdtisches Krankenhaus (hôpital Municipal), do l’hôpital Augusta restent fermées à l’enseignement.

En Allemagne, comme à Vienne, il faut tenir compte des « cours complémentaires ». si l’on veut les appeler ainsi, dus aux assistants et aux privat-docent ou cours pratiques de diagnostic et d’examen clinique, qui se multiplient dans les grands centres (cours payés) :à Breslau.j’ai assisté à un cours de pansement, auquel prenait part plus de la moitié des élèves do la clinique; il avait lieu à l’amphithéâtre, plusieurs malades du service y étaient successivement amenés, et les élèves, à tour de rôle, refaisaient le pansement sous la direction de l’assistant. Il est certain que l’étudiant trouve largement à compléter

son instruction clinique crâcn miv nnn..o dition, les ressources dont il disnncn Paycs; a cetlo conétenducs qu’on Sce tout?Z ^ umeme bea^oupplus toutes te? spéoiû ml, son t |„sei ^ n'5“°h °S *«» r=>t'x»l0irîc.

°'E ]Semest|re'.a“>‘ '.'"■'•»Sité, flteraMrs ,Uement' tla"S

revue, clique, " *Ï,S* V1 *? *> “‘te courte

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permet plus tard, comme st-i^ini,^ ’ * Cs hoPltaux. et lui longtemps le malade de nrfr^l i ,C°Tm cxterno- d'étudicr roux de tous; nulle part Piniii r ° P US lbüral et lcP>us heu • de s'instruire par soi même ni ?'V° l,c,;sonnellû et les moyens Mais la direction est-elle ton in rouvcnt, u,n aussi large champ, tive? Cil° t0UJ0urs a,lssl étroite et aussi e((cc:

C0 cconoplémcnt et ce

(tentamen pihysiccm ou aèrlzlteh» draxtemc année d'etudos terme du,§i„7que„”2^^„'Tr',r“n!î,; 'a *“

scription aux facultés pouvant i° ?ns 011 1 ails I/2'- l’intl'ovril), le staats-examen, l'examen d'Ela't °Ct°'>rC °“ d“ mois

un élovo échoue à lu? d'oui ü cl “f'1” 1 a“trc- Q“nnd autres, de lo recommencer6 avec ZcZ’ P°Ur °U ven* aux Au staats-examen se rapporte mm « • nques et pratiques sur l’anatomie i «eno d éprouvés théoamsi doux fois aux programmes dVv! ph*SIüloS10 (qui figurent la clinique interne, l’obstotrinue ] n?cn 1 l‘a clinique externe, pathologique. ’ ophtalmologie, l'anatomie

Le titre de arzt, crue emifoun a droit d’exercer; la thèse n’ïtnfim ^!raen .te™inal, donne le solennelle, qui permet d’obtenir le t troT f10rmallté- toujours la meme différence existe entre In v i f® d°Ctor' Ea Russie.

dernier titre est beaucoup pluVd^ -o ’ C‘ 'C d°Cto1’ ma>'^ toute une nouvelle série d’examens a.accI^rir et il exige Lo mode d’examen e«c •, ns; qo’en Autriche. Dans le pro«S-ammT ^ même Cn A]lemagne >1 existe aussi une série d’examemT U,mvcrsitai™ autrichien, lungo.n), et une série d’examen <les 3 vorprü-

Les vorprüfungen portent i GS Ll01s riS°rosen).

minéralogie. Le ohofx d ,semcrs ^b°taiVqu,e> Ia 2°°logie, la

CStre ct ' ordre dans lequel i!

doit passer ces examens est laissé au candidat ; un échec renvoie à trois mois Pour chaque vorprufung, il doit solder une taxe de 7 florins (!4 fr.) dont 5 reviennent à l’exrminateur et 2 au doyen (lequel préside tous les examens, comme nous allons l’exposer plus bas).

Les rigorosen comportent tous une partie pratique, et une partie théorique.

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